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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 juin 2008 (n° 380/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és · art. 61
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 653 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-380/07
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 79/2008 : pension alimentaire, retenue sur salaire et portée du salaire minimum
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (ATSJAD 79/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:79A, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 19 juin 2008, recurs n° 380/07) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par sentence du 6 décembre 2004, le Batlle (juge de première instance) a homologué une convention conclue par mutuel accord entre M. Gibert et Mme Raya. Aux termes de cette convention, M. Gibert s'engageait à verser une pension alimentaire de 500 euros par mois au profit de sa fille commune, Serra.
Le 17 octobre 2007, le conseil de Mme Raya a demandé l'exécution de la sentence. Il sollicitait le paiement immédiat des arriérés de pension du mois d'octobre 2007 et réitérait une demande antérieure tendant à la mise en place d'une retenue mensuelle sur le salaire du débiteur, à hauteur des pensions venant à échéance.
Par aute du 24 octobre 2007, le Batlle, constatant les « incompliments constants » de M. Gibert, a ordonné une retenue salariale mensuelle de 532 euros à compter de novembre 2007. Cette retenue était maintenue « même dans l'hypothèse » où le salaire restant serait inférieur au salaire minimum, en application de l'article 61 in fine de la Llei sobre el contracte de treball.
M. Gibert a interjeté appel. Il demandait la révocation de la décision ou, à titre subsidiaire, que la retenue soit limitée à la différence entre son salaire et le salaire minimum légal. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a rejeté l'appel, confirmé l'aute dans son intégralité et mis les dépens à la charge de l'appelant.
La décision ne précise pas le montant exact des arriérés à la date de l'aute, ni la raison pour laquelle la retenue mensuelle (532 euros) excède le montant mensuel de la pension fixée par la sentence (500 euros) (non précisé dans la décision).
Question de droit
La décision soulève deux questions principales.
La première porte sur l'effet de la situation économique du débiteur d'aliments. M. Gibert soutenait que ses manquements résultaient d'une dégradation de sa situation financière et de désaccords sur certaines demandes de la créancière. Le tribunal devait donc déterminer si de telles circonstances peuvent justifier l'inexécution d'une obligation alimentaire judiciairement homologuée.
La seconde, plus technique, concerne l'articulation entre la saisie-retenue sur salaire et la protection du salaire minimum. L'appelant admettait la légitimité d'une saisie pour dette alimentaire, mais estimait que l'exception prévue à l'article 61 in fine de la loi sur le contrat de travail ne pouvait permettre de réduire son salaire en dessous du minimum légal qu'en présence d'un montant d'arriérés à apurer. Il soutenait que ses arriérés avaient été payés, de sorte que l'exception ne jouait pas.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte le premier moyen en quelques lignes. Elle juge que, si la situation économique du débiteur ne lui permettait pas de faire face aux paiements, il devait solliciter la modification judiciaire du montant de la pension, et non cesser de payer. L'éventuel désaccord sur certaines demandes de la créancière ne l'autorisait pas davantage à suspendre les versements dont il avait reconnu l'obligation. Le tribunal ajoute que la pension n'est pas due sur simple mise en demeure, mais mensuellement et par anticipation, conformément à la convention homologuée. Aucun requérement n'est donc nécessaire pour que le débiteur soit tenu de payer.
Sur le second moyen, la Sala retient une formulation plus développée. Elle considère que le caractère « sans fondement » des arguments de l'appelant révèle un dessein de différer l'exécution de ses obligations. Elle relève que l'embargo ordonné repose bien sur une dette alimentaire, puisque le débiteur est tenu d'une pension due depuis
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 19 de juny de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sentència de l'Hble. Batlle de data 6 de desembre del 2004 va homologar el conveni signat de mutu acord pel Sr. Gibert i la Sra. Raya, en virtut del qual el primer s'obligava a pagar la suma de 500 euros mensuals com pensió d'aliments a favor de la seva filla comú Serra.
II.- Per escrit presentat en data 17 d'octubre del 2007 la representació processal de la Sra. Raya va sol·licitar l'execució de la Sentència de referència requerint al Sr. Gibert l'immediat pagament de la regularització de les pensions d'aliments del mes d'octubre del 2007 i va reiterar la petició, que ja havia fet anteriorment, en el sentit que s'efectués una retenció mensual del salari del citat senyor per la quantitat corresponent a les pensions d'aliments que anessin vencent.
III.- L'Aute de l'Hble. Batlle de 24 d'octubre del 2007, atenent als constants incompliments per part del Sr. Gibert en l'execució de la resolució esmentada respecte del pagament de la pensió d'aliments a favor de la seva filla, va decidir efectuar una retenció salarial al citat senyor per l'import mensual de 532 euros a partir del mes de novembre del 2007, i això fins i tot en l'eventualitat que amb la retenció a practicar quedés el Sr. Gibert una quantitat inferior al salari mínim, d'acord amb la disposició de l'article 61 "in fine" de la vigent Llei sobre el contracte de treball.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Gibert i, pels arguments recollits a les seves conclusions, demana que es revoqui la decisió que en ella es pren o, en tot cas, que se li retingui exclusivament la diferència entre el sou que cobra i el salari mínim fixat legalment.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Al·lega el recurrent com a fonament del seu recurs que els incompliments en els què reconeix que ha incorregut han estat deguts a que la seva situació econòmica no és la que tenia quan es va pactar el conveni i a que no ha estat d'acord amb segons quines peticions fetes per la Sra. Raya i que, en tot cas, sempre ha pagat el que devia quan ha estat requerit per fer-ho, però aquests arguments no poden desvirtuar la correcció de la resolució que s'apel·la. En efecte, si la situació econòmica del Sr. Gibert no li permetia fer front en un moment determinat als pagaments als què es va comprometre, el que havia de fer era sol·licitar una modificació de la quantia de la pensió d'aliments pactada a favor de la seva filla i homologada judicialment i no pas deixar simplement de pagar-la, i, si no estava d'acord amb algunes de les peticions que se li van fer, això no li permetia deixar de pagar aquelles quantitats que s'havia compromès a satisfer. D'altra banda, les pensions d'aliments no s'han d'abonar quan es requereix al deutor per tal que ho faci, sinó mensualment i per endavant, d'acord amb el conveni signat per les parts, sense necessitat de cap tipus de requeriment, raons totes elles que porten a desestimar aquest motiu del recurs.
II.- Com a segon motiu del recurs al·lega el recurrent que l'Hble. Batlle ordena a l'Aute que es recorre que es procedeixi a la retenció del seu salari en la suma de 532 euros, fins i tot en el cas que amb això aquest quedi reduït a una quantitat inferior al salari mínim, i que aquesta decisió no es pot admetre, ja que, atès que cobra 1.000 euros mensuals, no li quedaria després de l'embargament ni tant sols la suma fixada legalment com a mínima i, segons el seu parer, aquesta possibilitat sols es permet quan l'embargament l'hagi originat un deute d'aliments que calgui eixugar, cosa que no succeeix en el seu cas, perquè ell ha anat satisfent les pensions endarrerides, raó per la què, en tot cas, aquest sols podria recaure sobre la diferència entre el sou que ell cobra i el salari mínim establert legalment.
Els arguments exposats pel recurrent no tenen cap mena de fonament i sols s'expliquen per un ànim de dilatar el compliment de les seves obligacions. No es pot afirmar seriosament que l'embargament que ordena l'Hble. Batlle de part del sou del Sr. Gibert no es fonamenta en un deute alimentari, ja que el recurrent és deutor d'una pensió d'aliments a favor de la seva filla des del moment que aquesta va quedar fixada en virtut de la Sentència de 6 de desembre del 2004 i aquest deure s'havia de complir mensualment i per endavant, cosa que no ha fet el recurrent en repetides ocasions. Per aquesta raó, l'embargament del salari que ordena l'Aute d'instància és procedent encara que com a conseqüència d'ell no li quedés al Sr. Gibert ni tant sols l'import que es fixa com a mínim, ja que la finalitat que cerca l'article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és possible embargar el salari mínim és garantir que la suma precisa per atendre la necessitat bàsica d'aliments d'una persona arribi a l'alimentista quan aquest els precisa, de manera regular, periòdica i per avançat i no sols quan aquest ja ha superat la fase en la què li eren necessaris, i per tant és procedent quan el deutor no compleix amb les seves obligacions en el moment degut de manera més o menys habitual.
III.- Malgrat en els procediment de caire familiar no s'acostuma a fer especial pronunciament respecte de les costes de l'alçada encara que es desestimi el recurs, en el cas present, atesa la naturalesa estrictament econòmica de les actuacions i la temeritat amb la què estimem que ha actuat el recurrent, procedeix imposar-li a aquest les costes del procediment, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Gibert contra l'Aute dictat per l'Hble. Batlle en data 24 d'octubre del 2007 que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 380/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2008 - ROJ: ATSJAD 79/2008 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11518270.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 juin 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 juin 2008 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2008 - ROJ: ATSJAD 79/2008) précise les conditions d'application de article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 juin 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 19 de juny de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolu…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és (art. 61)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és (art. 61)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 juin 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2008 - ROJ: ATSJAD 79/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 61 de la Llei sobre el Contracte de Treball al establir una excepció al principi de que no és.