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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 juillet 2008 (n° 40/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 870 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-040/08
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 162/2008, Sala Civil, 17 juillet 2008 (ROJ : STSJAD 162/2008 ; ECLI:AD:TSJADAD:2008:162)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 162/2008, Sala Civil, 17 juillet 2008, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, recours n° 40/08 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). La décision est rédigée en catalan ; les citations sont données en traduction française de l'auteur.
Faits et procédure
Le Sr Pino, présenté comme propriétaire de l'entreprise « A.N.R. », a assigné la société andorrane « Raya » (également désignée « Raya SL ») en paiement de 2 153,20 euros, augmentés de 14,87 euros de frais bancaires liés au retour d'un chèque impayé, soit un total de 2 168,07 euros. La demande reposait sur huit factures correspondant à des marchandises livrées à la défenderesse.
La défenderesse a admis devoir les quatre premières factures (mai et juin 2006), pour lesquelles elle avait remis un chèque de 1 141,60 euros, retourné impayé. Elle a contesté les quatre dernières (juillet et août 2006), en soutenant que ces factures avaient été établies unilatéralement par la demanderesse, sans conformité ni connaissance de sa part.
Le juge de première instance (Batlle) a fait droit intégralement à la demande et condamné la société aux intérêts légaux et aux dépens. La date de cette sentence est indiquée comme étant le 15 janvier 2007. Elle est cependant antérieure à l'assignation (11 septembre 2007) et à la contestation (25 septembre 2007) mentionnées dans les antécédents, ce qui paraît relever d'une erreur matérielle de la décision ; elle n'est pas corrigée dans le texte fourni.
La société Raya a interjeté appel, sollicitant la réformation partielle du jugement en vue de limiter la condamnation à 1 141,60 euros et la condamnation de la partie adverse aux dépens.
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée de Mmes Eulàlia Amat Llari (rapporteur), MM. Joan Manel Abril Campoy et Jean Louis Vuillemin (président), a rejeté l'appel.
Question de droit
La question centrale est de savoir si des factures non signées ni conformées par le destinataire suffisent à établir la réalité d'une livraison de marchandises, lorsque ce destinataire conteste la créance. Corrélativement, il s'agit de déterminer quels éléments extrinsèques peuvent, par une appréciation conjointe des preuves, fonder la conviction du juge et renverser la charge de la contre-preuve.
Le juge d'appel formule la règle en ces termes : la présentation de factures et de bons de livraison non conformés « ne suppose pas à elle seule une preuve suffisante » de la livraison, mais la conclusion peut être différente lorsqu'il est démontré l'existence de relations commerciales durables entre les parties et que d'autres données permettent de présumer la réalité de la fourniture. Le texte relève que, dans ce type de relations, le respect des formalités n'est pas toujours observé, ce qui rend la preuve plus difficile.
Solution et dispositif
La Cour fonde sa solution sur plusieurs indices convergents :
Uniformité des factures : les factures admises comme celles contestées présentent la même rédaction, sans mention de conformité du destinataire, pour des marchandises similaires. Le tribunal y voit la pratique habituelle entre les parties.
Absence de justificatif douanier : aucun certificat d'accomplissement des formalités douanières d'entrée dans la Principauté n'a été produit pour les premières factures.
Attestation d'un tiers : un document portant le cachet de la société « Esteban » (Montferrer, Espagne) décl
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 17 de juliol de 2008
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 11 de setembre del 2007 la representació processal del Sr. Pino va formular demanda contra la societat mercantil andorrana "Raya" en reclamació de la quantitat de dos mil cent seixanta-vuit euros amb set cèntims, import de diverses factures corresponents a la mercaderia que el seu mandant havia subministrat al defenent i que aquest no havia pagat.
II.- La representació processal de la societat "Raya SL" va contestar a la demanda en data 25 de setembre del 2007, reconeixent deure a la demandant la suma de 1.141.60 euros, corresponents al nominal del xec entregat en el seu dia al Sr. Pino en pagament de les quatre primeres factures aportades amb la demanda, però negant deure cap altre quantitat que la que ell admetia.
III.- L'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 15 de gener del 2007 estimant íntegrament la demanda formulada per la representació processal de la part actora i condemnant a la societat "Raya" a pagar al Sr. Pino la quantitat de 2.168.07 euros, junt amb els interessos legals meritats per aquesta suma des de la data de la contesta a la demanda, més la totalitat de les costes judicials.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat "Raya SL" i, pels arguments recollits a les seves conclusions, demana la seva revocació parcial, en el sentit de reduir la condemna que se li imposa a la suma de 1.141,60 euros, condemnant a la part agent al pagament de les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- La demanda formulada per la representació processal del Sr. Pino, propietari de l'empresa "A.N.R.", en reclamació de la suma de 2.153,20 euros, més altres 14,87 en concepte de despeses bancàries generades pel retorn d'un xec impagat, es fonamentava en la manca de pagament per part del defenent de l'import de les vuit factures que acompanyava, corresponents a diverses mercaderies que el Sr. Pino manifestava haver-li subministrat. D'aquestes vuit factures, les quatre primeres (de dates 9 i 30 de maig i 8 i 30 de juny de l'any 2006), que són les que el defenent admet deure, van comportar el lliurament per part de la defenent del xec que consta al foli 30 de les actuacions, amb un import de 1.141,60 euros, que finalment li va ser retornat a la part agent impagat, mentre que les quatre darreres (de dates 25 i 31 de juliol i 3 i 31 d'agost del 2006) són les que la part demandada nega deure.
La oposició parcial a la demanda formulada contra ella la fonamenta la part defenent en l'argument que les factures que se li reclamen han estat confeccionades per la part agent de manera unilateral, sense cap tipus de conformitat, ni coneixement seu, de tal manera que no existeix cap prova de la seva veracitat i aquest mateix argument es torna a reiterar per tal d'oposar-se a la decisió de la Sentència d'instància.
És cert que la presentació d'unes factures i uns albarans no conformats per la seva destinatària no suposen per si sols prova suficient per entendre que realment s'ha lliurat una determinada mercaderia, però la conclusió no pot ser la mateixa quan s'acredita l'existència d'unes relacions mercantils entre les parts mantingudes durant el temps en el què es van estendre les factures i s'aporten altres dades que porten a presumir que el subministrament realment es va fer, perquè és freqüent en aquest tipus de relació mercantil que no es respectin determinats requisits formals que evidentment faciliten la prova de la veracitat del que es reclama.
II.- En el cas present, cal tenir en compte en primer lloc que tant les factures que es reconeix deure, com les que no, estan redactades exactament igual, sense que en cap d'elles consti la conformitat del receptor, referint-se a més a mercaderies similars (folis 22 a 29), cosa que porta a entendre que aquest era el procediment habitual d'actuar entre les parts litigants, sense que respecte de les primeres s'hagi aportat tampoc ni tant sols el certificat d'haver complert els tràmits duaners d'entrada al Principat. En segon lloc, aquestes factures es van emetre durant els mesos de juliol i agost del 2006 i consta a les actuacions un document amb el segell de l'empresa "Esteban" (foli 38), radicada a la localitat de Montferrer (Espanya), en el què el seu legal representant declara que, degut a la relació cordial i la confiança dipositada amb el senyor Sanç, secretari i membre del Consell d'Administració de l'empresa "Raya" (foli 43), procedien a rebre mercaderies adreçades a ella que posteriorment recollia el citat senyor, pel que sembla per tal d'evitar-se el pagament de les taxes de la Duana, i de manera concreta i clara afirma que en van rebre unes enviades pel Sr. Pino mitjançant el transportista "Farré" que va recollir el Sr. Sanç en dates 13 i 24 de juliol i 3 i 31 d'agost del 2006.
Per aquestes raons, si bé és cert que aquestes declaracions no han estat ratificades pel representant de la societat "Esteban", ni tampoc s'ha citat a declarar cap representant del transportista, de la valoració conjunta i racional de les proves que consten a les actuacions es dedueix la presumpció de que són certes les afirmacions de la part agent, sense que el defenent, podent-ho fer igualment, les hagi desvirtuat. D'altra banda, el fet que el xec lliurat en pagament de les primeres factures fos retornat impagat i que fins i tot al contestar a la demanda el defenent manifestés que tampoc en aquell moment estava en disposició de satisfer els deutes que reconeixia no fa més que refermar la presumpció de que l'empresa demandada defuig el compliment de les seves obligacions.
III.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix a la recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat "Raya SL" contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 15 de gener del 2007, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 40/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2008 - ROJ: STSJAD 162/2008 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11518126.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 juillet 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 juillet 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2008 - ROJ: STSJAD 162/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 juillet 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 juillet 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2008 - ROJ: STSJAD 162/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.