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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 octobre 2008 (n° 101/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 854 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-101/08
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 186/2008 (ECLI:AD:TSJADAD:2008:186), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 23 octobre 2008
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 186/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:186, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, recours n° 101/08 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige porte sur la pension alimentaire versée par un père en faveur de ses deux enfants mineurs. Le 16 mars 2006, la mère a saisi la juridiction andorrane d'une demande tendant à l'augmentation de cette pension, en invoquant la situation économique du défendeur.
Dans sa réponse du 30 mars 2006, le père s'est opposé à la demande et a formé une demande reconventionnelle. Il sollicitait l'attribution de la garde et de la tutelle des enfants, la fixation d'un droit de visite au profit de la mère, ainsi que la condamnation de la demanderesse aux dépens.
Par jugement du 7 mars 2008, le Tribunal unipersonnel (Batlle) a rejeté la demande principale et la demande reconventionnelle, sans statuer sur les dépens. La mère a interjeté appel.
Il ressort de la décision que la pension avait été fixée antérieurement par les juridictions françaises. La Cour d'appel d'Aix-en-Provence, par arrêt du 20 septembre 2004, avait confirmé la décision du juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence fixant une pension de 230 euros mensuels par enfant. Pour retenir ce montant, la cour française avait relevé que le train de vie du père excédait largement ses revenus déclarés, qui s'élevaient à 901,52 euros mensuels, pour un loyer de 658,15 euros. Cette décision a été déclarée exécutoire en Principauté par jugement du Tribunal du 14 juillet 2005 (non précisé dans la décision : le détail de cette procédure d'exequatur).
L'appelante soutenait que la situation économique du père avait évolué. Elle affirmait qu'il était en réalité propriétaire de la société « Auto Distribució Sevillano » et non simple salarié, et demandait une pension de 400 euros mensuels par enfant.
Question de droit
La décision soulève deux questions, qui sont étroitement liées.
La première porte sur la compétence des juridictions andorranes pour modifier une pension fixée par un juge étranger. La Cour relève que les tribunaux andorrans sont compétents dès lors que le défendeur est domicilié dans la Principauté et que la demande y a été formée. Cette compétence est toutefois subordonnée à une condition : la preuve d'un changement effectif des circonstances ayant fondé la décision initiale.
La seconde concerne le bien-fondé de la demande de révision. Il s'agit de savoir si l'appelante a établi une modification de la situation économique du débiteur d'aliments, de nature à justifier une augmentation de la pension, ou si elle cherche en réalité à obtenir le réexamen d'une décision devenue définitive.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Elle retient que l'appelante « no acredita en cap moment que s'hagi produït un canvi en la situació econòmica del defenent ». Selon elle, la demande tend à faire réviser une décision d'un tribunal de première instance, confirmée en appel par une juridiction française puis déclarée exécutoire en Andorre. Ce faisant, la demanderesse cherche à obtenir devant le juge andorran ce qu'elle n'avait pas obtenu devant le juge étranger.
La Cour écarte également l'argument selon lequel les juges français n'auraient pas correctement apprécié les preuves. Elle relève que ce grief aurait dû être soulevé par la voie de l'appel contre la décision française, et non par une demande de révision. Elle ajoute que si ces juridictions n'ont pas eu connaissance des éléments qui auraient pu conduire à une solution différente, c'est parce que l'appelante « podent-ho fer, no les va aportar en el moment oportú ».
Enfin, la Cour ne statue pas sur les dépens, « atesa la naturalesa del procediment ».
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Montenegro contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció civil, en data 7 de març del 2008 que CONFIRMEM íntegrament, sense fer especial pronun
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 23 d'octubre de 2008
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 16 de març del 2006 la representació processal de la Sra. Montenegro va formular demanda contra el Sr. Sevillano sol·licitant l'augment de la pensió d'aliments que el defenent pagava en favor dels seus fills menors atesa la situació econòmica de la que gaudia el defenent.
II.- El Sr. Sevillano va contestar la demanda en data 30 de març del 2006 oposant-se a les pretensions de l'agent i formulant alhora demanda reconvencional sol·licitant que li fos atribuïda la guarda i custòdia dels menors Manzano i Cañete, fixant un règim de visites a favor de la seva mare, i que li fossin imposades a l'adversa les costes del procediment.
III.- L'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 7 de març del 2008 desestimant tant la demanda com la reconvenció formulades per la Sra. Montenegro i el Sr. Sevillano, sense fer especial pronunciament respecte de les costes del procediment.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la Sra. Montenegro i, pels arguments recollits a les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegre de la demanda formulada per la seva mandant, imposant a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- El recurs que formula la Sra. Montenegro es fonamenta en la tesi que l'augment de la pensió que el defenent paga en concepte d'aliments dels seus fills Manzano i Cañete està justificat atès el canvi de circumstàncies que, en contra del que decideix l'Hble. Batlle, estima que s'ha produït en la situació econòmica del Sr. Sevillano. En aquest sentit, afirma que el pare dels seus fills menors va argumentar en el procés seguit davant dels Tribunals francesos sobre guarda i custòdia i règim de visites dels nens que era un assalariat de la societat andorrana "Auto Distribució Sevillano" i que només cobrava el salari mínim i, fins i tot així, aquests Tribunals van constatar, sense conèixer les proves que s'han practicat en el present procediment, que el Sr. Sevillano duia un tren de vida molt superior al que pretenia, raó per la qual van fixar una pensió d'aliments a favor dels seus fills de 230 euros mensuals per cada un dels nens, quantitat molt superior a la què el Sr. Sevillano pretenia abonar. Per aquesta raó, atès que, segons el seu parer, en aquest procediment s'ha pogut constatar per primera vegada que el defenent no és un assalariat de la citada societat, sinó el seu propietari i que porta un tren de vida molt superior al que li permetria el salari que va afirmar que cobrava, considera que cal augmentar la pensió que percep a favor dels seus fills fins a la suma sol·licitada de 400 euros mensuals per cada un d'ells.
II.- Consta a les actuacions que en data 20 de setembre del 2004 el Tribunal d'Apel·lació d'Aix en Provence va dictar Sentència confirmant la decisió del Jutge de família del Tribunal de "Grande Instance" d'Aix en Provence en el sentit de fixar una pensió a favor dels fills menors dels litigants d'un import de 230 euros mensuals per cadascun, considerant que, malgrat el defenent al·legava que cobrava un salari de 901,52 euros mensuals i tenia unes despeses de lloguer del seu habitatge de 658,15 euros, el tren de vida que portava era àmpliament superior als ingressos declarats.
Atesa aquesta decisió, els Tribunals andorrans serien competents per modificar la pensió fixada pels del país veí, ja que el defenent té el seu domicili al Principat i l'agent ha formulat la seva demanda a Andorra, sempre que realment hagués canviat la situació en la què aquests es van fonamentar per tal de prendre una determinada decisió. No obstant, la recurrent no acredita en cap moment que s'hagi produït un canvi en la situació econòmica del defenent, sinó que el que pretén és que es revisi la decisió d'un Tribunal d'instància, que va ser recorreguda i confirmada per un Tribunal d'apel·lació francès i es va declara executòria al Principat en virtut de la Sentència d'aquest Tribunal de 14 de juliol del 2005, obtenint en aquest fur el que no va poder obtenir en un fur estranger i aquesta pretensió no es pot acollir. Els arguments que esgrimeix en el sentit que els Tribunals francesos no van valorar adequadament la prova aportada a les actuacions, permetrien un recurs d'apel·lació en el seu cas, però no la revisió d'una Sentència ferma i si aquests Tribunals no van tenir coneixement de totes les proves que els haurien portat a prendre una decisió diferent, com ella afirma, va ser evidentment perquè la Sra. Montenegro, podent-ho fer, no les va aportar en el moment oportú.
III.- Atesa la naturalesa del procediment no procedeix fer especial pronunciament sobre les costes que aquest ha generat.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Montenegro contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció civil, en data 7 de març del 2008 que CONFIRMEM íntegrament, sense fer especial pronunciament sobre les costes del procediment.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 101/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 octobre 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 octobre 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 d'octubre del 2008 - ROJ: STSJAD 186/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 octobre 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 octobre 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 d'octubre del 2008 - ROJ: STSJAD 186/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.