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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 octobre 2008 (n° 35/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 513 caractères)
Aute
TSJC- 035/08
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 23 d'octubre de 2008
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 101/2008 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, aute du 23 octobre 2008)
La présente décision émane de la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, siégeant à Andorra la Vella sous la présidence de M. Jean Louis Vuillemin, rapporteur, avec les magistrats Joan Manel Abril Campoy et Eulàlia Amat Llari. Elle porte le numéro de recours 35/08 et est qualifiée de « Recurs de nul.litat (0035/08) ». Il s'agit d'un aute (décision interlocutoire, distincte d'une sentence au fond).
Par sentence du 17 juillet 2008, la Sala Civil avait rejeté le recours formé par Mme Gálvez contre une résolution du Tribunal de Batlles en date du 9 janvier 2008, et confirmé cette résolution. Contre cette sentence, Mme Gálvez a formé un incident de nullité d'actuacions (incident de nullité de la procédure).
Elle soutenait que la sentence avait porté atteinte à son droit à la juridiction et à son droit à la défense, reconnus par les articles 10.1 et 10.2 de la Constitution. Ses griefs étaient les suivants :
le Tribunal de Batlles n'avait pas procédé à l'inspection oculaire (inspecció ocular) selon les modalités qu'elle avait sollicitées ;
l'expert qu'elle avait désigné s'était vu interdire l'accès à la propriété des défendeurs, de sorte que la question de l'origine de l'infiltration d'eaux dans son terrain n'avait été tranchée que sur la base d'un rapport de partie, en méconnaissance du principe d'égalité des parties.
Le rapporteur était M. Vuillemin. La nature précise du litige au fond et le montant éventuel en jeu ne sont pas précisés dans la décision.
Question de droit
La Cour devait déterminer si l'iter procédural suivi au cours de l'instance au fond avait porté atteinte, en tant que tel, au droit à la juridiction et au droit à la défense, ainsi qu'au principe d'égalité des parties, dès lors que :
une inspection oculaire avait été réalisée sans l'assistance de l'expert désigné par la partie demanderesse à l'incident ;
l'accès de l'expert à la propriété adverse avait été refusé ;
la décision au fond aurait été fondée, pour partie, sur un témoignage et non exclusivement sur le rapport d'expertise de la partie adverse.
Sous l'angle constitutionnel, la question était ainsi formulée : une privation de moyens de preuve imputable à la partie qui s'en plaint constitue-t-elle une violation du droit de défense ?
Sur le plan des principes, la décision rappelle, en s'appuyant sur une jurisprudence du Tribunal Constitucional (décision non identifiée dans le texte), deux éléments :
le droit à la juridiction est le droit de promouvoir l'activité juridictionnelle sur les prétentions déduites, sans que la décision rendue doive nécessairement être favorable au demandeur ;
l'indéfense au sens constitutionnel ne coïncide pas avec la notion processuelle d'« indéfense ». Elle n'est pas constituée lorsque la situation du justiciable résulte d'une attitude volontairement adoptée par lui, ou lui est imputable par défaut de diligence nécessaire.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte successivement chacun des griefs.
Sur le droit à la juridiction, la Cour constate que Mme Gálvez a pu introduire son action sans aucun obstacle, de sorte que ce droit n'a pas été méconnu.
Sur l'égalité des parties et le droit à la défense, la Cour retient :
que le juge de première instance a procédé à l'inspection oculaire demandée et « n'a constaté que ce qu'il pouvait constater » ;
que Mme Gálvez s'était vu offrir la possibilité de comparaître assistée d'un expert, mais qu'elle a assisté à l'inspection sans expert ; le juge, faute de la compétence technique requise pour les fins indiquées, a considéré l'intéressée comme désistée de la m
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per sentència de data 17-7-2008, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, va desestimar el recurs interposat per la Sra. Gálvez contra una resolució dictada el dia 9-1-2008 per l'Hble. Tribunal de Batlles i confirmar dita resolució.
II.- Contra aquesta decisió la Sra. Gálvez ha formulat incident de nul·litat d'actuacions, considerant la mateixa, que l'esmentada sentència havia vulnerat els seus drets a la jurisdicció i a la defensa reconeguts en les articles 10.1 i 10.2 de la Constitució.
En el seu incident de nul·litat, la Sra. Gálvez manifesta: que l'Hble. Tribunal de Batlles no va practicar la prova d'inspecció ocular en la manera sol·licitada per aquesta part; que per haver-li estat prohibit l'entrada al perit per ella proposat a la finca dels defenents, la qüestió sobre la procedència de l'invasió d'aigües dins el seu terreny, s'ha decidit únicament en base a un informe de part, la qual cosa va en contra del principi d'igualtat de les parts en el procés.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- Segons la Jurisprudència del Tribunal Constitucional el dret a la Jurisdicció és el dret a promoure l'activitat jurisdiccional sobre les pretensions deduïdes, amb el benentès que aquesta decisió no ha d'ésser necessàriament favorable a les pretensions de l'actor.
En el present cas, la Sra. Gálvez ha pogut entaular la seva acció judicial sense cap impediment, i no se li ha vulnerat al dret a la jurisdicció.
II.- Pel que fa al principi d'igualtat de les parts en el procés, la seva vulneració infringeix els drets fonamentals garantits per la Constitució, quan se'n deriva una lesió directa del dret a la defensa. Ara bé, com ho ha decidit el Tribunal Constitucional, el concepte constitucional d'indefensió no coincideix exactament amb la figura processal de la "indefensió", ja que la indefensió no es produeix constitucionalment, si la situació en que es troba el ciutadà és resultat d'una actitud voluntàriament adoptada per ell mateix, o bé li és imputable per falta de la necessària diligència.
En el cas d'autes, l'Hble. Batlle va procedir a l'inspecció ocular que se li demanava i va constatar només el que podia constatar. A més a més, malgrat que s'havia ofert a la Sra. Gálvez, la possibilitat de comparèixer assistida d'un pèrit, la mateixa va assistir a l'inspecció sense cap expert, raó per la qual l'Hble. Batlle en no tenir la perícia requerida als efectes indicats, va considerar la Sra. Gálvez per desistida de la pràctica d'aquesta prova.
III.- De la mateixa manera la Sra. Gálvez ha tingut l'oportunitat de designar un pèrit per la pràctica d'una prova pericial; però el mateix no va complir la seva missió, per no poder entrar en la propietat de la ORG_0. No obstant això, força és de constatar que la Sra. Gálvez no ha sol·licitat l'intervenció de l'Hble. Batlle per practicar el peritatge sense impediment.
Per tant va ésser la inactivitat o la negligència de la Sra. Gálvez que va fer obstacle a la pràctica de la prova que la mateixa va sol·licitar.
Dit això, i per ésser complert, no és cert que el Tribunal Superior de Justícia ha pres la seva decisió tenint en compte únicament el peritatge proposat per la part defenent, sinó que també ha tingut en compte el testimoniatge molt important del Sr. Yuste citat a petició de la pròpia Sra. Gálvez que confirmava les conclusions del pèrit de la part adversa.
Decisio
En conseqüència, no s'ha produït cap vulneració del dret a la defensa, i s'ha per tant, de desestimar el present incident de nul·litat d'actuacions.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar l'incident de nul·litat d'actuacions interposat per la Sra. Gálvez.
Condemnar la mateixa al pagament de les costes processals de l'incident.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
Subir
Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 35/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 23 d'octubre del 2008 - ROJ: ATSJAD 101/2008 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11518292.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 octobre 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 octobre 2008 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 23 d'octubre del 2008 - ROJ: ATSJAD 101/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 octobre 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 octobre 2008)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 23 d'octubre del 2008 - ROJ: ATSJAD 101/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.