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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 janvier 2009 (n° 4/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 524 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-009-2/08 TSA: 65/08
S E N T È N C I A NÚM. 04-2009
PARTS:
Apel·lant: CASS
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 32/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:32)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 32/2009, Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 29 janvier 2009, recours n° 4/09 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:32) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une décision du 19 novembre 2007, confirmée sur réclamation par la Commission contentieuse le 23 janvier 2008, la Caisse andorrane de sécurité sociale (CASS) a accordé à Mme Viñas une pension d'invalidité consécutive à un accident du travail, sur la base d'une réduction de capacité physique de 25 %.
Saisi par l'intéressée, le Tribunal de Batlles (juridiction de premier degré) a jugé, par une sentence du 27 juin 2008, qu'elle pouvait prétendre à un complément au titre de l'« élément professionnel », sous la forme d'un supplément de 5 points de l'IPP, portant le taux total à 30 %. Il a estimé la demande partiellement fondée.
La CASS a interjeté appel le 22 septembre 2008. Elle soutenait, d'une part, que l'atteinte médicale de l'épaule droite et la limitation fonctionnelle évaluée à 25 % ne faisaient pas obstacle à la réalisation de travaux sédentaires, et, d'autre part, que l'élément professionnel n'était pas justifié. L'assurée a conclu au rejet de l'appel et sollicité le remboursement de ses frais de procédure.
Les experts désignés par le Batlle ont conclu, dans un rapport du 9 avril 2008, que l'intéressée ne pouvait accomplir une journée de travail complète de huit heures, compte tenu de sa limitation fonctionnelle, de la douleur à la mobilisation prolongée de l'épaule, de son âge, de ses études et de ses aptitudes. Le service de contrôle médical de la CASS avait pour sa part estimé, le 17 décembre 2007, que les séquelles ne constituaient pas un obstacle à un travail sédentaire.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala Administrativa, a été saisi en appel. Il a statué par une sentence du 29 janvier 2009, rendue par une formation de trois magistrats, dont M. Bernard Plagnet, rapporteur.
Question de droit
La question posée est de savoir si l'élément professionnel de la pension d'invalidité pour accident du travail doit être accordé lorsque l'assuré, sans être atteint d'une incapacité totale à toute activité, se trouve dans l'impossibilité de reprendre son activité professionnelle antérieure et de réaliser une journée de travail complète, malgré l'existence de postes sédentaires envisageables.
Ce problème s'inscrit dans l'interprétation de l'article 6 du Règlement n° 18, qui définit l'élément professionnel comme « la perte d'émoluments que subit le salarié, en comparant le salaire perçu à la reprise du travail avec celui qu'il percevait avant la survenance de l'accident ». Le texte appelle en outre une distinction entre l'invalidité-maladie et l'invalidité-accident du travail, que la juridiction rappelle expressément.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur de justice rejette l'appel de la CASS et confirme la sentence de première instance. Son raisonnement repose sur trois séries d'éléments.
Une distinction de régimes. La Cour rappelle que, dans l'invalidité-maladie, l'attribution du groupe II suppose une incapacité à « toute sorte d'activité ». Dans l'invalidité-accident du travail, en revanche, l'élément professionnel découle de la perte concrète d'émoluments subie par l'intéressé en conséquence de l'accident. Elle s'appuie sur ses précédents des 18 septembre 2000 (sentence 2000-37) et 18 octobre 2000 (sentence 2000-40), dont elle reprend le critère : il suffit que les rapports médicaux établissent que la pathologie a empêché la reprise de l'activité professionnelle.
Une appréciation de la preuve médicale. Le Tribunal relève la contradiction entre l'avis du service de contrôle médical de la CASS, qui concluait à la possibilité d'un travail sédentaire, et le rapport d'expertise judiciaire
Representant: Alfaro
Advocat: Villegas
Apel·lada: Viñas
Representant: en nom propi
Advocat : Olmo
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de gener de 2009.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-009-2/04.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Viñas va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 23 de gener del 2008, confirmant en alçada la decisió del 19 de novembre del 2007, sol·licitant la revocació de la decisió impugnada.
2.- En la sentència del 27 de juny del 2008, el Tribunal de Batlles ha estimat parcialment la demanda promoguda per la Sra. Viñas.
3 - En el seu recurs d'apel·lació de data 22 de setembre del 2008, la CASS manifesta principalment que: discrepa del reconeixement de l'element professional, és a dir dels 5 punts atribuïts pel Tribunal de Batlles, atès que mèdicament, la patologia de l'espatlla dreta, i la limitació mitjana que li ocasionen els dolors presentats, avaluats en una minva del 25 %, permeten a la Sra. T. de fer feines de tipus sedentari.
La CASS ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 3 de novembre de 2008.
4.- En la seva contesta de data 15 d'octubre del 2008, la Sra. Viñas manifesta principalment que:
-les seqüeles que pateixo, acompanyades d'importants dolors, impedeixen la meva incorporació al mon laboral.
-i demana el pagament de les costes processals.
La interessada ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 5 de novembre del 2008.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Per una resolució de data 19 de novembre de 2007, confirmada per la Comissió contenciosa en data 23 de gener del 2008, la CASS ha atorgat a la Sra. Viñas una pensió d'invalidesa per accident de treball, compte tingut d'una minva física d'un 25 % .
El Tribunal unipersonal del Batlle ha jutjat que la interessada era mereixedora d'un complement per l'element professional i que pot pretendre a un suplement de l'IPP del 5 % , arribant-se així a un IPP total del 30 %.
El litigi dona lloc al reconeixement de l'element professional.
Tercer.- L'element professional es defineix segons l'article 6 del Reglament n° 18 : « la pèrdua d'emoluments que sofreix l'assalariat, comparant el sou percebut al reincorporar-se al treball amb el sou que percebia abans de produir-se l'accident »
Aquesta Sala ha precisat la interpretació d'aquest text, principalment en les sentències següents:
«Es important assenyalar que, a diferencia del que succeeix en la invalidesa-malaltia, en que l'atribució del grup II requereix trobar-se incapacitat per a qualsevol tipus d'activitat, l'element professional de la invalidesa-accident de treball deriva de la pèrdua concreta d'emoluments que experimenta l'interessat com a conseqüència de l'accident que ha patit ...en aquest cas, « ...els propis informes mèdics permeten apreciar que la patologia que pateix l'interessat li ha impedit reprendre la seva activitat laboral » : Sentencia 2000-37 del 18 de setembre de 2000 (Recull, pàgina 165), Sentencia 2000-40 del 18 d'octubre de 2000 (Recull, p. 181) :
« els perits mèdics conclouen que la patologia que sofreix l'interessat li provoca una incapacitat pràcticament total per a desenvolupar la seva anterior activitat laboral en el ram de la construcció o qualsevol altre similar que requereixi una activitat física important. En conseqüència, l'agent ha experimentat una pèrdua completa de retribucions que justifica l'atorgament de l'element professional en un 20 % de la tarifa objectiva... »
Cal per tant aplicar aquests principis al present litigi.
El Servei de Control Mèdic de la CASS estima en un informe de data 17 de desembre del 2007 (veure foli 67) que « Aquest control mèdic considera que aquestes seqüeles no son un impediment perquè l'assegurada pugui efectuar un treball laboral de tipus sedentari ».
Però els perits nomenats pel Batlle han mencionat en els seus informes elaborats alguns mesos mes tard (en data 9 d'abril del 2008) :
« D'altra banda, inicialment, es podria preveure que la Sra. T. podria dur a terme activitats laborals de tipus sedentari, però si tenim en compte la limitació funcional (adducció i antepulsio limitada als 100 %) i l'existència de dolor a la mobilització continuada de l'espatlla per major afectació dels tendons del manegot, podem dir que tenint en compte la edat, els estudis i les aptituds de la Sra. T., aquesta no pot realitzar una jornada laboral complerta de 8 hores diàries ».
Resulta per tant d'aquest informe que la Sra. Viñas no ha pogut reprendre la seu feina per raó de les seqüeles de l'accident laboral i sembla versemblant que no podrà reincorporar-se al mon del treball.
En conseqüència, cal concloure que l'agent ha experimentat una pèrdua completa de retribucions que justifica l'atorgament de l'element professional en un 20 % de la tarifa objectiva »
Quart.- No s'aprecien circumstàncies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la CASS
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i declarar el dret de la demandant a percebre, amb efectes econòmics des del dia 1 de desembre del 2007, una pensió d'invalidesa per accident de treball calculada en base a una minva física del 30 %
Tercer: De no efectuar cap condemna en costes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 4/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2009 - ROJ: STSJAD 32/2009 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11518582.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 janvier 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 6 del Reglament n°.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 janvier 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2009 - ROJ: STSJAD 32/2009) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 6 del Reglament n° devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 6 del Reglament n°.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 janvier 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 6 del Reglament n° ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-009-2/04.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 janvier 2009)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2009 - ROJ: STSJAD 32/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).