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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 12 février 2009 (n° 258/08) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 607 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 258/08
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Le Sr Vilar, directeur gérant de la société ORG_0, a saisi la Batllia d'une demande en paiement de 68 736,03 EUR. Il réclamait une indemnité pour licenciement injustifié et mal fait, ainsi que des salaires restant dus, avec intérêts légaux à compter de la contestation.
La société s'est opposée à ces prétentions. Elle soutenait que le licenciement n'avait pas été verbal, mais notifié par lettre du 8 mai 2007, et qu'il reposait sur des motifs justifiés et conformes aux exigences légales.
Par jugement du 4 septembre 2008, le Tribunal unipersonnel des Batlles (section civile) a accueilli partiellement la demande. Il a condamné la société ORG_0 à verser 1 250,10 EUR, majorés des intérêts légaux depuis la date de fermeté de la décision. Il a également condamné la société V.A.H. SA à régulariser les cotisations dues à la CASS, sans condamnation aux dépens.
Le demandeur a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre (recours n° 258/08), composée du Président Jean Louis Vuillemin, rapporteur, et des magistrats Joan Manel Abril Campoy et Eulàlia Amat Llari, a statué le 12 février 2009. Par ordonnance du 20 novembre 2008, elle avait rejeté les demandes de mesures d'instruction présentées par l'appelant (témoignages et pièces documentaires), lesquelles avaient été refusées en première instance.
Question de droit
Le litige en appel se limitait à la légalité du licenciement. Deux questions étaient soumises à la Cour :
Question de la forme et de la date de la rupture : le licenciement était-il verbal, comme le soutenait l'appelant à la suite d'une réunion du 12 avril 2007, ou écrit ?
Question du fond : les faits imputés au salarié étaient-ils établis et de nature à justifier un licenciement sans préavis ni indemnité compensatrice, au sens des dispositions de la loi andorrane sur le contrat de travail visées par la décision (art. 72-1-11) ?
La décision ne se prononce pas sur la compétence ni sur la recevabilité de l'appel. Elle ne développe pas non plus de théorie générale du licenciement pour faute grave. Son raisonnement est essentiellement probatoire.
Solution et dispositif
La Cour rejette sur les deux points l'argumentation de l'appelant.
Sur la forme du licenciement. La Cour écarte la thèse du licenciement verbal. Elle relève que les documents produits par l'appelant lui-même attestent la poursuite de sa prestation après la réunion du 12 avril 2007, et que les bulletins de salaire signés par le salarié couvrent le mois d'avril et les six premiers jours de mai 2007. Elle en déduit que le licenciement a été notifié par lettre remise le 7 mai 2007. Elle considère en outre que la lettre satisfait aux exigences de forme de l'article 72-11 de la loi, notamment l'exposé des motifs.
Sur le fond. La Cour examine les cinq griefs énoncés dans la lettre de licenciement :
l'utilisation des conditions commerciales et des comptes bancaires de la société à des fins personnelles, sans information préalable de la direction générale ;
l'usage à des fins personnelles d'actifs de l'entreprise, notamment un véhicule de service ;
l'absence de présence répétée dans les hôtels ;
la diminution volontaire du rendement, en raison d'activités professionnelles personnelles ;
le manquement aux fonctions de directeur gérant et d'administrateur.
Elle retient les deux premiers griefs. Elle relève que le salarié a excédé la tolérance admissible quant à l'usage des comptes bancaires, en raison de sa fréquence et de son montant, et qu'il a continué après la suppression de cette tolérance. Elle qualifie cette conduite d'acte de déloyauté. Elle juge en outre que l'usage d'un véhicule de l'entreprise à des fins personnelles, hors avantage salarial convenu, constitue un abus de biens sociaux. Elle retient aussi le troisième grief
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, 12 de febrer de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Vilar va presentar davant de l'Hble Batllia demanda laboral contra la societat ORG_0 en reclamació de la quantitat de 68.736,03 EUR en concepte d'indemnització per acomiadament improcedent, injustificat i fet de forma indeguda, i d'havers laborals pendents de pagament, mes els interessos legals a partir de la contesta a la demanda.
II.- La societat ORG_0 va oposar-se a totes les pretensions de la part actora, contestant que no s'ha acomiadat el treballador de manera verbal sinó per carta notificada en data 8 de maig del 2007 i que el referit acomiadament va complir tots els requisits exigits per la Llei i va ser absolutament justificat.
III.- Per sentència de data 4 de setembre del 2008, l'Hble Tribunal Unipersonal de Batlles secció civil, estimant parcialment la demanda de la part actora, va condemnar la societat ORG_0 a satisfer al Sr. Vilar, la suma de 1.250,10 EUR mes interessos legals des de la data de fermesa de la resolució, i condemnar la societat societat V.A.H. SA a regularitzar les cotitzacions degudes a la CASS, sense efectuar especial condemna en costes.
IV.- Contra aquesta resolució el Sr. Vilar ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre ha sol·licitat la practica de les proves IV Testifical, VII Altra Testifical, IX Altra Testifical, XI Altra Testifical, XII Altra Testifical, XIII Altra Testifical, XIV Altra Testifical, XV Altra Testifical, XVI Altra Testifical, XVII Altra Testifical, XII Altra Documental Publica, XXIII Altra Documental Publica , XXIV Altra Documental Publica , XXV Altra Documental Publica, XXVI Altra Documental Publica, XXVII Altra Documental Publica, XXVIII Altra Documental Publica, XXIX Altra Documental Publica, XXX Altra Documental Publica, XXXI Altra Documental Publica, XXXII Altra Documental Publica, XXXIII Altra Documental Publica,i XXXIV Altra Documental Publica, denegades en primera instancia. Per Aute de data 20 de novembre del 2008 aquesta Sala no va donar lloc a les referides pretensions del Sr. Vilar. Sobre el fons, el recurrent manifesta que les circumstancies particulars acrediten la realitat d'un acomiadament verbal i que els motius de l'acomiadament no son justificats.
II.- En tràmit d'apel·lació nomes s'ha de resoldre la problemàtica de la legalitat de l'acomiadament del treballador.
El Sr. Vilar pretén que fou acomiadat verbalment en el decurs d'una reunió celebrada el dia 12 d'abril del 2007. Aquesta tesi no resulta acreditada per les proves que consten en autes i s'ha per tant de desestimar. En efecte, si la reunió del dia 12 d'abril del 2007 va efectivament existir, l'empresa sosté que el seu objecte era el canvi de la gestió dels hotels i apartaments que a partir del dia 1 de juny del 2007, passaria a mans de la cadena hotelera H., però res es va mencionar sobre la situació laboral del Sr. Vilar. Els documents aportats per la pròpia part actora (foli 18 i 19) corroboren la versió de l'empresa, ja que estableixen que el Sr. Vilar va continuar prestar els seus serveis a l'empresa mes enllà del dia 12 d'abril i que en cap moment fa esment d'un acomiadament. A mes a mes, resulta dels butlletins de salari, firmats pel treballador, que el mateix va continuar percebre la seva nomina per tot el mes d'abril i els 6 primers dies del mes de maig del 2007, ço que es totalment antinòmic amb un acomiadament verbal realitzat d'immediat el dia 12 d'abril del 2007. S'ha per tant de considerar que el Sr. Vilar fou acomiadat el dia 7 de maig del 2007 mitjançant l'entrega d'una carta d'acomiadament.
III.- Es incontrovertible que l'avís de comiat notificat el dia 7 de maig al Sr. Vilar compleix tots els requisits de forma exigits per les disposicions de l'article 72-11 de la Llei sobre el contracte de treball, i particularment pel que fa a l'exposició de la causa de l'acomiadament. Ara be, s'ha de determinar si els fets imputats al treballador estan acreditats i si corresponen a un o mes dels motius justificant un acomiadament sense preavís ni compensació econòmica.
IV.- Els motius contemplats en la carta d'acomiadament son els següents: Utilització de condicions comercials i comptes bancaris de la societat per al seu us particular, sense comunicació prèvia a la Direcció General; Utilització d'actius de l'empresa com ara vehicles, per al seu benefici particular amb les despeses implícites d'aquest, sense comunicació prèvia a la Direcció General; Manca de presencia reiterada a la Direcció dels Hotels, tant a clients, caps de departament i personal en general; Disminució voluntària del seu rendiment de treball a causa de la dedicació que vostè ha tingut envers els seus negocis particulars; Falta al compliment del objecte de la seva funció com a director gerent de la societat i membre del seu Consell d'administració, i en general a la d'assistència a les seves obligacions respecte els seus subordinats. S'ha doncs de determinar si els referits motius de greuge estan acreditats en autes.
V.- Respecte a l'utilització de condicions comercials, comptes bancaris i actius de l'empresa sense comunicació prèvia a la Direcció General, el Sr. Vilar no nega els fets imputats, però manifesta que disposava de l'autorització de l'empresa i que en tot cas era una practica habitual entre els socis. Sempre una empresa pot tolerar que un dels seus empleats pugui utilitzar de manera ocasional els comptes bancaris per benefici personal, però tractant-se de practiques extraordinàries, han d'esser limitades i l'empresa pot posar-hi fi a tot moment. Resulta del testimoniatge del Sr. Bonet, que el Sr. Vilar va adquirir productes dels majoristes que abastien els hotels gestionats per la societat ORG_1 per proveir el seu negoci, quin cost podria ser de 10.000 EUR, i que el Sr. Galan, que era el seu superior, no va permetre mes al Sr. Vilar que continues comprant mercaderies amb motius personal, ja que cada vegada era mes habitual i complicat per la comptabilitat i la gestió; que igualment era habitual que el Sr. Vilar per realitzar dits transports de mercaderies, utilitzava un vehicle de manteniment de l'empresa.
Per tant, queda acreditat que el treballador no tant sol va excedir la tolerància admissible de l'ús dels comptes bancaris de l'empresa, per la freqüència i l'importància del mateix us, sinó que va continuar-ho desprès que l'empresa hagi suprimit aquesta tolerància, ço que constitueix un acte de deslleialtat. D'altra banda l'ús d'un vehicle de l'empresa per motius personals, quan no correspon a un avantatge salarial convingut en el contracte de treball, constitueix un abús de bens socials que no pot ser autoritzat per l'empresa.
VI.- Pel que fa al motiu relatiu a la manca de presencia reiterada del treballador a la Direcció dels Hotels, els testimoniatges dels Srs. Rius, Cañellas, Manzano estableixen que durant l'any anterior a l'acomiadament del Sr. Vilar, la dedicació del mateix als hotels va decaure notablement , i que es veia molt poc pels hotels. A mes a mes, les queixes dels grups M. i G. demostren una greu manca de responsabilitat per part del Director gerent dels hotels.
VII.- També queda acreditat en autes que el Sr. Vilar no va lliurar els butlletins de salari dels empleats durant 7 mesos com a mínim. Aquesta anomalia correspon a una manca de responsabilitat evident per part d'un Director i a una descura greu de les seves obligacions. El butlletí de salari constitueix un document cabdal en la relació laboral, ja que estableix els drets del treballador i permet a aquest darrer comprovar que ha percebut tot el que li pertoca. Per tant no es pot considerar com ho fa el Sr. Vilar que el referit retard en el lliurament dels butlletins de salari constitueix nomes una culpa lleu, insuficient per justificar un acomiadament. Tanmateix, si es considera l'acumulació dels fets culposos acreditats, imputats al Sr. Vilar, força es de constatar que el mateix no ha actuat de manera lleial envers l'empresa, descurant les seves obligacions fonamentals de Director Gerent, ço que constitueix els motius de mancaments greus a les obligacions relatives al bon ordre i la disciplina de l'empresa, així com a l'execució del contracte de treball, justificant un acomiadament sense preavís ni necessitat d'indemnització, d'acord amb les disposicions de l'article 72-1-11 de la Llei sobre el contracte de treball.
VI.- S'ha doncs de desestimar el present recurs i condemnar el recurrent al pagament de les costes de segona instancia, en virtut del principi de venciment.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs del Sr. ENTITY_4;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 4 de setembre del 2008 en tots els seus extrems.
Condemnar al Sr. Vilar al pagament de les costes de segona instancia.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 258/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 12 février 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 12 février 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2009 - ROJ: STSJAD 19/2009) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 12 février 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, 12 de febrer de 2009 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolu…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (12 février 2009)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2009 - ROJ: STSJAD 19/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.