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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 octobre 2009 (n° A075/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 73
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 457 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 0075/09
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 196/2009 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 15 octobre 2009)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 196/2009, ECLI:AD:TSJADAD:2009:196A, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 15 octobre 2009, recours n° A075/09 (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique indiquée dans la demande (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le litige s'inscrit dans une action civile (dossier B-0287-1/2008), tramitée selon la procédure abrégée, introduite par M. Toll contre Mme Morillo et contre la compagnie d'assurances A. Le jugement de première instance a été rendu par le Batlle, statuant en tribunal unipersonnel de la Section civile, le 20 février 2009, et notifié aux procureurs le 2 mars suivant.
M. Toll a interjeté appel. La décision indique que l'acte d'appel a été présenté « en date du 18 de mars del 2008 », soit une date antérieure au jugement attaqué ; il s'agit manifestement d'une erreur matérielle, la date vraisemblable étant le 18 mars 2009 (non précisé dans la décision). Par ordonnance du 30 mars 2009, la cour a ordonné la transmission du dossier au Tribunal supérieur de justice et invité les parties à formaliser l'appel dans un délai de quinze jours. L'appel a été formalisé le 21 avril 2009 et admis par ordonnance du 23 avril suivant, avec convocation de l'appelant pour le dépôt de ses conclusions dans un délai de treize jours ouvrables.
Dans ses conclusions du 12 mai 2009, l'appelant demandait la révocation du jugement, la condamnation de la partie défenderesse à l'ensemble des dépens des deux instances, ainsi que la pratique, en appel, de la preuve pericial n° 2, que le juge de première instance n'avait pas fait exécuter. Les intimés se sont opposés à cette mesure par écrits des 2 et 3 juin 2009.
Il convient de relever que la décision ne précise ni la nature précise de la mesure d'expertise sollicitée ni les éléments de fait qu'elle devait établir, ce qui limite la portée de l'analyse.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil était de savoir si une mesure d'expertise, refusée en première instance, peut être ordonnée en appel lorsque le juge d'appel estime qu'elle n'est pas nécessaire à la solution du litige, en raison de l'existence, au dossier, d'éléments de preuve obtenus par d'autres moyens.
Le cadre normatif invoqué par la juridiction se compose de deux dispositions :
l'article 3 du Décret du 1er mai 1922 relatif à la procédure ordinaire, modifié par l'article 80 de la Llei transitòria de procediments judicials, qui prévoit que, lorsqu'une partie sollicite une preuve, le rapporteur examine si la preuve proposée est pertinente. Dans l'affirmative, un délai de trente jours au plus lui est accordé pour la réaliser ; dans la négative, il la refuse ;
l'article 73 de la Llei transitòria de procediments judicials, selon lequel les preuves nouvelles ne sont pas admises devant la Sala Civil, mais le rapporteur peut ordonner la pratique des preuves refusées en première instance, à condition qu'il les estime pertinentes, qu'une protestation ait été régulièrement formulée et que leur pratique ait été demandée en seconde instance.
La question est donc double : la mesure refusée en première instance peut-elle être réintroduite en appel (question de recevabilité au regard de l'article 73), et son opportunité peut-elle être écartée au motif de son caractère inutile (question de pertinence) ?
Solution et dispositif
La Sala Civil commence par constater que les conditions formelles de l'article 73 sont réunies. Elle relève en effet que la preuve avait été sollicitée en première instance dans les formes et délais requis, que son refus avait fait l'objet d'une protestation en temps utile dans les
A la vila d'Andorra la Vella, a 15 d'octubre de 2009
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent;
Antecedents de fet
VIST que en el marc dels autes del judici civil registrat amb el número B-0287-1/2008, tramitat pel procediment abreujat i instat per la representació processal del Sr. Toll contra la Sra. Morillo i contra la companyia d'assegurances A., mitjançant escrit presentat en data 18 de març del 2008, la representació processal de les part agent va interposar recurs d'apel·lació contra la sentència dictada per l'Honorable Batlle, actuant com a Tribunal Unipersonal de la Secció Civil, de data 20 de febrer del 2009, notificada als procuradors de les parts litigants el dia 2 de març següent.
VIST que en seguiment al recurs d'apel·lació ans referit, en data 30 de març del 2009 fou dictada providència, notificada a les representacions processals de les parts en judici el mateix dia del seu pronunciament, mitjançant la qual s'acordava remetre els autes originals al M.I. Tribunal Superior de Justícia, emplaçant ensems a les parts per tal que compareguessin davant el tribunal esmentat a fi de formalitzar el recurs en el termini de quinze dies.
VIST que mitjançant escrit presentat en data 21 d'abril del 2009, la representació processal del Sr. Toll procedí a formalitzar el seu recurs d'apel·lació, en seguiment al qual el dia 23 d'abril següent es dictà providència admetent el mateix a ambdós efectes, i convocant ensems a la part apel·lant a fi que en el termini de tretze dies hàbils comparegués davant la Sala Civil d'aquest tribunal a efectes de presentar el corresponent escrit de conclusions.
VIST que el dia 12 de maig del 2009, la procuradora del Sr. Toll presentà el seu escrit de conclusions, segons el qual i pels motius continguts en el mateix, demanava que es revoqués la sentència dictada en el sentit del Suplico de la Demanda, imposant la totalitat de les costes judicials d'ambdues instàncies, inclosos honoraris d'advocat i procuradora a la part demandada. Que ensems, demanava que es volgués procedir a la pràctica en aquesta alçada de la prova 2.PERICIAL, la qual no ha estat practicada pel batlle coneixedor del judici que ens ocupa.
VIST que per escrits presentats en dates 2 i 3 de juny del 2009, els procuradors de la companyia d'assegurances A. i de la Sra. Morillo procediren respectivament a contestar a les conclusions formulades per la contrapart, havent-se oposat ambdues parts apel·lades a la pràctica de la prova sol·licitada pel Sr. Toll.
Fonaments de dret
ATÈS que l'article 3 del Decret de data 1 de maig de 1.922, sobre el procediment ordinari, modificat per l'article 80 de la Llei Transitòria de Procediments Judicials, de data 13 de gener de 1.994, preveu que si les parts o alguna d'elles sol·licita provar alguns dels fets sobre els que versa la qüestió, el ponent de la secció civil del Tribunal de Batlles examinarà la prova proposada si és pertinent, concedint en cas afirmatiu un termini que no excedirà de trenta dies per a practicar-la (...), i que si la prova proposada no és pertinent, el ponent de la secció civil del Tribunal de Batlles la refusarà.
Que altrament, l'article 73 de la Llei Transitòria de Procediments Judicials disposa que no s'admetrà la pràctica de proves noves davant la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia, tot i que el ponent podrà ordenar la pràctica de les proves que hagin estat denegades en la instància a quo en cas que les considerès pertinents, que s'hagués fet opportunament la protesta i que s'hagués interessat la seva pràctica en segons instància.
Decisio
ATÈS que mitjançant la present resolució judicial, escau resoldre la petició adduïda per la representació processal del Sr. pel Sr. Toll, part apel·lant, en el seu escrit de conclusions datat del 12 de maig del 2009, i consistent en què es procedeixi a la pràctica de la prova 2. PERICIAL.
Que l'Hble. Batlle coneixedor del judici en primera instància va declarar innecessària la pràctica de la prova 2.PERICIAL ans referida. Que altrament, escau constatar que la representació processal del Sr. Toll ha donat compliment als requisits formals suara ressenyats, puix es tracta de mitjans probatoris sol·licitats en primera instància en temps i forma deguts, la denegació dels quals ha fet l'objecte de la protesta oportuna en l'escrit de conclusions de primera instància, i quina pràctica ha estat novament sol·licitada de forma expressa per davant d'aquesta Sala, en mèrits de l'escrit de conclusions presentat en el seu dia.
Que tanmateix i malgrat el compliment dels requisits formals ressenyats, el cert és que la decisió adoptada pel jutjador d'instància s'ha de considerar del tot ajustada i correcta, per quant és palès que la pràctica de la prova 2.PERICIAL, de les proposades pel Sr. Toll és innecessària per a la resolució del mateix i del present recurs. En efecte, les proves que es pretenen obtenir de la practica de la pericial, ja consten a les actuacions obtingudes per altres mitjans probatoris.
Que per tot l'esmentat, escau desestimar les pretensions adduïdes per la representació processal del Sr. Toll i obrant en el seu escrit de conclusions, consistents en que es practiqui en fase d'apel·lació la prova 2.PERICIAL.
ATÈS que el caràcter previ i incidental de l'assumpte objecte de controvèrsia i resolució mitjançant el present aute aconsella reservar la decisió relativa a la imposició de les costes processals ocasionades a la sentència que posi fi al recurs d'apel·lació.
Vist el dret aplicable al present cas i els usos i costums del Principat d'Andorra, la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra;
DECIDEIX:
Primer.- No donar lloc a les pretensions adduïdes per la representació processal del Sr. Toll i obrant en el seu escrit de conclusions, consistents en que es practiqui en fase d'apel·lació la prova 2.PERICIAL.
Segon.- Reservar la decisió sobre les eventuals costes judicials ocasionades a allò que prevegi la sentència que posi fi al present recurs d'apel·lació.
Així per aquesta nostra resolució, per al seu coneixement i per a la seva execució, ho pronunciem, manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A075/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 15 d'octubre del 2009 - ROJ: ATSJAD 196/2009 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11524247.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 octobre 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), article 3 del Decret de data 1 de maig de 1.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 octobre 2009 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 15 d'octubre del 2009 - ROJ: ATSJAD 196/2009) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), article 3 del Decret de data 1 de maig de 1 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), article 3 del Decret de data 1 de maig de 1.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 octobre 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), article 3 del Decret de data 1 de maig de 1 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent;
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 octobre 2009)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 15 d'octubre del 2009 - ROJ: ATSJAD 196/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).