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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 05 novembre 2009 (n° 91/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 93), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 93) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 220/2009 (ECLI:AD:TSJADAD:2009:220)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 220/2009, Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 5 novembre 2009, n° de recours 91/09 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par un acord du 8 novembre 2007, le Comú d'Encamp a approuvé la délimitation communale du secteur des Bordes de Rigoder als Cortals. Cet acord a été confirmé par un edicte du 28 janvier 2008. M. Bernat, titulaire d'une borde située dans ce secteur, a formé un recours d'alçada contre cet acte. Le Govern n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui a donné lieu à une décision tacite de rejet, dont M. Bernat a saisi le Tribunal de Batlles.
Par jugement du 7 mai 2009, le Tribunal de Batlles a rejeté la demande. M. Bernat a interjeté appel le 16 juin 2009. Il soutenait que les preuves produites suffisaient à établir l'étendue de sa possession sur une petite parcelle adjacente à sa borde, non comprise dans le domaine communal. Il faisait valoir que le mur de clôture n'était pas le seul indice possible de possession et que l'ensemble du dossier probatoire révélait une emprise stable.
Le Comú d'Encamp et le Govern ont conclu au rejet de l'appel. Ils faisaient valoir que l'appelant ne produisait aucune preuve documentaire de sa possession ou de sa propriété. Le Govern soutenait en outre que la juridiction civile était compétente. Le Comú a par ailleurs demandé la condamnation de l'appelant aux dépens.
Le dossier comportait également un plan topographique et des photographies, produits en phase de conclusions complémentaires le 2 avril 2009, soit après la clôture du délai de preuve. La décision ne précise pas de manière détaillée les motifs de cette production tardive au-delà de la date mentionnée.
Question de droit
Le litige posait deux questions. La première portait sur la portée juridique d'un acte de délimitation pris par une commune à l'égard d'un bien qu'un particulier revendique. Il s'agissait de déterminer si cet acte pouvait reconnaître, créer ou éteindre des droits de propriété. La seconde concernait la charge de la preuve : qu'un particulier doit-il démontrer pour faire obstacle à la domanialité du bien, et dans quelles conditions les pièces produites peuvent-elles être admises ?
Sur le premier point, la Cour s'appuie sur l'article 4.4 de la Llei qualificada de delimitació de competències dels comuns du 4 novembre 1993, qui attribue aux communes la compétence de « délimitation de terres communales avec des particuliers ». Elle vise également l'article 93 du Codi de l'Administració, selon lequel l'Administration peut procéder à la délimitation entre ses biens et ceux de tiers lorsque les limites sont imprécises ou lorsque des indices d'usurpation apparaissent. Enfin, elle relève que, selon l'article 105 du même Code, les biens communaux relèvent du régime des biens du domaine public et bénéficient à ce titre du privilège de délimitation.
Sur le second point, la Cour renvoie à sa jurisprudence antérieure, notamment à la sentence n° 31 du 26 mars 2009, rendue dans un litige parallèle, ainsi qu'à la sentence 2002-30 du 19 juin 2002, qui précise l'efficacité de la délimitation.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Elle juge que la décision tacite du Govern est conforme au droit.
Sur le fond, elle retient que l'acte de délimitation « nomes defineix situacions possessòries » et ne crée ni n'élimine de droits de propriété. Les expressions de « titularitat » figurant dans les rapports techniques du dossier ne sauraient être interprétées comme reconnaissant un droit de domaine privé. De même, l'expédient de délimitation ne crée pas de servitudes, sans préjudice de l'existence de fait de celles-ci, qui peuvent être reconnues sur un autre titre juridique.
Sur la preuve, la Cour précise que les particuliers qui entendent opposer un droit de possession faisant obstacle à la domanialité doivent le démontrer, soit en produisant des titres de propri
Apel·lada: HBLE. COMÚ D'ENCAMP
Representant: Puga Advocat : Ropero
Apel·lada: MI GOVERN Representant: Ferrer Advocat : Carranza
A la vila d'Andorra la Vella, el 5 de novembre de 2009
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0190-1/08.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- El Sr. Bernat va interposar recurs contra la desestimació tàcita del Govern del recurs d'alçada interposat contra l'acord del Comú d'Encamp del 28 de gener del 2008 desestimant les seves al·legacions.
2.- En la sentencia del 7 de maig del 2009, el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda formulada pel Sr. Bernat.
3.- En el seu escrit d'apel·lació de data 16 de juny del 2009, el Sr. Bernat, manifesta principalment que:
-les proves aportades amb la demanda són suficients per determinar l'àmbit de la possessió que no es comunal,
-les proves aportades per aquesta part abans del tràmit de conclusions complementaries podien estar valorades i contradetes per les adverses,
-s'ha d'entendre que el mur de tanca no és l'únic indici de possessió no comunal, sinó que pot ser-ho qualsevol altre element que, de forma estable, cerqui el petit terreny adjacent a la borda,
-el material probatori dona compte de suficients indicis de que una petita porció de terreny adjacent a la borda forma part d'aquesta i no del comunal.
El Sr. Bernat ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 31 de juliol del 2009.
4 - En la seva contesta de data 7 de juliol del 2009, l'HBLE. COMÚ D'ENCAMP manifesta principalment que:
-el Sr. Bernat no ha aportat al present aute cap prova documental acreditativa de la seva pretesa possessió i/o propietat dels terrenys adjacents a la seva borda,
-demana la condemna al pagament de les costes judicials.
L'HBLE. COMÚ D'ENCAMP ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 1 de setembre del 2009.
5.- En la seva contesta de data 8 de juliol del 2009, l'MI GOVERN manifesta principalment que:
-l'agent no ha aportat proves dels drets de possessió sobre els terrenys adjacents a les seves construccions,
-la jurisdicció civil és competent,
demana la condemna al pagament de les costes judicials.
L'MI GOVERN ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 1 de setembre del 2009.
6.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Els únics greuges que formula el Sr. Bernat rauen sobre el fons de l'assumpte i no sobre la regularitat del procediment.
Per Acord del 8 de novembre del 2007, l'HBLE. COMÚ D'ENCAMP ha aprovat la delimitació comunal de les Bordes de Rigoder als Cortals.
Aquest acord ha estat confirmat per edicte de data 28 de gener del 2008.
La controvèrsia sobre el fons de l'assumpte ha estada tractada en una sentencia d'aquesta Sala de data 26 de març de 2009 (n° 31) que fa referència a altres propietaris.
Cal per tant, fer referència a la motivació d'aquesta sentencia per a resoldre el present litigi, en el qual es plantegen qüestions similars.
Tercer..- En quant a l'abast jurídic de l'acord de delimitació:
La sentencia n. 31 ja mencionada ha precisat la inclinació jurídica de l'acord de delimitació:
« L'acord publicat ha estat dictat en el marc del que preveu l'article 4.4 de la Llei Qualificada de delimitació de competències dels comuns de 4 de novembre de 1993, que els atribueix la competència de "delimitació de terres comunals amb particulars" i de l'article 93 del Codi de l'Administració que diu que "l'Administració podrà procedir a la delimitació entre els béns que li pertanyen i els béns pertanyents a tercers quan els límits siguin imprecisos o apareguin indicis d'usurpació" i en la mesura que conforme l'article 105 del Codi els béns comunals estaran sempre sotmesos al règim jurídic dels béns de domini públic, també es beneficien del privilegi de delimitació de que gaudeix l'Administració que n'és titular.
Tanmateix, la delimitació te l'eficàcia que hem definit en sentències com la 2002-30, de 19 de juny de 2002: només empara situacions possessòries, i per això "la prerrogativa de la qual disposa el Comú per delimitar els béns dels particulars s'ha d'entendre amb independència de què els particulars puguin plantejar una acció de delimitació de les seves propietats amb les de l'Administració davant la jurisdicció competent, en el si de la qual es puguin resoldre les qüestions relatives a l'existència dels drets de propietat i la seva delimitació sobre el terreny".
En conseqüència, l'acte de delimitació que és objecte d'aquesta causa no crea ni elimina drets de propietat, doncs només defineix situacions possessòries i qualsevol expressió que continguin els informes tècnics que formen part de l'expedient que atribueixi "titularitats" no es pot interpretar en el sentit de que aquestes són de domini sinó que s'ha d'entendre de conformitat amb el que acabem de dir. I de la mateixa manera, l'expedient de delimitació no "crea" servituds, sens perjudici que aquestes -ens referim a les forçoses de pas- existeixin de fet i es puguin reconèixer per un títol jurídic diferent al de delimitació.
Quart.- Sobre les proves aportades
En aquesta situació, els que vulguin fer valer drets de possessió impeditius de la demanialitat ho hauran de demostrar, bé aportant títols de propietat o d'altre naturalesa que portin implícita una presumpció de possessió, bé acreditant el simple fet possessori.
En el cas, els agents han aportat a l'expedient determinats títols de propietat que no són útils per acreditar titularitat privada dels terrenys adjacents a les bordes en un expedient com el present:
El plànol topogràfic i les fotos aportades en fase de conclusions complementaries (foli 147 i següents), en data 2 d'abril del 2009 no poden ser examinades perquè s'han aportat fora del termini de proves. En conseqüència, l'HBLE. COMÚ D'ENCAMP no es troba en situació de discutir aquests documents. En aquestes condicions, i cas d'acceptar-les, es trencaria el principi d'igualtat d'armes davant la jurisdicció i com encertadament ha remarcat la sentencia de primera instància (fonament de dret Quart), res privava l'agent d'aportar-les juntament amb l'escrit de demanda i més quant el plànol topogràfic va ser elaborat el mes de desembre de 2007 i doncs molt abans de presentar demanda.
Cinquè.- No s'aprecien circumstancies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància..
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat pel Sr. Bernat.
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que la desestimació tàcita del Govern en relació amb el recurs d'alçada formulat contra l'acord del Comú d'Encamp del 28 de gener del 2008, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer: De no efectuar cap condemna en costes.
Aquesta sentencia es ferma i executiva
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 91/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 05 de novembre del 2009 - ROJ: STSJAD 220/2009 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11524112.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 05 novembre 2009 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 05 novembre 2009 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 05 de novembre del 2009 - ROJ: STSJAD 220/2009) précise les conditions d'application de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 05 novembre 2009 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número AD-0190-1/08.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 93)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 93)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (05 novembre 2009)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 05 de novembre del 2009 - ROJ: STSJAD 220/2009
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.