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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 février 2010 (n° 229/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 018 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-0229/09
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 62/2010 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala civil, 25 février 2010)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 25 février 2010, ROJ STSJAD 62/2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:62, recours n° 229/09 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie dans les métadonnées de la saisine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des mentions figurant dans le texte intégral. Le texte étant rédigé en catalan, les passages reproduits sont des traductions françaises fidèles, établies pour les besoins du commentaire.
Faits et procédure
Une société commerciale, dont l'activité consistait en la distribution de charcuterie et de produits carnés, était détenue par trois associés : le demandeur, M. Morillo, le défendeur, M. Ruiz, et un troisième associé. Selon le demandeur, la société était gérée depuis l'origine par M. Ruiz. Le 19 mai 1993, les trois associés décidèrent de céder la société.
Le 14 avril 2004, M. Morillo forma une demande en responsabilité contre M. Ruiz, tendant à la condamnation de ce dernier au paiement de la somme de 93 327,83 euros, « ou celle qui sera établie en période probatoire », avec intérêts légaux et dépens. Il soutenait que M. Ruiz s'était enrichi aux dépens de la société. Selon un rapport d'expertise (le « peritatge » Marti), ce montant aurait atteint 288 983,51 euros. Le texte ne précise pas les raisons de cet écart entre le montant initialement réclamé et le montant allégué sur la base de l'expertise.
Le défendeur souleva des exceptions dilatoires de prescription et de litisconsortium passif nécessaire, rejetées par une ordonnance du 20 juillet 2005. Il s'opposa ensuite au fond et conclut au rejet de la demande.
Par jugement du 2 septembre 2009, le Tribunal de batlles (juridiction de première instance) rejeta intégralement la demande et absout M. Ruiz, avec condamnation du demandeur aux dépens. Ce dernier interjeta appel. Le défendeur conclut à la confirmation du jugement, avec condamnation de l'appelant aux dépens d'appel.
La Sala civil du Tribunal superior de justice a été saisie de cet appel. Le texte ne précise pas les motifs exacts retenus en première instance, hormis ceux qui sont évoqués dans l'arrêt d'appel.
Question de droit
Le litige posait deux questions connexes.
La première tenait à la valeur probante des éléments produits, en particulier de l'expertise comptable, et à la question de savoir si l'appelant avait correctement démontré une distraction de fonds sociaux au profit du défendeur. L'appelant reprochait au premier juge de ne pas avoir apprécié l'ensemble des preuves : l'expertise, selon lui, n'aurait pas eu accès à toute la documentation nécessaire, la procédure pénale préalable (dossier 310-F/93) n'aurait pas été prise en compte, et le premier juge aurait mal analysé les éléments probatoires.
La seconde concernait la charge de la preuve des éléments constitutifs de la prétention. Il s'agissait de déterminer si la désorganisation de la gestion sociale, ou la connaissance par les associés d'opérations étrangères à l'objet social, suffisait à établir une distraction de fonds au profit du gérant et un enrichissement corrélatif, ou si la preuve de ces éléments devait être rapportée de manière distincte.
Le texte ne précise pas expressément le fondement juridique de la demande (responsabilité civile, enrichissement sans cause ou autre). Le résumé annexé à la décision évoque une « responsabilité civile pour détournement supposé de fonds et enrichissement illicite », mais cette qualification n'est pas reprise dans les motifs.
Solution et dispositif
La Sala civil rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Le dispositif est ainsi r
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 25 de febrer del 2010. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal del Sr. Morillo va interposar demanda, de data 14-04-2004, envers el Sr. Ruiz, segons la qual demana que es condemni al defenent a l'abonament de la quantitat de 93.327,83 euros o la que s'acrediti en període probatori, amb els interessos legals i les costes processals.
La representació processal de la defenent va articular excepcions dilatòries de prescripció de l'acció i de litisconsorci passiu necessari, les que foren desestimades per Aute de 20-07-2005.
En data 10-01-2007 la part defenent va oposar-se al fons i va demanar que es desestimés la demanda, amb imposició de les costes processals a la part agent.
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de data 2-09-2009, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX: que desestimant íntegrament la demanda principal formulada pel Sr. Morillo contra el Sr. Ruiz, ha d'absoldre i absol lliurement a aquest darrer de la pretensió condemnatòria contra ell exercitada pel demandant, tot això amb condemna en costes d'aquesta instància segons preveu el darrer Considerant".
III.- La part agent va interposar recurs i, en data 30-10-2009, va articular llur escrit de conclusions, en virtut del qual i pels motius continguts en el mateix va demanar la revocació de la sentència. Per el contrari, la part recorreguda, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 23-11-2009, va sol·licitar la confirmació de la sentència d'instància, amb imposició a la part recurrent de les costes d'aquesta alçada.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que fonamenta la part recurrent el seu recurs són, en essència, els que segueixen. En primer terme, entén que el jutge a quo no ha valorat totes les proves i les practicades no s'han valorat correctament. Així, manifesta que en la pericial, proposada per la defenent, no es va tenir accés a tota la documentació necessària, que el jutjador no fa cap referència a la prova documental, consistent en la incorporació dels autes penals 310-F/93, i que l'informe de Marti s'evidencia que no va examinar tota la documentació obrant en autes, de manera que la pericial esdevé incomplerta i inadequada. En segon terme, assenyala que en el Considerant I es valoren les proves de forma incorrecta, per després indicar quins són els fets que resten, segons el seu criteri, provats i que comporten que existiren irregularitats notables del defenent i que ha de respondre front a l'agent.
II.- Segons l'escrit rector de demanda, interposat per l'agent, s'estableix que la societat T.A., integrada per l'agent i els Srs. Ruiz i Vara, dedicada a la distribució d'embotits i productes càrnics, fou sempre gestionada pel Sr. Ruiz i que, en data 19-05-1993, els tres socis van decidir vendre la societat. Així, sustentava que, segons el peritatge de Marti, el defenent Sr. Ruiz, s'havia enriquit a costa de la societat i en la quantitat de 288.983,51 euros.
Pel que es refereix a la prova practicada, si bé en l'informe de Marti (foli 64) s'indica que existeixen ingressos, així com transferències i pagaments que no tenen a veure amb l'activitat comercial de l'empresa, el propi Aute, de data 1-03-1995 refereix que "del mateix informe lliurat per Marti respecte a l'estat d'ingressos i despeses del negoci C.S.C. no se'n desprenen els indicis de criminalitat exposats en l'escrit de denúncia, devent-se posar de manifest les complexes relacions empresarials mantingudes amb tercers pels denunciants i denunciat en l'explotació de dit negoci, no podent-se procedir per via penal a la clarificació de les seves relacions comercials quan els mateixos interessats han permès aquesta situació durant els anys d'explotació conjunta".
En la pericial de Marti SA, en la que es manifesta que no s'ha tingut accés als originals ni als registres informàtics (foli 363), es conclou que els imports de 29.964.808 i 18.116.268,40 ptes no es deriven del cicle comercial de l'activitat de l'empresa i del que no es pot concloure l'existència de desviament efectius de fons a favor de cap persona, encara que sí una mala praxis en la gestió del negoci. I, per escrit de data 16-12-2008, Marti SA manifesten que sí van tenir accés a tota la documentació que es troba a les actuacions, incloent la còpia de les diligències prèvies 310 F/93, sense que condicioni la seva feina el disposar només de fotocòpies. En canvi, es va sol·licitar informació complementària que no es va obtenir.
Si aquestes consideracions sobre les operacions fora del gir propi del tràfic empresarial, revelades per les proves pericials, es posen en connexió amb la prova de confessió en judici de la part agent, ressurt que el propi demandant (foli 395) coneixia les relacions amb Palmer SA i en relació a les operacions amb els xais de Polònia fins que es van posar de manifest problemes amb la duana. Tanmateix, el defenent, en la línia d'allò declarat per l'agent, reconeix que els socis estaven al corrent de les operacions que s'efectuaven amb Palmer SA i amb els xais de Polònia (foli 397).
III.- De les anteriors consideracions i de l'anàlisi que efectua la resolució d'instància, s'extreu que la prova que es troba a les actuacions s'ha valorat i que dins la mateixa el perit Marti SA va tenir en compte també les diligències penals, i des d'aquesta òptica, com també s'ha indicat per aquesta Sala, s'ha constatat que els diferents socis estaven al corrent de les operacions diverses a l'activitat comercial de l'empresa i que els procuraven ingressos, de manera que, conforme resulta de la pericial, no es pot convenir l'existència d'una desviació de fons i d'enriquiment del defenent, sino que, acreditada la gestió de la societat i el coneixement en la realització d'activitats diferents del gir propi de l'empresa, s'ha de concloure amb el jutjador a quo que corresponia a la part agent la prova dels fets constitutius de la seva pretensió. En efecte, la prova de la desviació de fons i de la destinació dels mateixos a favor del defenent i en perjudici de l'agent, esdevé un element constitutiu de la pretensió de la part actora i, malgrat les al·legacions de l'agent al llarg de la instància i en el seu escrit de conclusions, en els que pretén substituir el resultat del material probatori per les seves pròpies conviccions, de l'examen de la prova practicada solament s'acredita una inadequada gestió de la societat, de la que estaven al corrent els diferents socis, però en cap cas prova, ni tampoc ressurt, precisament, de la pericial proposada per la defenent, que s'hagin desviat fons a favor del defenent ni que aquests s'hagi enriquit a costa de la societat.
Per consegüent, procedeix la desestimació del recurs i la confirmació de la sentència d'instància.
IV.- La desestimació del recurs s'ha de traduir en la imposició a la recurrent de la imposició de les costes processals (arg. Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Morillo contra la sentència, de data 2-09-2009, dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles i confirmar íntegrament la seva part decisòria. S'escau imposar a la recurrent les costes derivades d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 229/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 février 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 février 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 de febrer del 2010 - ROJ: STSJAD 62/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 février 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el 25 de febrer del 2010. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la r…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 février 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 de febrer del 2010 - ROJ: STSJAD 62/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.