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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 juillet 2010 (n° A308/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 291 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC- 308/09
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 119/2010, Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 15 juillet 2010
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 119/2010, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 15 juillet 2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:119A (Lire sur source officielle)
Note de méthode : le champ « référence canonique » fourni ne comportait pas d'identifiant exploitable. La référence ci-dessus est reconstituée à partir des métadonnées figurant dans le texte intégral (ROJ, ECLI, numéro de recours, date). Le commentaire est établi exclusivement sur ce texte.
Faits et procédure
Par un Aute du 27 mai 2010, la Sala Civil du Tribunal superior de justícia a rejeté le recours formé contre la décision du Tribunal de batlles du 6 octobre 2009 et a condamné la partie recourante aux dépens d'appel. Le litige oppose une société mercantile, Alcalá, à un associé, M. Salcedo. Il porte sur une action exercée au nom de la société contre cet associé, à raison de comportements qui lui sont reprochés.
La société, représentée par Mme Espada, a formé un incident de nullité contre l'Aute du 27 mai 2010, incident déposé le 11 juin 2010. Le défendeur à l'incident s'y est opposé par écrit du 23 juin 2010, en demandant le rejet de l'incident et la condamnation de son auteur aux dépens.
Le texte ne précise pas la qualité exacte de Mme Espada : la partie promotrice soutient qu'elle est apoderada, alors que la Sala la décrit comme présidente du conseil d'administration (non précisé dans la décision pour ce qui concerne la nature précise de son mandat au regard des statuts). Le rapporteur est le magistrat Joan Manel Abril Campoy. La formation de jugement comprend également M. Jean Louis Vuillemin (président) et Mme Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
L'incident de nullité soulevait trois moyens, que la Sala analyse successivement.
Premièrement, la partie promotrice invoquait une violation du droit à la tutela judicial efectiva (art. 10 de la Constitution andorrane, C.A.), en raison d'une erreur manifeste dans l'appréciation de la preuve : la Sala aurait qualifié à tort Mme Espada de directrice-gérante, alors qu'elle n'était qu'apoderada.
Deuxièmement, la partie promotrice soutenait que les prétentions exercées ne relevaient pas d'une action sociale de responsabilité, et que l'exigence d'une délibération préalable des associés pour introduire la demande était inutile et, en tout état de cause, impossible à obtenir en raison du comportement même du défendeur.
Troisièmement, elle faisait valoir que la Sala n'avait pas pris en compte l'acte notarié du 3 décembre 2008, qui relate une réunion du conseil d'administration ayant délégué à Mme Espada les pouvoirs nécessaires à l'exécution des décisions litigieuses, et que l'accord social préalable résultait déjà de l'assemblée de 1990 et de cet acte.
La question de droit peut donc être formulée ainsi : un incident de nullité peut-il prospérer lorsqu'il tend à contester l'appréciation de la preuve et des moyens juridiques par la juridiction, et l'exercice par la société d'une action contre un associé requiert-il une décision de l'assemblée générale des actionnaires, la seule habilitation de représentation ou une délibération du conseil d'administration étant insuffisante ?
Solution et dispositif
La Sala rejette l'incident pour quatre motifs successifs.
Absence d'erreur manifeste et de violation de la tutela judicial. La Sala relève qu'elle a expressément distingué les fonctions ad extra, qui relèvent des administrateurs, des fonctions ad intra d'organisation et de gestion, qui relèvent des gérants. Mme Espada, en qualité de présidente du conseil d'administration et au titre du pouvoir du 1er mars 1990, est habilitée à comparaître en justice au nom de la société. Aucune erreur manifeste n'est donc établie.
Nécessité d'une résolution de l'assemblée. La Sala considère que l'action exercée n'est pas une action sociale de responsabilité au sens strict, mais une action de la société contre un associé. Pour l'exercer, la représentation en justice ne suffit pas : une délibération de la junte d'accionistes (assemblée générale) doit l'autoriser. L'éventuelle inviabilité de cette délibération, invoquée en raison du comportement du défendeur, est écartée : la convocation et la validité des délibérations sont régies par les statu
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, al 15 de juliol de 2010. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Aquesta Sala va dictar Aute, de data 27-05-2010, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de la mercantil Alcalá i de la Sra. Espada contra l'Aute de l'Hble. Tribunal de Batlles, de data 6- 10-2009, i confirmar íntegrament la seva part decisòria. S'escau imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada".
II.- La representació processal de Alcalá va promoure incident de nul·litat contra l'Aute dictat a la instància i, en data 11 de juny de 2010, va presentar l'escrit en el qual fonamentava el referit incident de nul·litat d'actuacions.
Per el contrari, la representació processal del Sr. Salcedo va oposar-se a l'incident de nul·litat, mitjançant escrit de data 23-06-2010, en virtut del qual i pels arguments continguts en el mateix demanava que es procedís a la desestimació de l'incident i amb imposició de les costes processals a la part que l'havia promogut.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o arguments que empra la part promotora de l'incident per a fonamentar el mateix són, en essència, els següents. En primer terme, considera que es conculca el dret fonamental a la tutela judicial efectiva perquè existeix una errada manifesta en l'apreciació de la prova, atès que segons la sentència la Sra. Espada és la Directora-gerent, quan és una apoderada de Alcalá.
Aquest primer motiu o greuge no pot ésser atès. En primer lloc no s'ha produït cap vulneració del dret a la jurisdicció previst a l'article 10 de la C.A., tota vegada que cap errada manifesta en l'apreciació de la prova es pot reprotxar a la resolució de la Sala. En efecte, diu la part que promou l'expedient que la Sala s'equivoca perquè considera que la Sra. Espada és una gerent, quan en realitat es tracta d'una apoderada. En canvi, la resolució de la Sala, en el seu fonament jurídic segon, posa de manifest que la Sra. Espada és la President del Consell d'Administració i diferencia entre les funcions ad extra, que corresponen als administradors, i les funcions ad intra, pròpies d'organització i gestió, que corresponen als gerents. I des d'aquesta òptica, com a President del Consell d'Administració i com a apoderada, en virtut del poder de 1-03-1990, es conclou que la Sra. Espada està habilitada per a comparèixer a judici en nom de la societat. Per tant, cap errada manifesta ha existit en aquest extrem.
Precisament, el que estableix la resolució de la Sala és que a més d'ostentar l'habilitació per a representar en judici a la societat, cal el previ acord de la Junta d'accionistes quan l'acció que s'exercita ho és en defensa dels interessos de la societat.
II.- El segon motiu o greuge que articula el promotor de l'expedient consisteix en que les pretensions que s'exerciten no són equiparables a una acció social de responsabilitat i que l'exigència d'un acord previ per a formular la demanda és innecessari. Afegeix que l'esmentat acord seria inviable, tota vegada que amb la conducta del Sr. Salcedo seria inviable la seva consecució.
Aquesta Sala, mitjançant el seu Aute de 27-05-2010, no considera que l'acció exercitada sigui una acció equiparable a una acció social de responsabilitat, sinó que la Sala entén que la Sra. Espada pot actuar en nom propi i en nom de la mercantil Alcalá. Però per a exercitar una acció en defensa dels interessos de Alcalá requereix no solament el poder atorgat l'any 1990, amb el qual es troba habilitada per a representar en judici a la societat, sinó també un acord de la Junta d'accionistes que li permeti actuar contra un altre soci, en nom de la societat. Com diu també la resolució de la Sala res impedeix la viabilitat de l'acció en nom i interès propi. Quant al fet que l'acord seria inviable per la conducta del Sr. Salcedo, cal posar de relleu que l'adopció dels acords de la junta d'accionistes i les seves vicissituds s'han de regular per allò que disposen els Estatuts, de manera que pel cas de no convocatòria o d'acords lesius es possibilita, de conformitat amb l'ordenament societari andorrà, l'accés a la jurisdicció per a la tutela i protecció dels drets que es consideren vulnerats. Consegüentment, la resolució d'aquesta Sala ha considerat que per tal d'exercitar una acció contra un soci, per part de la societat, no esdevé suficient els poders atorgats a favor de l'apoderada, sinó que s'escau a més un acord societari que permeti aital actuació.
III.- En darrer terme, entén la part que promou l'incident de nul·litat que la Sala no ha tingut en compte l'acta notarial de 3 de desembre de 2008. Així, manifesta que l'actuació del Sr. Salcedo fou analitzada a la reunió del Consell d'administració de 3-12-2008 i que en el punt desè de la reunió es va acordar delegar a la Sra. Espada les facultats necessàries per a l'execució dels esmentats acords. Així, manifesta que l'acord social previ ja es trobava a la junta de socis d'ú de març de 1990 i en l'acord de 3-12-2008.
Tampoc pot reeixir aquest motiu. En efecte, aquesta Sala considera que per l'exercici de l'acció en nom de la societat es precisa d'un acord social que així ho permeti. L'acta notarial de 3-12-2008 es refereix a una reunió del Consell d'Administració de la societat, mentre que la voluntat sobirana es manifesta en la junta d'accionistes, de manera que aquell acord esdevé inidoni per a les finalitats cercades. Així mateix, en l'acta de la junta de 1-03-1990 no consta cap acord que habiliti a l'exercici d'accions contra un soci, en nom de la societat, en relació a les conductes que justifiquen les pretensions de la part que promou l'incident, sinó que constitueix un acte d'apoderament general.
IV.- Per consegüent, les anteriors consideracions justifiquen la desestimació de l'incident, no solament pels arguments abans esmentats, sinó per quant el que es pretèn a través del present incident és l'obtenció d'una nova valoració de la prova i revisió dels arguments jurídics emprats per la Sala, sense que existeixi cap limitació o menyscapte dels drets de defensa continguts a l'article 10 C.A.
La desestimació de l'incident s'ha de traduir, per tant, en la imposició de les costes processals a la part que l'ha promogut.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR l'incident de nul·litat interposat per la representació processal del Sr. Alcalá contra l'Aute d'aquesta Sala, de 27-05-2010. Imposar a la part promotora de l'incident les costes derivades de la desestimació del mateix.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A308/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 juillet 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 juillet 2010 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 15 de juliol del 2010 - ROJ: ATSJAD 119/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, al 15 de juliol de 2010. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 juillet 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 15 de juliol del 2010 - ROJ: ATSJAD 119/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.