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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 juillet 2010 (n° 51/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 206/2010 (ECLI:AD:TSJADAD:2010:206)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 206/2010, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 22 juillet 2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:206 (Lire sur source officielle)
Référence fournie à l'origine : « Juridiction andorrane, — ». La référence ci-dessus est reconstituée à partir de l'en-tête de la décision (ROJ STSJAD 206/2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:206, recours n° 51/10).
Faits et procédure
La décision concerne une pensionnée de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) dont le taux d'invalidité résultant d'un accident du travail avait été fixé à 36,25 % par une résolution du 15 juin 2006. Cette résolution prononçait également la guérison médicale (alta médica) et était confirmée sur recours administratif le 2 août 2006.
Par un jugement du 15 février 2007 (Tribunal de Batlles, Section administrative, n° 2007-24), la demande d'annulation fut rejetée et les résolutions de la CASS furent déclarées conformes au droit.
La Sala Administrativa du Tribunal Superior de Justícia, saisie en appel, avait, par un arrêt du 30 janvier 2008, accueilli le recours et reconnu le droit à une pension d'invalidité du groupe I. Cet arrêt retenait un taux global d'invalidité supérieur à 66 % en ajoutant aux lésions consécutives à l'accident du travail celles de la région dorsolombaire. La CASS forma un incident de nullité, rejeté par un arrêt du 29 janvier 2009. Saisi d'un recours d'amparo, le Tribunal constitutionnel, par une décision du 12 décembre 2009, retint la violation du droit à une décision motivée en droit, annula les décisions de la Sala et ordonna le renvoi à l'état procédural antérieur au prononcé de l'arrêt du 30 janvier 2008.
Les actes étant ainsi remis en état, la Sala a de nouveau statué sur l'appel dirigé contre le jugement du Tribunal de Batlles.
Irrégularités matérielles du texte. Le texte présente des incohérences de désignation des parties : l'appelante est nommée « Sra. Manso » dans l'en-tête et le dispositif, mais « Sra. G. » ou « G.H. » dans les antécédents et les motifs, et « Sra. Jover » au considérant 6. L'identité exacte de la personne assurée ne peut donc être établie avec certitude à partir du seul texte. La commentatrice se réfère ici à la désignation de l'en-tête.
Question de droit
La question posée est la suivante : un assuré peut-il obtenir une pension d'invalidité en additionnant le taux d'incapacité résultant d'un accident du travail et celui résultant d'une pathologie d'origine non professionnelle (maladie) ?
La décision implique une question subsidiaire : dans quelles conditions une pathologie survenue postérieurement à l'accident peut-elle être prise en compte comme séquelle de celui-ci ?
Solution et dispositif
La Sala répond par la négative. Elle rappelle sa jurisprudence antérieure, notamment l'arrêt n° 60-2006 du 25 octobre 2006, selon lequel :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« les dues categories d'invalidesa (malaltia i accident de treball) estan sotmeses a un reglament diferent i per tant el grau d'incapacitat no es pot sumar, a menys que les patologies aparegudes posteriorment a l'accident de treball es puguin considerar com una seqüela d'aquest accident ».
Traduction : « les deux catégories d'invalidité (maladie et accident du travail) sont soumises à un régime différent et le degré d'incapacité ne peut donc pas être additionné, sauf si les pathologies apparues postérieurement à l'accident du travail peuvent être considérées comme une séquelle de cet accident ».
La Sala relève que l'arrêt annulé avait ajouté le taux lié aux lésions cervicales et au genou, issues de l'accident du travail, à celui des lésions lombaires relevant de l'invalidité pour maladie. Elle estime que cette opération se démarquait « sans justification » du critère précité, qu'elle entend ratifier. Elle conclut que l'appelante ne peut obtenir une pension d'invalidité par cumul des taux.
Le dispositif est reproduit ci-dessous dans une traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« En atenció a tot el que s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà ha decidit desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Manso contra la sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, 2007-24, de 15 de febrer de 2007, que es confirma. No es fa pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Traduction : «
Apel·lada: CASS Representant: Montenegro Advocat : Bermudez
A la vila d'Andorra la Vella, el 22 de juliol de 2010.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0052-3/06.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. LLUIS SAURA LLUVIA el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en la sentència número 2007-24, de 15 de febrer de 2007, va desestimar la demanda formulada per la Sra. Manso i va declarar ajustada al Dret la resolució de la Caixa Andorrana de Seguretat Social de 15 de juny de 2006 que li havia reconegut una invalidesa d'accident de treball del 36,25 % i la donava d'alta mèdica per estar consolidades les lesions cervicals que pateix; també declarava conforme al Dret la resolució de 2 d'agost de 2006 que desestimava el recurs administratiu interposat contra la primera.
2.- La Sra. G. interposa un recurs d'apel·lació en el que a més de demanar la pràctica d'una nova prova pericial a càrrec de la Dra. Suárez sol·licita la revocació de la sentència i el dret a seguir de baixa laboral en la mesura que les seves lesions cervicals no es troben consolidades, i eventualment una invalidesa per raó de les seves lesions a nivell lumbar, que quantifica en el 66 %.
3.- La Caixa Andorrana de Seguretat Social contesta el recurs d'apel·lació indicant que les lesions cervicals es troben consolidades i que la pretensió de la apel·lant equival a valorar lesions que ja es troben indemnitzades (genoll dret i cervical) amb la invalidesa d'accident de treball.
4.- Aquesta Sala, en la sentència de 30 de gener de 2008 va estimar el recurs d'apel·lació reconeixent a la Sra. G. el dret a percebre una pensió d'invalidesa del Grup i amb efectes de la data de l'alta mèdica.
5.- La Caixa Andorrana de Seguretat Social va formular un incident de nul·litat que va ser desestimat per aute de 29 de gener de 2009.
6.- Interposat recurs d'empara, el Tribunal Constitucional, dicta sentència el 12 de desembre de 2009 declarant que s'ha vulnerat el dret a obtenir una decisió fonamentada en Dret, estima l'empara sol·licitada per la representació processal de la CASS i anul·la les resolucions d'aquesta Sala ordenant retrotraure les actuacions al moment processal anterior al pronunciament de la sentència de 30 de gener de 2008.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Aquesta Sala, en la sentència de 30 de gener de 2008, va estimar el recurs d'apel·lació formulat per la Sra. G.H. li va reconèixer una pensió d'invalidesa del Grau I.
Es partia de la base de que en via administrativa se li havien reconegut a la Sra. G. lesions al genoll (25 %) i cervicals (15 %) en un total percentatge d'invalidesa del 36,25 % resultant d'aplicar el percentatge de invalidesa del 15 % de les lesions cervicals a la capacitat residual de les lesions del genoll, és a dir, al 75 %, que donava un total de l'11,25, de manera que sumant el 25 % amb l'11,25 % s'obtenia la xifra esmentada del 36,25 %.
La sentència indica, també, que juntament a aquestes lesions -que tot i que no es deia expressament, son les derivades de l'accident de treball patit per l'assegurada l'any 1991- cal valorar la incidència que, en l'estat general, tinguin les lesions dorsolumbars i al valorar-les en un 35 % i sumar-les a les derivades de l'accident de treball, superen el 66 % d'incapacitat.
Com ha posat en relleu la sentència del Tribunal Constitucional, en l'aute de 29 de gener de 2009 que resol l'incident de nul·litat, diem que la sentència no suma lesions d'origen diferent quan en realitat no és així: les lesions quantificades en el 36,25 % provenen d'accident de treball i les lesions dorsolumbars no, i per tant provenen d'origen diferent.
Aquesta Sala, en la sentència 60-2006, de 25 d'octubre, "les dues categories d'invalidesa (malaltia i accident de treball) estan sotmeses a un reglament diferent i per tant el grau d'incapacitat no es pot sumar, a menys que les patologies aparegudes posteriorment a l'accident de treball es puguin considerar com una seqüela d'aquest accident". En el cas, la sentència anul·lada pel Tribunal Constitucional s'apartava d'aquest criteri en la mesura que venia a sumar el percentatge invalidador de les lesions cervicals y del genoll derivades de l'accident de treball amb les lumbars que deriven d'invalidesa malaltia, apartant-se, sense justificació, del criteri esmentat, que ara es ratifica.
Aquestes consideracions impedeixen sumar els percentatges d'invalidesa com va fer la sentència anul·lada i en conseqüència la Sra. Jover no pot obtenir la pensió d'invalidesa per acumulació dels percentatges de invalidesa malaltia i accident de treball, la qual cosa comporta la desestimació del recurs d'apel·lació i la confirmació de la sentència dictada pel Tribunal de Batlles.
Segon.- No es fa pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà ha decidit desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Manso contra la sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, 2007-24, de 15 de febrer de 2007, que es confirma. No es fa pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 51/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 de juliol del 2010 - ROJ: STSJAD 206/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11524486.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 juillet 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 juillet 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de juliol del 2010 - ROJ: STSJAD 206/2010) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 juillet 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0052-3/06.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 juillet 2010)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de juliol del 2010 - ROJ: STSJAD 206/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).