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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 septembre 2010 (n° 161/09) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 621 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.-161/09
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : STSJAD 218/2010, Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, 23 septembre 2010, recours n° 161/09 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société Vall, maître d'ouvrage, a conclu avec la société Serra, entrepreneur, un contrat d'ouvrage daté du 8 avril 2008. Selon l'article 8.3 de ce contrat, les travaux étaient validés par la direction facultative, puis le paiement devait intervenir « mitjançant lletra de canvi acceptada amb venciment 90 dies naturals » à compter de la validation.
En exécution de cette clause, la société Serra a remis à la société Vall quatre lettres de change, créées les 30 juin, 30 juillet, 30 août et 30 septembre 2008, pour des montants respectifs de 79 765,96 EUR, 244 730,54 EUR, 128 083,56 EUR et 247 993,74 EUR. Ces effets ont été remis à une personne, M. Julián, que la décision désigne comme ayant l'apparence de représentant de Vall, sans que la décision précise le fondement précis de cette apparence.
Par lettre du 31 octobre 2008, la présidente de Vall a informé Serra que M. Julián avait indiqué, sans autorisation sociale, le numéro d'un compte bancaire personnel. Elle a exigé que tous les paiements soient effectués sur les comptes de la société. La décision ne précise pas la date exacte à laquelle cette lettre a été reçue par Serra.
Le Tribunal de Batlles (sentence du 21 mai 2009) a rejeté la demande de Vall, absous Serra et condamné Vall aux dépens. Vall a interjeté appel. Par un auto du 18 mars 2010, la Cour a admis la pratique des preuves II à V du requérant, que le premier juge avait écartées. Les pièces établissent que les trois premières lettres ont été payées à leur échéance, selon un certificat bancaire du 8 janvier 2009, et que la quatrième a été réglée sur un compte dont M. Julián était titulaire, la société Vall en étant la bénéficiaire finale.
Question de droit
La question centrale était de savoir si le débiteur d'une obligation de paiement contractuelle, qui s'est libéré par la remise de lettres de change acceptées à une personne qui apparaissait comme représentant du créancier, peut être considéré comme ayant valablement payé, alors même que les effets n'ont pas été versés sur les comptes sociaux du créancier.
Deux sous-questions en découlent :
Le débiteur a-t-il respecté la forme de paiement convenue par le contrat, et l'éventuelle irrégularité de la remise doit-elle lui être imputée ?
Le créancier qui conteste la libération doit-il prouver la mauvaise foi du débiteur, et à quelles conditions la lettre de change remise à un tiers peut-elle être opposée au créancier ?
La Cour n'évoque pas la date de la lettre du 31 octobre 2008 par rapport aux échéances des trois premières lettres. Elle se fonde sur un raisonnement tiré de la forme convenue et de la circulation du titre.
Solution et dispositif
La Cour a écarté l'appel et confirmé le jugement de première instance. Son raisonnement repose sur trois axes.
Premièrement, la Cour constate que les lettres ont été remises avant la lettre de réserve du 31 octobre 2008 et qu'elles ont été payées à échéance. Elle en déduit que Serra a respecté l'article 8.3 du contrat, qui prévoyait le paiement par lettre de change acceptée. Le contrat n'imposait donc pas au débiteur de vérifier l'identité du bénéficiaire effectif des fonds au-delà de la remise du titre.
Deuxièmement, la Cour juge que l'éventuel défaut d'encaissement des trois premières lettres sur un compte social « n'affecte que la société Vall et non les tiers ». Une fois remise, la lettre de change « entre dans le trafic mercantile », et son sort échappe à son tireur. Pour faire échec au paiement, Vall aurait dû prouver que les effets avaient été « octroyés volontairement et de mauvaise foi » par Serra au profit d'un tiers indépendant. La Cour relève que cette preuve n'a pas été rapportée.
Troisièmement, la Cour écarte l'argument tiré de la lettre du 31 oct
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 23 de setembre de 2010.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La societat Vall va presentar davant de l'Hble. Batllia, demanda a tramitar pel procediment ordinari contra la societat Serra, en reclamació de les quantitats que resultaran acreditades en el present judici per impagament de les certificacions corresponents al contracte d'obra atorgat entre les parts en data 8 d'abril del 2008 i que s'havien d'honorar al mes d'octubre i de novembre del 2008, amb ordre a la demandada de pagar les subsegüents certificacions mitjançant entrega en mà a la presidenta de Vall, Sra. Catalá, o bé mitjançant l'ingrés corresponent a qualsevol dels comptes de Vall, així com en reclamació dels danys i perjudicis que la part demandada hagi pogut causar a la part agent a conseqüència del seu comportament i actitud en el negar-se a pagar-li les certificacions.
II.- La societat Serra va oposar-se a totes les pretensions de la part actora, contestant que ha satisfet en els termes contractualment pactats i al seu venciment, totes i cadascuna de les certificacions que li han estat presentades, prèvia conformitat de la direcció facultativa i acceptació de la corresponent lletra de canvi, a l'ensems que ha lliurat altres efectes canvials en el marc del contracte d'obra.
III.- Per sentència de data 21 de maig del 2009, l'Hble. Tribunal de Batlles, secció civil, va desestimar la demanda de la part actora, absoldre la societat Serra de les pretensions de la societat Vall, i condemnar la demandant a satisfer les costes processals.
IV.- Contra aquesta resolució, la societat Vall ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- En tràmit d'apel·lació la part que recorre ha sol·licitat la pràctica de les proves II, III, IV i V de Requeriment que la societat Vall va proposar en la instància inferior i que foren declarades impertinents. Per Aute de data 18 de març del 2010 es va donar lloc a la sol·licitació de la societat Vall i es van practicar les referides proves. Sobre el fons, la part recurrent manifesta que no es podria considerar que Serra hauria pagat a Vall amb l'eventual lliurament de lletres de canvi acceptades i lliurades al Sr. Julián perquè els seus respectius productes no van entrar mai ni han entrat a les caixes de Vall ni van ser ingressats els seus productes en cap dels seus comptes bancaris; que Serra no podia obviar els requeriments efectuats per Vall i que per tant Serra no havia de continuar pagant mitjançant lletres de canvi acceptades i lliurades al Sr. Julián perquè estava advertida que amb aquella forma de pagament l'import de les lletres no arribava a les seves caixes i el dit Julián ja no representava a Vall.
II.- Per contracte de data 8 d'abril de 2008, la societat Serra va firmar amb la societat Vall un contracte d'obra estipulant en el seu article 8.3 que: "Durant l'execució dels treballs, cada dia 25, el contractista emetrà una relació valorada, segons el pressupost, dels treballs efectuats durant el darrer mes. Aquests treballs seran aprovats i inspeccionats per la Direcció Facultativa en el termini de 30 dies naturals. Transcorregut aquest termini, durant el qual es podrà examinar els treballs i demanar aclariments, la Propietat, previ acord de la Direcció Facultativa, procedirà al pagament mitjançant lletra de canvi acceptada amb venciment 90 dies naturals des de la data de validació dels treballs per part de la Direcció Facultativa". En aplicació del referit conveni la societat Serra va lliurar a la societat Vall, 4 lletres de canvi de data 30 de juny de 2008, 30 de juliol de 2008, 30 d'agost de 2008 i 30 de setembre de 2008, d'un import respectiu de 79.765,96 EUR, 244.730,54 EUR, 128.083,56 EUR, 247.993,74 EUR. Per carta de data 31 d'octubre de 2008, la Sra. Catalá, Presidenta de Vall va comunicar a la societat Serra el següent : "Segons ha pogut saber Vall pel pagament de les referides obres, el Sr. Julián els hi hauria facilitat per escrit el número d'un compte bancari. Cal que tinguin en consideració que una tal indicació s'ha fet sense el consentiment de Vall i que el referit compte es tracta d'un compte bancari personal del Sr. Julián que res té a veure amb els comptes bancaris socials. Convindran amb nosaltres que una tal indicació del referit compte no és legal ni legitima. Advertits fefaentment d'aquesta indeguda pràctica i que pagar a qui no els correspon no els allibera de la seva obligació de pagament a la nostra societat, en la meva qualitat d'apoderada i de Presidenta de la societat Vall, els requereixo formalment per a que a partir d'avui mateix, tots els pagaments relatius a la referida obra siguin realitzats (sic) a qualsevol dels següents comptes : ORG_2 compte n° 11111, ORG_1 compte n° 22222, ORG_0 compte n° 33333...".
III.- S'ha de posar de manifest que les lletres de canvi d'un import respectiu de 79.765,96 EUR, 244.730,54 EUR, 128.083,56 EUR i 247.993,74 EUR foren lliurades i firmades, els dies 30 de juny, 30 de juliol, 30 d'agost i 30 de setembre del 2008, és a dir anteriorment a la carta de la Presidenta de Vall enviada a la societat Serra el dia 31 d'octubre del 2008. Dites canvials, abonades de conformitat amb el pactat entre les parts han estat pagades a venciment tal com resulta del certificat de l'entitat bancària ORG_1 de data 8 de gener de 2009, pel que fa a les 3 primeres, i de l'extracte del compte bancari n° 04.18.109930.03.2 respecte a la darrera, que correspon al compte del qual n'és titular el Sr. Julián i la societat Vall el drethavent o beneficiària final. Per tant, queda acreditat que la societat Serra va complir les seves obligacions contractuals relatives a la forma de pagament de les certificacions contingudes en l'article 8.3 del contracte d'obra, i per tant no se li pot reprotxar res. Ara bé, si el representant legal o aparent de la societat Vall no va desprès ingressar les 3 primeres lletres de canvi en un compte bancari de Vall, això afecta només la societat Vall i no els tercers, ja que una vegada lliurada una canvial entra en el tràfic mercantil i el seu propi destí escapa al seu lliurador. Per conseqüent, per a que l'acció de la societat Vall pugui prosperar aquesta darrera hauria de provar que les lletres de canvi litigioses que han estat lliurades al benefici de Vall, han estat atorgades voluntàriament i amb mala fe per part de la societat Serra, a un tercer independent de la societat Vall, cosa que no fa.
IV.- A més a més, encara que la Sra. Catalá, en la seva qualitat de Presidenta de Vall, hagi enviat a la societat Serra el requeriment de data 31 d'octubre de 2008, això no canvia res, ja que el pagament per lletra de canvi correspon a una obligació contractual pactada en el contracte d'obra, que la societat Vall no pot modificar de forma unilateral aquest procediment. En tot cas, la societat Serra ha lliurat les lletres de canvi litigioses al Sr. Julián, única persona amb la qual sempre ha tingut contacte en el marc del contracte d'obra signat amb Vall, i que per tant gaudia de l'aparència de representant legal de Vall, sense que s'hagi notificat a la societat Serra, l'acord de la Junta general o de l'òrgan d'administració competent, revocant el mateix o denegant-li la representació de la societat Vall. Havent, per tant, la societat Serra, degudament pagat en la forma pactada totes les certificacions al representant legal aparent de la societat Vall, s'ha de confirmar la resolució impugnada.
V.- La desestimació del recurs determina la condemna en costes de la part apel·lant en virtut del principi de venciment.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la societat ENTITY_4; Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal de Batlles de data 21 de maig del 2009 en tots els seus extrems;
Condemnar a la societat Vall a pagar les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 161/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 23 septembre 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 23 septembre 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 23 de setembre del 2010 - ROJ: STSJAD 218/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 septembre 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (23 septembre 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 23 de setembre del 2010 - ROJ: STSJAD 218/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.