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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 octobre 2010 (n° 162/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 349 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-162/10
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
TSJ d'Andorre, Sala Civil, 28 octobre 2010, recours n° 162/10 (ROJ STSJAD 237/2010)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Tribunal supérieur de justice d'Andorre), Sala Civil, 28 octobre 2010, recours n° 162/10, ROJ STSJAD 237/2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:237 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 10 mai 2008, M. Tur a chuté en trébuchant sur une rigole située sur la chaussée du carrer Manel Cerqueda, à Escaldes-Engordany. Il attribuait cette chute à des travaux réalisés pour le compte de l'entité « Y. ». Il a initialement perçu de la compagnie d'assurances « U. SA » une somme de 261,16 euros, puis a déclaré renoncer, les 16 juin et 2 juillet 2008, à toute réclamation complémentaire liée à l'accident (non précisé dans la décision : le détail exact du contenu de ces renonciations).
Le 2 avril 2009, M. Tur a assigné « Y. » et « U. SA » en paiement de 8 274,29 euros, au titre de son préjudice, avec intérêts et dépens. Les défenderesses ont soulevé une exception de défaut de qualité pour agir (manca de legitimació passiva), subsidiairement contesté la responsabilité et la preuve du dommage, et, plus subsidiairement encore, invoqué la renonciation du demandeur. Elles ont admis, à titre infiniment subsidiaire, une condamnation à hauteur de 3 800 euros.
Par jugement du 29 avril 2010, le tribunal unipersonnel, section civile, a accueilli l'exception de défaut de qualité pour agir et débouté le demandeur, sans statuer sur les dépens. M. Tur a interjeté appel, sollicitant la réformation et l'adjudication intégrale de sa demande.
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice confirme le jugement.
Question de droit
La décision soulève trois questions distinctes :
La causalité : les lésions alléguées par M. Tur sont-elles en relation causale avec les travaux exécutés par « Y. » sur la voirie ?
La portée de l'indemnisation initiale : le versement de 261,16 euros par l'assureur vaut-il reconnaissance de responsabilité ?
L'effet de la renonciation : la renonciation à réclamer faite lors du paiement fait-elle obstacle à une action ultérieure ?
La juridiction d'appel ne reprend pas expressément la qualification de l'exception de défaut de qualité pour agir. Elle fonde son rejet sur l'absence de lien de causalité, qu'elle déclare « partagée » avec le premier juge.
Solution et dispositif
Sur la causalité, la Sala relève d'abord que le propriétaire de la rue et le responsable de son entretien (hors éclairage) est la commune, et non les défenderesses. S'agissant des travaux, elle constate que les éléments du dossier se contredisent :
le certificat communal ne permet pas d'identifier avec certitude la rigole visée, deux photographies montrant deux rigoles différentes ;
l'opérateur chargé des travaux affirme que la commande ne concernait pas la rigole présentée ;
l'entreprise contractante décrit une tranchée réalisée à proximité d'une bouche existante, immédiatement rebouchée avec des dalles identiques à celles du trottoir ;
la photographie du lieu de l'accident ne montre ni regard ni tranchée rebouchée, mais une petite grille métallique aisément amovible ;
l'autorisation de travaux mineurs visait les numéros 4 à 6 de la rue, alors que la rigole litigieuse se situe au niveau des numéros 2 à 4 ;
enfin, le juge de première instance émet des doutes fondés sur la mécanique de la chute, la boîte à incendie se trouvant du côté opposé à celui où le demandeur prétendait s'être blessé selon le sens de marche.
Sur l'indemnisation de 261,16 euros, la Sala retient qu'au regard du montant minime, de l'état de nécessité du demandeur (attesté par sa déclaration d'insolvabilité, pobresa
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el dia 28 d'octubre de 2010. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 2 d'abril del 2009 el Sr. Tur va formular demanda contra l'entitat "Y." i contra la companyia d'assegurances "U. SA" en reclamació de la suma de 8.274,29 euros, import de la indemnització de danys i perjudicis a la què l'agent entenia tenir dret com a conseqüència de l'accident que va patir en data 10 de maig del 2008 a l'ensopegar amb una regata que havia quedat sobre la calçada del XXXX com a conseqüència d'unes obres realitzades per encàrrec de l'entitat defenent, més interessos i costes.
II.- La representació processal de les entitats "Y." i "U. SA" va contestar a la demanda en data 30 d'abril del 2009 formulant excepció de manca de legitimació passiva de les seves mandants, atesa la seva manca de responsabilitat en el sinistre. Subsidiàriament, la citada representació s'oposava a la demanda argumentant la manca de prova dels fets i la inexistència de responsabilitat de les seves mandants i, més subsidiàriament encara, entenia que era procedent desestimar la demanda atesa la renúncia del Sr. Tur a res més reclamar en el moment de rebre una petita indemnització pels fets esmentats i tenint en compte que, segons el seu parer, no es trobava acreditat ni justificat l'import reclamat. Finalment admetia subsidiàriament que se la condemnés a abonar com a màxim l'import de 3.800 euros, imposant en tot cas la totalitat de les costes del procediment a l'adversa.
III.- La Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció civil, de data 29 d'abril del 2010 va decidir desestimar la demanda formulada pel Sr. Tur contra la societat "Y." i la companyia "U. SA", estimant l'excepció de manca de legitimació passiva formulada i absolent a les defenents de les pretensions de l'adversa, sense fer especial pronunciament respecte de les costes del procediment.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació el Sr. Tur i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegra de la seva demanda, imposant les costes del procediment a l'adversa.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Considera el recurrent en primer lloc que, en contra del que estima la Sentència d'instància, existeix una relació de causalitat entre les lesions que ell va patir el dia 10 de maig del 2008, les obres realitzades per l'entitat "Y." al carrer Manel Cerqueda de la Parròquia d'Escaldes-Engordany i la canaleta sense protecció que es pot observar a les fotografies que s'aporten amb la demanda. En aquest sentit, considera que cal donar més credibilitat al certificat elaborat pel Comú d'aquesta Parròquia que no pas a les manifestacions de l'operari que va portar a terme l'obra en qüestió.
La Sentència recorreguda estima l'excepció de manca de legitimació passiva plantejada per la representació processal de les entitats "Y." i "U. SA" entenent que el carrer Manel Cerqueda era propietat de l'Hble. Comú d'Escaldes-Engordany i que no s'havia provat que les obres que va portar a terme la societat defenent tinguessin relació amb la canaleta amb la qual va ensopegar l'agent, raó per la qual no existia una relació de causalitat entre un i altre fet i aquest criteri és compartit per aquesta Sala.
En efecte, no hi ha dubtes que el titular del carrer citat i el responsable del seu manteniment, excepte pel que fa a l'enllumenat, és l'Hble. Comú de l'esmentada Parròquia (foli 83). Pel que fa a les obres realitzades a la voravia del mateix, és cert que en el certificat signat per l'Hble. Cònsol Major d'aquest Comú que es recull al foli 112 de les actuacions es manifesta que a resultes de les obres realitzades per "Y." va quedar al descobert la regata que mostren les fotografies acompanyades a l'ofici, però mentre una d'elles (foli 119) mostra el lloc a on segon l'actor va patir l'accident, a l'altre (foli 120) apareix una regata que no té res a veure amb l'anterior, de tal manera que no es pot saber a quina de les dues canaletes fa referència el citat informe. Pel contrari, el Sr. Talavera, que va portar a terme les obres encarregades per "Y." al citat carrer, manifesta de forma taxativa que l'encàrrec que se i va fer no tenia res a veure amb la regata que se li va mostrar (foli 151 en relació al 105) i el certificat de l'empresa contractista assenyala que es va realitzar "una rasa a la vorera al costat d'una arqueta existent per reparar el tub obstruït de la font de la plaça d'Y." (foli 156), que és la que aquesta empresa manifesta que va tapar i pavimentar immediatament amb panot igual al de la vorera original, i a la fotografia del lloc a on segons l'agent es va produir el sinistre no s'hi pot apreciar l'existència de cap arqueta, ni la ranura existent pot respondre a l'obertura d'una rasa per reparar l'obstrucció d'un conducte, ni aquesta està tapada amb panot igual al de la vorera, sinó amb una petita reixa metàl·lica que pel que sembla es pot treure sense massa esforç (foli 13 i 107). D'altra banda, l'Hble. Batlle assenyala que mentre l'autorització sol·licitada per Y. per realitzar obres menors es refereix a la voravia dels números 4-6 del citat carrer (foli 86), mentre que la canaleta a on segons l'actor es va produir el sinistre es troba situada a l'alçada dels números 2-4 del mateix.
Pel que fa a la mecànica de l'accident, l'Hble. Batlle expressa les seves dubtes fonamentades sobre si l'agent va patir les lesions que acredita en el lloc que esmenta pel fet d'haver topat amb una capsa antiincendis que es troba al costat de la canaleta, ja que si circulava pel citat carrer en direcció ascendent aquella es troba abans que aquesta i si baixava pel mateix no és possible que patís danys en la seva espatlla dreta, ja que la capsa es trobava al costat contrari, com es dedueix de la fotografia que consta al foli 13 de les actuacions.
II.- La Sentència d'instància considera igualment que el fet que la companyia asseguradora demandada indemnitzés a l'agent amb la suma de 261,16 euros pel citat sinistre no suposava un reconeixement de responsabilitat i contra aquesta decisió s'alça igualment la recurrent.
Malgrat els arguments exposats pel recurrent en les seves conclusions, de les circumstàncies del cas es dedueix que, atesa el mínim import de la indemnització concedida en un primer moment i la situació de necessitat en la què es trobava l'agent que ha portat a que se'l declari en situació de pobresa (folis 38 i 39), no és estrany que la companyia asseguradora, atenent a un gest comercial, s'avingués a abonar-li un petit percentatge de les despeses que li havia ocasionat la caiguda, com declaren els seus empleats els Srs. Bermudez (foli 146 en relació al 102) i Bernat (foli 148 en relació al 103). Altrament, cal tenir en compte que l'agent va renunciar en el moment de rebre aquesta suma a reclamar res més per l'accident en qüestió en dates 16 de juny i 2 de juliol del 2008 (folis 28 a 30) quan ja coneixia quin era l'abast del dany que havia patit el dia 8 de maig d'aquell any, raó per la qual tampoc seria pertinent la reclamació que efectua.
III.- Malgrat desestimar-se el recurs i ateses les confuses circumstàncies del cas, no es fa expressa imposició de les costes d'aquesta alçada de conformitat amb el que preveu el capítol X de la Novel·la 82.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat pel Sr. Tur contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció civil, en data 29 d'abril del 2010 que CONFIRMEM íntegrament, sense fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 162/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 28 octobre 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 28 octobre 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 28 d'octubre del 2010 - ROJ: STSJAD 237/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 octobre 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el dia 28 d'octubre de 2010. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat l…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (28 octobre 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 28 d'octubre del 2010 - ROJ: STSJAD 237/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.