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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 novembre 2010 (n° 221/10) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 261 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-221/10
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 novembre 2010, n° 221/10 (STSJAD 275/2010, ECLI:AD:TSJADAD:2010:275)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 novembre 2010, recours n° 221/10 (ROJ STSJAD 275/2010 ; ECLI:AD:TSJADAD:2010:275) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société « Cañellas » a fourni des marchandises pour un montant de 2 350,71 euros à un établissement de restauration situé au premier étage de l'immeuble « Casa J. », au Pas de la Casa. Estimant que la facture n'avait pas été réglée, elle a assigné le 23 octobre 2009 M. Romeu, présenté comme « titular administratiu i propietari » (titulaire administratif et propriétaire) du commerce « S.C. I ».
Le défendeur a soulevé une exception de défaut de qualité pour agir. Il exposait que les marchandises avaient été livrées à un restaurant exploité par MM. Moliner et Marcos, auxquels il avait sous-loué un local situé à l'entrée de l'immeuble, dont il était locataire. Subsidiairement, il sollicitait l'appel en garantie de ces derniers.
Par jugement du 28 mai 2010, le Tribunal unipersonnel, section civile, a débouté intégralement la demanda et mis les dépens à la charge de la demanderesse. Celle-ci a interjeté appel, sollicitant la révocation de la décision et l'accueil intégral de ses prétentions.
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia rejette l'appel. La décision rapporte plusieurs éléments de fait : le défendeur était locataire de l'immeuble et y exploitait un supermarché ; il avait déposé en 2007 une demande d'ouverture d'un bar-restaurant, retirée faute d'autorisation ; une procédure de sanction a été engagée en juillet 2008 pour ouverture sans autorisation ; la propriétaire de l'immeuble a autorisé, le 1er novembre 2008, le défendeur à sous-louer une surface à MM. Moliner et Marcos pour y installer un restaurant. Plusieurs témoins (MM. Moliner, Montenegro et Sainz) ont confirmé que le restaurant était géré de manière indépendante, que M. Moliner en payait le personnel et les loyers, et que sa comptabilité était tenue séparément.
Question de droit
La décision pose, au fond, la question de savoir si un tiers peut rechercher la responsabilité, pour des dettes contractées par l'exploitant d'un établissement, la personne qui apparaît comme titulaire administratif de ce commerce, alors que l'exploitation réelle est assurée par d'autres personnes. La question se décline en deux branches :
Le défendeur avait-il, à l'égard des tiers, la qualité de titulaire de l'exploitation, en raison d'une vinculation antérieure avec le restaurant et de l'absence d'autorisation de l'établissement ?
Une apparence de titularité, susceptible de fonder une responsabilité solidaire des titulaires réels et apparents, avait-elle été créée à l'égard de la demanderesse ?
La Cour écarte la première branche, en s'appuyant sur les faits relatés plus haut. Elle traite la seconde par une analyse de la confiance légitime du créancier.
Solution et dispositif
Le raisonnement de la Cour procède en quatre temps.
Sur la réalité de l'exploitation. La Cour retient que, si le défendeur avait eu un lien initial avec le restaurant, « en el moment en què aquest fet es va produir el restaurant funcionava de manera independent i sota la gestió de persones no vinculades al Sr. Romeu ». Elle en déduit que MM. Moliner et Marcos « havien estat els propietaris reals del negoci », sans que le défendeur puisse être regardé comme son titulaire administratif. Le fait que l'établissement n'ait pas obtenu l'autorisation d'ouverture est relevé : le défendeur n'était donc pas titulaire « davant de l'Administració ».
Sur la portée de la motivation de première instance. La demanderesse soutenait que le premier juge avait reconnu la responsabilité solidaire du défendeur et des titulaires réels. La Cour écarte cette lecture : la décision de première instance indiquait seulement que, si une apparence de titularité avait été créée, la responsabilité solidaire des titulaires
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, 30 de novembre de 2010 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 23 d'octubre del 2009 la representació processal de la societat "Cañellas" va formular demanda contra el Sr. Romeu, titular administratiu i propietari del negoci "S.C. I" en reclamació de la suma de 2.350,71 euros, import de diverses mercaderies que la seva mandant va subministrar a la defenent i que aquesta no va pagar.
II.- La representació processal del Sr. Romeu va contestar la demanda oposant-se a la mateixa amb l'argument que les mercaderies que l'adversa afirmava haver lliurat al seu mandant van ser en realitat subministrades a un restaurant que es trobava situat al mateix edifici que el supermercat del qual era titular, en un local que el seu mandant va sotsarrendar als Srs. Moliner i Marcos, de tal manera que ell estava mancat de tota legitimació passiva en aquell procediment. Subsidiàriament sol·licitava que, si no s'apreciava aquesta manca de legitimació, es cridés en garantia als Srs. Moliner i Marcos a fi que responguessin del deute en el supòsit que ell fos condemnat a abonar-lo.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció civil, en data 28 de maig del 2010 va desestimar íntegrament la demanda formulada per la representació processal de la societat "Cañellas" contra el Sr. Romeu, imposant les costes de la instància a la part demandant.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat "Cañellas" i, pels arguments que recull en les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegra de la seva demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part recurrent no nega en el seu recurs que la mercaderies que justifiquen la factura reclamada es van lliurar a un restaurant que originàriament es va denominar "C.C." i posteriorment, pel que sembla, "B.A." situat al primer pis de l'edifici J. del carrer Major, 24 del Pas de la Casa, fet que reconeixen igualment els Srs. Moliner, que gestionava el negoci (foli 120 en relació al 62), i Montenegro, que va ser qui va signar els albarans de recepció de la mercaderia (foli 121 en relació al 63). No obstant, la representació processal de "Cañellas" defensa que l'actuació del Sr. Romeu va crear una aparença de que explotava directa o indirectament el citat restaurant i, per tant, havia de respondre front a tercers dels deutes contrets per les persones que el gestionaven.
La vinculació que el Sr. Romeu tenia amb el restaurant a on es van lliurar les mercaderies objecte del present procediment es deriva de les dades que consten a les actuacions. En aquest sentit, no es discuteix que el defenent era arrendatari de l'edifici en el qual es trobava el restaurant esmentat i en ell explotava un negoci anomenat "Supermercat Romeu". Consta igualment al foli 84 de les actuacions que el demandat va presentar en data 26 de novembre del 2007 davant del Ministeri d'Economia del M.I. Govern una sol·licitud d'obertura de comerç del negoci "Bar Restaurant C.C." que es pretenia situar en un altre local del mateix edifici i que va ser retirada sense que s'hagués encara autoritzat. Resta també acreditat que el 14 de juliol del 2008 es va iniciar un procediment sancionador contra el Sr. Romeu Jordana per haver realitzat l'obertura de l'esmentat negoci sense la perceptiva autorització. És cert igualment que el defenent reconeix que el Sr. Moliner havia estat empleat del supermercat abans de gestionar el restaurant (foli 118 en relació al 61) i que aquest darrer admet en les seves declaracions (foli 120 en relació al 62) que cotitzava a la CASS a través del negoci que regentava el Sr. Romeu perquè el restaurant no tenia permís d'obertura i que va ser el defenent el que el va expulsar del local, de tal manera que el restaurant va quedar tancat.
II.- No obstant, consta a les actuacions que en data 1 de novembre del 2008 la Sra. Pla, actuant en qualitat de propietària del l'immoble situat al XXXX conegut per "Casa J.", compost de soterrani, planta nivell carretera i pis, va autoritzar al Sr. Romeu Jordana per tal que sotsarrendés als Srs. Moliner i Marcos una superfície a l'entrada de l'edifici per instal·lar-hi un restaurant (foli 56), fet que reconeix igualment el Sr. Moliner que afirma a més que ell explotava el negoci lliurement (foli 120 en relació al 62). S'ha acreditat igualment que era el Sr. Moliner qui pagava la nòmina als treballadors del restaurant, com reconeix el Sr. Montenegro (foli 121 en relació al 63), que afirma que va ser el Servei de Policia qui li va comunicar que havia de marxar del local. En el mateix sentit, el Sr. Sainz afirma que va portar la comptabilitat del restaurant conegut com "La ORG_0" per encàrrec dels Srs. Moliner i Marcos, que els citats senyors pagaven un arrendament al Sr. Romeu, que l'explotació d'aquest negoci era totalment independent de la del supermercat "Romeu" i que el Sr. Moliner va deixar de gestionar el negoci perquè hi havia un problema amb el Sr. Romeu sobre el lloguer del local i perquè el comerç no estava registrat prop del M.I. Govern (foli 119 en relació al 73). Altrament, el canvi en la gestió del negoci es va traduir igualment en un canvi de nom del restaurant, que es va passar a denominar "B.A." en comptes de "Bar Restaurant C.C.", fets tots ells que porten a entendre que, malgrat el defenent havia tingut una vinculació amb el negoci al qual es va lliurar la mercaderia, en el moment en què aquest fet es va produir el restaurant funcionava de manera independent i sota la gestió de persones no vinculades al Sr. Romeu. Per aquest motiu, cal entendre que els Srs. Moliner i Marcos havien estat els propietaris reals del negoci a on es va lliurar la mercaderia, sense que es pugui dir que el Sr. Romeu en fos el titular administratiu, o, en tot cas, que constés com a tal davant de tercers des d'aquest punt de vista, ja que, no havent obtingut la preceptiva llicencia d'obertura, no ho era davant de l'Administració.
III.- La representació processal de la societat "Cañellas" defensa igualment que la mateixa Sentència recorreguda reconeix que tant el defenent com els titulars reals del restaurant havien de respondre solidàriament dels deutes del negoci. No obstant, les afirmacions que es contenen en aquesta resolució han estat tretes de context per la part recurrent. En efecte, el que es manifesta en la Sentència d'instància és que si s'hagués creat una aparença de que era el Sr. Romeu qui explotava el negoci encara que fos de manera indirecta, cosa que no s'havia produït, aquest fet hauria comportat la responsabilitat solidària dels titulars reals i del titular administratiu del negoci, encara que amb caràcter irregular, però que de les actuacions es deduïa que el demandant no podia ignorar que les mercaderies que subministrava les servia als Srs. Moliner i Marcos, raó per la qual no s'havia creat en ella cap mena de confiança en altre sentit, ja que es coneixia el caràcter, en tot cas fiduciari, de la titularitat administrativa.
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes d'aquesta alçada a la part recurrent, de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat "Cañellas" contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció civil, en data 28 de maig del 2010, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 221/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 novembre 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 novembre 2010 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2010 - ROJ: STSJAD 275/2010) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 novembre 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, 30 de novembre de 2010 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la reso…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 novembre 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2010 - ROJ: STSJAD 275/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.