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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 juillet 2011 (n° 12/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 478.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 478.1) (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 478.1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 577 caractères)
Sentència
Rotlle núm. TC-102-4/09 Causa núm. 12-11
Sentència núm. 14-11
Ponent M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell
S E N T È N C I A
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par la présente sentence du 14 juillet 2011, la Sala Penal du Tribunal superior de justícia d'Andorre (rouleau TC-102-4/09, cause n° 12-11) statue sur l'appel interjeté par la défense de M. Vendrell contre le jugement rendu le 3 mars 2011 par le Tribunal de Corts.
En première instance, le prévenu avait été acquitté du délit majeur de lésions dolosives ayant nécessité un traitement médical postérieur à la première assistance. Il avait en revanche été déclaré coupable, en qualité d'auteur, de deux contraventions pénales : la contravention d'avoir passé des appels téléphoniques de manière réitérée afin de causer du tourment (article 478.4 du Code pénal), et la contravention de coactions légères (article 478.1). Il avait été condamné à une amende de 1 000 euros, aux dépens, et à indemniser la partie civile, Mme Criado, à hauteur de 600 euros.
Les faits déclarés prouvés reposent sur une relation initiée en juillet 2008 par l'intermédiaire d'un site de rencontre, puis poursuivie par messagerie instantanée et téléphone. Après qu'une rupture a été exprimée par Mme Criado, le prévenu lui aurait adressé de nombreux SMS et appels répétés. Certains messages évoquaient la maladie de sa mère et la sienne propre, ou exprimaient des reproches et des menaces voilées (« si yo soy el culpable lo siento », « en 10 días mira el diario »). Il aurait en outre affirmé que, si elle ne répondait pas, il mourrait. Une expertise psychiatrique a retenu que la victime avait présenté un état d'anxiété et de tourment nécessitant la prise d'antidépresseurs et d'anxiolytiques.
La défense a formé appel en soutenant, d'une part, l'absence de prova de l'élément intentionnel exigé par l'article 478.4 (la finalité de « causer du tourment, de l'anxiété ou de la crainte »), le prévenu ayant seulement voulu renouer la relation ; d'autre part, l'insuffisance des propos pour caractériser des coactions ; enfin, l'absence de lien de causalité, l'expert ayant relevé une relation antérieure frustrante de la victime. Le ministère public et la partie civile ont conclu au rejet du recours.
Question de droit
La cour devait trancher deux questions :
L'élément subjectif de la contravention de l'article 478.4 du Code pénal est-il établi lorsque l'auteur allègue ne pas avoir eu pour but de causer du tourment, mais seulement de rétablir le contact avec la victime ?
Le nombre de qualifications retenues : les faits constituent-ils deux contraventions distinctes (coactions légères et appels réitérés), ou une seule infraction ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'argumentation relative à l'élément subjectif. Elle considère que l'intention de tourmenter « se déduit clairement » du contenu des communications, qui ne sont pas contestées dans leur matérialité : en affirmant de manière réitérée que sa mère et lui-même étaient gravement malades, le prévenu cherchait selon elle à faire sentir à la victime qu'elle était responsable de la situation et à l'inciter à maintenir une relation « non librement voulue ». L'expertise psychiatrique confirme par ailleurs l'effet produit sur la victime.
En revanche, la Cour retient l'argument subsidiaire selon lequel les faits forment une seule contravention. Elle relève que toutes les actions du prévenu ont été accomplies par la voie téléphonique (appels et messages) et qu'aucun acte distinct ne figure parmi les faits
Magistrats M.I. Srs. Yves Picod
Josep Maria Pijuan Canadell
Marie Conte
Andorra la Vella, a catorze de juliol del dos mil onze.
En el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Vendrell contra la sentència de data 3 de març del 2011 dictada pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida per un delicte major de lesions doloses (absolució) i contravenció penal d'efectuar trucades telefòniques de manera reiterada a fi de causar neguit (art. 478.4 CP), i altra de coaccions lleus (art. 478.1). Sent part el Mgfc. Ministeri Fiscal i la Sra. Criado. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el M. Il·ltre. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el M.I. Tribunal de Corts dictà sentència de data 3 de març del 2011, amb la següent part dispositiva: "Fallem: que, hem d'absoldre i absolem Vendrell del delicte major de lesions doloses que han requerit tractament mèdic posterior a la primera assistència del que venia acusat.
Que hem de condemnar i condemnem Vendrell com a responsable en concepte d'autor de les contravencions penals d'efectuar trucades telefòniques de manera reiterada a fi de causar neguit i de coaccions lleus, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de MULTA DE MIL EUROS (1.000 EUR) i al pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil Vendrell haurà d'indemnitzar Criado en la quantitat de sis-cents euros (600 EUR)".
II.-RESULTANT: Que la precedent sentència es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: "són fets provats i així es declara que, al mes de juliol del 2008 Criado va contactar mitjançant la pàgina d'Internet B. amb l'avui processat Vendrell, nascut el dia 28 de febrer del 1967, de nacionalitat xilena i sense antecedents penals, amb el qual mantenia converses via xat i posteriorment per telèfon ja que s'havien intercanviat els números respectius.
Que a principis del mes d'agost na Criado va marxar de vacances i l'acusat Vendrell la trucava constantment i si no responia a la següent trucada Vendrell li explicava que la seva mare era molt malalta i ell també estava molt malament, sol·licitant la seva atenció. Al tornar de vacances i davant la negativa de Criado que la relació fos més que d'amistat, aquest va començar a enviar-li missatges SMS de manera continuada al seu telèfon mòbil, tals com: "me ha pedido tu madre que no te llame, si yo soy el culpable lo siento, yo me marcho, cuídate, te dejaré una carta que alguien te la hará llegar", "mi vida murió, no te culpes por nada cariño", "eres una cobarde pues de haberte reído de mí a ver quien te va a amar como yo", "ya se quién eres en realidad, no te molesto mas, pero haberte reído de mi, dios se encargará, cobarde, pero ya lo veremos, eso es una promesa a mi mismo", "en 10 días mira el diario, así te expreso mi amor". Trucant-li també de manera reiterada, dient-li que si no accedia ell es moriria provocant en na Criado un estat d'ansietat i neguit que precisà de medicaments antidepressius i ansiolítics".
III.-RESULTANT: que la Defensa de l'acusat Vendrell ha formulat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència, recurs que fonamenta en què no ha quedat provat que l'acusat assetgés a la Sra. Criado mitjançant missatges sms i trucades telefòniques, doncs aquestes trucades i el sms intercanviats amb la Sra. Criado, que han estat considerats pel Tribunal de Corts com una acció constitutiva de les contravencions penals dels apartats 1 i 4 de l'article 478 del vigent Codi Penal no tenien cap mala intenció ni pretenien causar neguit a la Sra. Criado, sinó que l'acusat sols volia esbrinar el què passava, arran del fet que la Sra. Criado decidís tallar d'arrel la relació entre ambdós, essent finalitat exclusiva de l'acusat la de recuperar la relació perduda entre ells dos. Per tant, la Defensa de l'acusat considera que no ha quedat l'element subjectiu de l'article 478.4 de "la finalitat de causar neguit, ansietat o temor", i que les paraules de l'acusat a la Sra. Criado no tenen prou entitat per considerar-se coaccions de l'article 478.1 del Codi Penal. D'altra banda, al·lega que en el mateix informe psiquiàtric, el propi doctor manifesta que la Sra. Criado venia d'una relació anterior frustrada de parella, de la que guardava un mal record i, per tant, ja venia condicionada pel que li havia succeït en la seva relació anterior. Per tot això, demana que es dicti sentència que revoqui la sentència dictada pel Tribunal de Corts i absolgui a l'acusat de les dues contravencions penals, deixant sense efecte la responsabilitat civil i condemnant en costes de primera i segona instància a la Sra. Criado.
IV.-RESULTANT: que en el present recurs han comparegut el Ministeri Fiscal i la Defensa de l'Acusació particular constituïda per la Sra. Criado. El Ministeri Fiscal s'ha oposat al recurs perquè entén que de la prova practicada resta abastament acreditat que l'acusat Vendrell va enviar multitud de missatges sms a la Sra. Criado, amb el contingut que consta en els fets provats de la sentència apel·lada, i que els fets constitueixen les contravencions penals per les que ha estat condemnat i, d'altra banda, que la pericial psiquiàtrica practicada acredita que, arran dels fets imputats a l'acusat, la Sra. Criado patí un succés puntual d'estrès o trastorn ansiós- depressiu, per la qual cosa el Ministeri Fiscal interessà la confirmació de la sentència apel·lada per ésser plenament ajustada a Dret.
La Defensa de l'Acusació Particular també va mostrar la seva oposició al recurs per entendre que la sentència era ajustada a dret, havent quedat acreditats tant la multitud de missatges sms enviats per l'acusat a la Sra. Criado com la relació causa-efecte entre les actuacions de l'acusat i el patiment sofert per la Sra. Criado.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que el recurs es centra en la manca de prova de l'assetjament de l'acusat Vendrell a la Sra. Criado mitjançant missatges sms i trucades telefòniques, ja que amb ells l'acusat no tenia cap mala intenció ni pretenia causar neguit a la Sra. Criado, sinó tant sols esbrinar el que passava i intentar recuperar la relació entre ells dos quan la Sra. Criado ja l'havia donat per acabada. En el recurs es nega, per tant, que l'acusat tingués la intenció de causar coacció de cap mena a la Sra. Criado ni la de causar-li neguit, ansietat o temor. També nega que hi hagi una relació de causa-efecte entre els fets imputats a l'acusat i l'estat d'ansietat i neguit que la Sra. Criado va patir i pel que va precisar prendre medicació.
El Tribunal de Corts ha condemnat a l'acusat com autor de les contravencions penals de l'article 478 del Codi Penal, apartats 1 (causar una coacció de caràcter lleu) i 4 (fer trucades telefòniques de manera reiterada amb la finalitat de causar neguit, ansietat o temor a una persona). Com bé diu la part apel·lant, la contravenció penal de l'article 478.4 del Codi Penal exigeix com element subjectiu del injust "la finalitat de causar neguit, ansietat o temor", i que aquest element subjectiu no ha quedat acreditat. No compartim aquesta manca de prova d'element subjectiu del injust denunciada en l'escrit del recurs doncs del contingut de les trucades telefòniques i dels sms, fets declarats provats pel Tribunal de Corts i quina existència la part apel·lant no nega, es dedueix clarament la intenció de neguitejar, causar ansietat o temor a la Sra. Criado, ja que al dir-li l'acusat de manera reiterada que la seva mare estava molt malalta i que ell també estava molt malament, és clar que el que perseguia l'acusat era fer sentir a la Sra. Criado culpable de la situació i induir-la a seguir una relació amb l'acusat que no era lliurement volguda per la Sra. Criado. I, la prova pericial psiquiàtrica, acredita que, en efecte, la Sra. Criado resultà afectada per l'actuació de l'acusat qui va aconseguir provocar-li una estat d'ansietat pel que va necessitar prendre medicació.
No obstant el que s'ha argumentat, entenem que els fets integren una sola contravenció penal de l'article 478.4, i no dues contravencions penals dels apartats 1 i 4 de l'esmentat article ja que si ens atenim als fets declarats provats per la sentencia apel·lada totes les accions de l'acusat sobre la Sra. Criado es produïren mitjançant el telèfon, ja siguin trucades ja siguin missatges, i no es declara provada cap altra acció diferenciada de les comunicacions telefòniques que pogués servir de base fàctica de la contravenció penal de coaccions de caràcter lleu, per la qual cosa procedeix estimar parcialment el recurs en el sentit de revocar parcialment la sentència apel·lada i absoldre a l'acusat de la contravenció penal de coaccions lleus de l'article 478.1 del Codi Penal, amb l'efecte de la reducció de la pena de multa imposada a la suma de set-cents euros, mantenint la resta dels pronunciaments, tant pel que fa a la condemna per la contravenció penal de l'article 478.4 com a la condemna a indemnitzar a la Sra. Criado en la quantitat fixada pel Tribunal de Corts en la seva sentència.
II.-CONSIDERANT: que havent estat estimat parcialment el recurs, s'han de declarar d'ofici les despeses processals causades en aquesta instància.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Estimar parcialment el recurs d'apel·lació interposat per la Defensa de l'acusat Vendrell contra la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data tres de març del dos mil onze en la causa TC-102-4/09.
2.- Revocar parcialment dita sentència i absoldre a l'acusat de la contravenció penal de coaccions lleus de l'article 478.1 del Codi Penal, mantenint la condemna per la contravenció penal de l'article 478.4 a la pena de MULTA DE SET-CENTS EUROS, confirmant la resta del pronunciaments de la sentència apel·lada.
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades pel recurs.
4.- Retornar la Causa al M. Il·ltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 12/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 14 juillet 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 14 juillet 2011 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 14 de juliol del 2011 - ROJ: STSJAD 170/2011) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 juillet 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Vendrell contra la sentència de data 3 de març del 2011 dictada pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida per un delicte major de lesions doloses (absolució) i contrave…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 478.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 478.1)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (14 juillet 2011)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 14 de juliol del 2011 - ROJ: STSJAD 170/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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