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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 juillet 2011 (n° A024/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 279 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-0024/11
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 120/2011 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 19 juillet 2011)
Note méthodologique : la référence canonique fournie dans la requête (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Le recours est enregistré sous le numéro A024/11 et l'incident sous le numéro 0024/11.
Faits et procédure
La Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) a assigné en 2008 la société Herrera et M. Olmo afin d'obtenir leur condamnation solidaire au paiement de 130 306,23 euros, outre intérêts et dépens. Les défendeurs ont opposé une exception dilatoire de chose jugée.
Par un aute du 20 octobre 2008, le juge d'instance (Batlle) a rejeté cette exception. Le Tribunal de Batlles a ensuite statué sur le fond par sentence du 24 novembre 2010. Il a rejeté l'exception, désormais invoquée comme exception péremptoire, et a condamné M. Olmo et la société, solidairement pour partie, au paiement de sommes indiquées dans le dispositif.
Saisie de l'appel formé par les défendeurs, la Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a, par aute du 31 mai 2011, accueilli l'appel en partie. Elle a seulement réformé le partage des dépens de première instance, en les répartissant par moitié.
Les défendeurs ont alors formé un incident de nullité contre cet aute du 31 mai 2011, le 9 juin 2011. Ils soutenaient, en substance, deux moyens : la violation du droit à un procès équitable (article 10 de la Constitution andorrane) par le fait de n'avoir pas examiné l'exception de chose jugée en appel, et l'extension inadmissible de la demande dans la réplique, génératrice d'indéfense. La CASS s'est opposée à l'incident.
Question de droit
Le problème posé était double :
Une exception dilatoire de chose jugée, rejetée en première instance sans recours, peut-elle être reproduite comme exception péremptoire puis devoir être examinée par la juridiction d'appel, sans méconnaître le droit à un procès équitable et à la juridiction ?
Une augmentation de la prétention lors de la réplique, portant sur une somme distincte de celle initialement réclamée, constitue-t-elle une violation des droits de la défense, au sens de l'article 10 de la Constitution ?
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte les deux moyens. Sur le premier, elle rappelle une jurisprudence qu'elle qualifie de « doctrine consolidée » : une exception présentée comme dilatoire ne peut être reproduite comme péremptoire. Elle précise que l'appréciation d'office de la chose jugée relève de la faculté du tribunal, mais que, dès lors qu'une exception est soulevée par une partie, elle doit l'être « pels canals processals adequats ». En l'espèce, l'aute du 20 octobre 2008, qui rejetait l'exception, n'a pas fait l'objet d'un recours et est devenu ferme. La reproduction ultérieure de l'exception visait à « forcer une nouvelle analyse » de sa recevabilité.
Sur le second moyen, la Sala reprend son raisonnement de l'aute du 31 mai 2011. Elle rappelle que les répliques et dupliques ont pour finalité de préciser et d'éclaircir les faits, mais non de modifier les prétentions formulées dans la demande et la contestation. Elle constate néanmoins que la réclamation relative à la capitalisation de la pension d'invalidité figurait déjà dans la demande, que la réplique n'a fait que la préciser, et que le montant total des prétentions ne dépassait pas celui de la demande initiale. Enfin, les défendeurs ont pu répondre dans leur duplique.
Le dispositif est reproduit ci-après dans sa version d'origine, en catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR l'incident de nul·litat promogut per la representació processal de la mercantil Herrera i el Sr. Olmo contra l'Aute d'aquesta Sala, de 31-05-2011. Imposar a la part promotora del mateix les costes processals derivades de la seva desestimació. »
Traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« REJETTE l'incident de nullité formé par le représentant procédural de la société Herrera et de M. Olmo contre l'aute de cette Sala du 31 mai 2011. Met à la charge de la partie qui l'a formé les dépens résultant de son rejet. »
A la vila d'Andorra la Vella, el 19 de juliol de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) va interposar demanda, de data 9-04-2008, envers el Sr. Olmo i la mercantil Herrera, en virtut de la qual demana que es condemni solidàriament als defenents a l'abonament de la quantitat de 130.306,23 euros, més els interessos legals i les costes processals.
En data 30-04-2008, la representació processal de la part defenent va oposar-se a la demanda i va articular excepció dilatòria de cosa jutjada.
II.- L'Hble. Batlle va dictar Aute, de data 20-10- 2008, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX Primer.- Que ha de desestimar i desestima l'excepció de cosa jutjada formulada per la representació processal de la Cia. Herrera i el Sr. Olmo.
Segon.- Imposar les costes generades pel present procediment incidental a la part promotora del mateix, inclosos els honoraris d'advocat i procurador de l'adversa".
III.-L'Hble. Tribunal de Batlles va resoldre el fons de l'assumpte per sentència, de data 24-11-2010, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX Que ha de desestimar i desestima l'excepció peremptòria de cosa jutjada interposada per la Cia. Herrera i el Sr. Olmo.
Que ha d'estimar i estima, substancialment, la demanda interposada per la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) contra la Cia. Herrera, i el Sr. Olmo, i, conseqüentment, ha de condemnar i condemna el demandat Sr. Olmo a pagar a la demandant la suma de VINT MIL VUIT-CENTS CINQUANTA EUROS AMB VUITANTA-TRES CÈNTIMS (20.850,83.-EUR), millorada amb els interessos legals a comptar del dia 10 de desembre del 2008 i fins a la seva total liquidació; i ambdós demandats, solidàriament, a pagar a l'actora la suma de CENT SET MIL QUATRE-CENTS SETANTA-VUIT EUROS AMB SETANTA-UN CÈNTIMS (107.478,71.-EUR), millorada amb els interessos legals a comptar del dia 10 de desembre del 2008 i fins a la seva total liquidació; i a l'abonament de les costes processals, inclosos honoraris d'advocat i procurador, a acreditar en període d'execució de sentència".
IV.- La representació processal de la part defenent ha interposat recurs contra la sentència d'instància i, en data 28-02-2011 ha presentat escrit de conclusions, segons el qual i pels motius continguts en el mateix, demana la revocació de la sentència. Pel contrari, la part recorreguda ha articulat, en data 21-03-2011, escrit de contesta a les conclusions, segons el qual sol·licita la confirmació de la resolució d'instància, amb imposició de les costes processals.
V.- La Sala Civil d'aquest Tribunal Superior va dictar Aute, de data 31-05-2011, essent la seva part decisòria la que segueix: "DECIDEIX ESTIMAR EN PART el recurs interposat per la representació processal de la mercantil Herrera i el Sr. Olmo contra la sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 24-11-2010, i revoquem la seva part decisòria, únicament en l'extrem relatiu a les costes processals, de manera que correspon a cada part suportar les costes causades a la seva instància, essent les comunes per meitat, mantenint la resta dels pronunciaments de la part dispositiva de la sentència. No procedeix efectuar imposició de les costes processals d'aquesta alçada".
VI.- La representació processal de la mercantil Herrera i el Sr. Olmo va interposar, en data 9-06-2011, incident de nul·litat contra la resolució d'aquesta Sala. En data 21-06-2011, la representació processal de la Caixa Andorrana de la Seguretat social (CASS) es va oposar a l'incident de nul·litat i va demanar la desestimació del mateix, amb imposició a la part promotora de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius en els quals la part que promou l'incident de nul·litat fonamenta el mateix són, en essència, els que segueixen. En primer terme, considera que es vulnera el dret a la jurisdicció, contingut a l'article 10 C.A., però no per impugnar la jurisprudència de la Sala, segons la qual les excepcions presentades com a dilatòries no poden ser reproduïdes com a peremptòries, sinó pel fet que es va plantejar l'excepció en primera instància, i no fou examinada en segona instància, de manera que es va vulnerar el dret a un procés degut. Afegeix que mitjançant escrit de conclusions, de data 28- 02-2011 s'impugnava la sentència del Tribunal de Batlles de 24-11-2010 i l'Aute de 20-10-2008. En segon terme, i relacionat amb el primer motiu, assenyala que en l'escrit de conclusions sol·licita expressament que la Sala es pronunciï sobre l'excepció de cosa jutjada i havia de ser examinada, atès que la mateixa pot ésser apreciada d'ofici. Afirma també que atès el caràcter d'ordre públic de l'excepció, aquesta es pot introduir en qualsevol moment i instància i ha de ser analitzada pel Tribunal.
II. Aquests dos primers motius no poden prosperar per les raons següents. En primer terme, addueix el promotor de l'incident que la Sala hauria vulnerat l'article 10 de la Constitució d'Andorra, en la seva vessant del dret a un procés degut i a obtenir una decisió fonamentada en dret i que la Sala hauria d'haver examinat l'excepció de cosa jutjada, ja sigui perquè també es va impugnar l'Aute que resolia l'incident i la sentència, en la qual es reproduïa l'excepció com a peremptòria, o bé pel fet que es va interessar explícitament que s'examinés per aquesta Sala, afegint també el caire d'ordre públic i la possibilitat d'apreciació d'ofici de la referida excepció.
Quant al primer extrem, convé posar de relleu que, com reconeix, la part recurrent la jurisprudència d'aquesta Sala respecte de la inviabilitat de reproduir les excepcions ja plantejades com a dilatòries, de nou com a peremptòries, esdevé una doctrina consolidada (vegeu les SSTSJA de 30-6-2004 i 15-11-2001 i ATSJA 28- 10-2010). Des d'aquesta òptica, s'ha d'indicar que l'apreciació d'ofici de l'excepció de cosa jutjada constitueix una facultat del Tribunal, el qual, si aprecia la concurrència dels pressupòsits pel triomf de la mateixa, pot acollir-la, fins i tot en el cas en el qual no ha estat al·legada. Però aquest extrem esdevé diferent del fet que, al marge de la referida possibilitat, que correspon, en tot cas, a la Sala i no al recurrent, si s'articula una excepció processal la mateixa s'ha de efectuar pels canals processals adequats, tota vegada que les normes processals són d'ordre públic i han de ser seguides per vehicular correctament les pretensions. Des d'aquesta òptica, pretén el recurrent impugnar amb el seu escrit de conclusions de 28 de febrer de 2001, l'Aute, de data 20-10-2008, en el qual el jutjador d'instància refusava l'excepció de cosa jutjada i analitzava els motius pels quals no procedia l'estimació de la mateixa. Contra aquest Aute no es va interposar recurs per la part, que ara promou l'incident, de manera que va esdevenir ferm. Amb posterioritat, introdueix de nou l'excepció de cosa jutjada, per tal que sigui analitzada pel Tribunal de Batlles quan resolgui el fons de l'afer; és a dir, converteix l'excepció dilatòria en peremptòria, i això, precisament, és el que posa de manifest tant la resolució d'instància com la d'aquesta alçada; és a dir, que ja examinada en instància l'excepció com a dilatòria i consentida la resolució judicial que la desestima, no es permet la seva reproducció com a peremptòria per a forçar una nova anàlisi de la seva procedència. Consegüentment, no existeix cap vulneració del procés degut; ans al contrari, la Sala s'ha ajustat al procediment civil i a la doctrina de la Sala relativa a l'articulació de les excepcions, segons siguin dilatòries o peremptòries, de manera que no procedeix apreciar cap vulneració del dret a la jurisdicció. Així no s'ha infringit el procés degut ni tampoc a obtenir una resolució fonamenta en dret, tota vegada que el promotor de l'incident va disposar d'una resolució judicial a la instància que exposava els motius o arguments pels quals no procedia l'èxit de l'excepció, la va consentir i després les resolucions judicials d'instància i d'aquesta Sala van posar de manifest que no s'esqueia la reproducció de l'examen de la mateixa.
III.- L'altre motiu de greuge, independent del primer, consisteix en dir que el demandant en l'escrit de rèplica va procedir a ampliar la demanda, generant indefensió a la part que promou l'incident de nul·litat. Així, considera que es demana una nova partida per la diferència entre la suma assegurada que rebrà a partir dels 65 anys i la que li correspondria per la pensió de jubilació. Entén que amb la variació d'allò establert en l'escrit de rèplica per la CASS, no va poder aquesta representació processal cap mena d'al·legació, de forma que se li ha causat indefensió ex art. 10 C.A.
Tampoc aquest motiu de greuge pot ser acollit. En efecte, ja la resolució judicial d'aquesta Sala, de 31- 05-2011, va examinar amb detall aquest extrem i després de posar de relleu quina era la funció i la concepció dels escrits de rèplica i dúplica, va procedir a l'estudi del supòsit concret. I va concloure que "III.- En el segon dels motius del recurs, la part defenent posa de manifest l'existència d'una variació del petitum de la demanda en l'escrit de rèplica, de forma que es vulneraria la jurisprudència de la Sala, en virtut de la qual, els escrits de rèplica i dúplica tenen com a finalitat l'aclariment de fets dubtosos i la precisió i aclariment dels fets objecte de debat, però no es pot a través dels mateixos l'alteració o modificació de les pretensions esgrimides a la demanda i a la contesta.
En concret, considera la recurrent que la partida que s'ha introduït ex novo a la rèplica és la petició de la diferència entre la suma que l'assegurada rebrà a partir dels 65 anys i la que li correspondria com a pensió de jubilació, i que xifra en l'import de 22.605,93 euros.
Tampoc aquest motiu pot prosperar. En efecte, en l'escrit de rèplica, com indica la sentència d'instància, s'han concretat els paràmetres o els indicadors relatius a la reclamació de la capitalització de la pensió d'invalidesa. Així, si bé esdevé cert que s'ha diferenciat entre la capitalització de la pensió d'invalidesa i la diferència entre la pensió d'invalidesa i la de jubilació a partir dels 65 anys, també ho és que, en primer terme, la reclamació pel concepte de capitalització de la pensió ja es va portar a terme en la demanda, de manera que en l'escrit de rèplica es pot procedir a aclarir i precisar les pretensions efectuades en la pètita i, en segon terme, que la totalitat de les partides reclamades no supera la pretensió total de la demanda, per import de 130.306,23 euros". Afegir també, que quant a les precisions i modulació de les pretensions de la CASS, la part, ara promotora de l'incident de nul·litat, va poder efectuar les al·legacions que va tenir per convenient en el seu escrit de dúplica, de manera que cap menyscapte al seu dret de defensa s'ha produït, ni cap afectació al dret a la jurisdicció, atès el que ja va manifestar aquesta Sala en la seva resolució judicial i que ara de nou s'ha reproduït.
IV.- Quant a les costes processals d'aquest incident, la desestimació del mateix s'ha de traduir, en la imposició de les costes d'aquesta alçada a la part promotora.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR l'incident de nul·litat promogut per la representació processal de la mercantil Herrera i el Sr. Olmo contra l'Aute d'aquesta Sala, de 31-05- 2011. Imposar a la part promotora del mateix les costes processals derivades de la seva desestimació.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A024/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 juillet 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 juillet 2011 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 19 de juliol del 2011 - ROJ: ATSJAD 120/2011) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 juillet 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 juillet 2011)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 19 de juliol del 2011 - ROJ: ATSJAD 120/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).