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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 novembre 2011 (n° 229/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 69 del Codi de les Relacions Laborals, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 69 del Codi de les Relacions Laborals (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 69 del Codi de les Relacions Laborals · art. 69
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 329 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-229/11
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 novembre 2011, recours n° TSJC-229/11 (ROJ : STSJAD 293/2011 ; ECLI:AD:TSJADAD:2011:293) (Lire sur source officielle)
Observation liminaire : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir du texte intégral de la décision.
STSJAD 293/2011 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 novembre 2011)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 novembre 2011, TSJC-229/11 (ROJ : STSJAD 293/2011) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Un salarié, M. Almansa, a engagé une action devant la Batllia contre la société ORG_0 pour obtenir le paiement de 4 499,73 EUR au titre d'heures supplémentaires, de jours fériés travaillés et de vacances non rémunérés, assortis d'intérêts légaux et de la cotisation à la CASS (organisme de sécurité sociale andorran). La société s'est opposée à l'ensemble des prétentions, soutenant que le salarié n'avait droit à aucune somme au titre des heures supplémentaires, que les jours de repos hebdomadaire ne pouvaient être qualifiés de jours fériés, et que le demandeur n'avait pas précisé ses horaires ni ses jours de repos, ce qui la plaçait dans une situation d'indéfense.
Par jugement du 1er juin 2011, le Tribunal unipersonnel des Batlles (section civile) a intégralement fait droit à la demande et condamné la société au paiement de la somme globale de 4 499,73 EUR, majorée des intérêts légaux courant à compter du 6 octobre 2010. La société a interjeté appel.
La date de début de la relation de travail constituait un point litigieux préalable. Le contrat de travail à durée déterminée, comportant une période d'essai d'un mois à compter du 1er avril 2009, n'avait été signé par aucune des parties. Le contrat et les relevés bancaires du salarié ont néanmoins été analysés par le juge.
Question de droit
Le litige soulevait plusieurs questions :
Point de départ de la relation de travail : la preuve de la date d'entrée en fonction du salarié, dès lors que le contrat n'est pas signé, permet-elle de retenir une période antérieure à celle attestée par les virements de salaire ?
Charge de la preuve des jours fériés : qui doit démontrer que les jours fériés ont été accordés ou compensés ?
Charge de la preuve des heures supplémentaires : le salarié doit-il prouver la réalisation des heures alléguées, et l'employeur peut-il opposer une organisation horaire non démontrée ?
Droit à congés payés : comment se calcule le solde de congés restant dû au regard de l'ancienneté retenue et des congés déjà pris ?
Répartition des dépens : quelle incidence le caractère partiel de l'appel a-t-il sur la charge des frais de justice ?
Solution et dispositif
La Sala Civil a estimé en part l'appel et réformé le jugement de première instance. Ses motifs peuvent être synthétisés ainsi :
Sur la date d'entrée en fonction (fondement II) : le contrat, non signé mais produit par le salarié lui-même, est regardé comme reflétant la volonté des parties. Les relevés bancaires attestent six mensualités de 1 300 EUR entre avril et septembre 2009, correspondant à six mois de travail, le salarié ayant rompu unilatéralement la relation en octobre 2009. Aucune preuve suffisante n'établit en revanche que la relation avec la société E.B., pour les mois de février et mars 2009, soit identique à celle avec ORG_0. Toutes les prétentions antérieures à avril 2009 sont donc rejetées.
Sur les jours fériés (fondement III) : il incombe à l'employeur de prouver l'accomplissement de ses obligations légales, au moyen des bulletins de salaire ou du registre des heures. La société n'ayant produit aucun élément en ce sens, elle est condam
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de novembre de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Almansa va presentar davant de l'Hble. Batllia, demanda laboral, contra la societat ORG_0, en reclamació de la quantitat de 4.499,73 EUR en concepte d'hores extraordinàries, dies festius i vacances no abonades, més els interessos legals des de la data del seu venciment, o subsidiàriament, des de la data de contesta a la demanda, amb declaració de la referida quantitat prop de la CASS, així com en condemna de l'adversa a pagar les costes judicials, incloent-hi els honoraris d'advocat i procurador, si escau.
II.- La societat ORG_0 van oposar-se a totes les pretensions de la part actora, contestant que el Sr. Almansa no té dret a rebre cap quantitat en concepte d'hores extraordinàries, car res se li deu; que la reclamació per dies festius treballats i no abonats no té cap sentit, car les hores realitzades pel treballador en els dies de descans setmanal són hores ordinàries o extraordinàries en funció de les hores realitzades en la setmana afectada; que el Sr. Almansa no especifica quins eren els seus dies de descans setmanal i el seu horari de treball ordinari, fet que situa a aquesta part en indefensió.
III.- Per sentència de data 1 de juny del 2011, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, estimant íntegrament la demanda de l'agent, va condemnar a la societat ORG_0 a pagar al Sr. Almansa, la suma global de 4.499,73 EUR, augmentada dels interessos legals produïts d'ençà el dia 6 d'octubre del 2010, amb imposició de les costes judicials ocasionades, a la part defenent, segons disposa el darrer Considerant.
VII.- Contra aquesta resolució la societat ORG_0 ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta que el contracte de treball acredita que el Sr. Almansa va començar a treballar pel compte de la societat ORG_0 el dia 1 d'abril del 2009; que el treballador no concreta en la demanda el seu horari de treball diari, fet que produeix indefensió i impedeix al jutjador valorar correctament els fets; que el Sr. Almansa va treballar tots els dissabtes i diumenges perquè eren els dies, juntament amb els divendres, que hi havia més afluència de públic, no podent efectuar els treballadors els descans setmanals en els predits dies, fent-ho principalment els dilluns, dimarts, dimecres i dijous, en funció de les hores realitzades, del volum de treball i de les necessitats personals de cada treballador, no sent els dies de descans fixos; que les afirmacions del Sr. Plana respecte a la jornada de treball de 8 hores diàries, de dilluns a divendres, essent els dissabtes i diumenges els seus dies de descans setmanal sent inversemblant, ja que el parc obria tots els dies de 10 hores a 17 hores, que els treballadors tenien temps lliure per dinar, que l'activitat del parc anava encaminada a l'oci d'un públic que hi anava majoritàriament els caps de setmana; que el tribunal a quo efectua una inversió de la càrrega de la prova que no segueix la jurisprudència; que el fet que varis empleats de N. veiessin al Sr. Almansa al parc després del seu tancament no pressuposa que aquest estigui treballant, ja que gaudia de les instal·lacions de forma gratuïta i sense restricció; que l'adversa no pot reclamar cap import en concepte de dies festius treballats i no abonats, perquè el treball s'ha dut a terme en dies de descans setmanal i no pas en dies festius de calendari; que si el demandant reconeix que va efectuar 13 dies de vacances, únicament pot reclamar 4,5 dies, havent de percebre, per tant, la quantitat de 194,99 EUR.
II.- S'ha prèviament de determinar a quina data el Sr. Almansa va començar a treballar pel compte de la societat ORG_0. El contracte de treball per durada determinada amb període de prova d'un mes, que es va formar entre les parts el dia 1 d'abril del 2009 precisa que: "A partir de la data d'avui i per un període de 6 mesos la societat ORG_0 contracta els serveis professionals com a operari tècnic, del Sr. Almansa. Que s'acorda expressament un període de prova d'un mes que s'inicia avui i finalitza per tant el dia 31 de maig de 2009". És cert que el contracte esmentat no fou signat per cap de les parts, nogensmenys, com que el treballador va aportar-lo en autes, adjuntat al seu escrit de demanda, s'ha de concloure que el Sr. Almansa el considerava com perfectament vigent. Si s'examina l'extracte de compte bancari del treballador, consta que el mateix va percebre, per part de la societat ORG_0, entre el mes d'abril i el mes de setembre del 2009, 6 nòmines d'un import de 1.300 EUR, ço que correspon als 6 mesos treballats de l'1 d'abril fins al mes de setembre, ja que al mes d'octubre el Sr. Almansa va rescindir unilateralment la relació laboral. Pel que fa als mesos anteriors a l'1 d'abril, no consta en autes la prova suficientment significativa que E.B., on el Sr. Almansa va treballar els mesos de febrer i març del 2009, sigui la mateixa empresa que la societat ORG_0. Per tant, del contingut del contracte de treball, tal com dels extractes bancaris del Sr. Almansa se'n desprèn que el treballador va prestar els seus serveis a l'empresa únicament a comptar del mes d'abril del 2009. A conseqüència d'aquest element fàctic, s'ha de desestimar totes les pretensions de la part agent anteriors al mes d'abril del 2009.
III.- Respecte a la reclamació del Sr. Almansa en concepte de dies festius, s'ha de posar de manifest que pertoca a l'empresari provar que ha complit la seva obligació legal en matèria de dies festius, mitjançant els butlletins de salari o el llibre d'hores. En cas d'autes força és de constatar que la societat ORG_0 no acredita de cap manera que el treballador hagi gaudit dels dies festius o que se li va compensar els mateixos. Per conseqüent s'ha de condemnar a la part recurrent a satisfer al Sr. Almansa, l'import de 2.036,51 EUR.
En canvi, pel que fa a les hores extraordinàries, la càrrega de la prova incumbeix al treballador, ja que l'empresa no pot fer la prova negativa de que el treballador no va realitzar les hores extraordinàries que reclama. Resulta de les declaracions dels nombrosos testimonis que han treballat al mateix parc d'oci que el Sr. Almansa, que el mateix arribava cada dia abans de les 10 hores i marxava cap a les 18 ó les 19 hores. Atès que es va pactar una durada setmanal de treball de 40 hores; que d'una manera general aquestes 40 hores corresponen a 8 hores diàries desenvolupades en 5 dies; que l'empresa no acredita ni estableix una altra repartició dels dies i/o hores treballades, malgrat que li pertoca organitzar el pla de treball del treballador i produir-lo, si que s'ha de valorar l'existència d'hores extraordinàries realitzades pel Sr. Almansa, fins i tot si es té en compte que el treballador disposava d'una hora per dinar. En el seu escrit de demanda el treballador concreta suficientment les hores extraordinàries que reclama sense que l'empresa acrediti cap element que pugui descartar aquesta pretensió, i particularment que hagi pagat algunes d'aquestes hores. En conseqüència la societat ORG_0 ha de satisfer a l'adversa la quantitat de 1.009,94 EUR per aquest concepte.
IV.- Pel que fa a la reclamació del treballador en concepte de vacances, el Sr. Almansa té dret a gaudir de 17,5 dies de vacances per una relació laboral de 7 mesos, en conformitat amb les disposicions de l'article 69 del Codi de les Relacions Laborals. Ara bé, el Sr. Almansa només reclama en el seu escrit de demanda 9,5 dies de vacances, encara que, pretenent que la relació laboral va començar al mes de febrer del 2009, tenia dret a 22,5 dies. Per tant, s'ha de considerar que ja ha gaudit de 13 dies de vacances remunerades, el que fa que només pot demanar el pagament de 4,5 dies (17.5-13), corresponent a l'import de 194,99 EUR.
V.- Malgrat l'estimació parcial del recurs de la societat ORG_0, el triomf de la majoria de les reclamacions del treballador determina, en raó del caràcter laboral del litigi, posar les costes d'ambdues instàncies a càrrec de l'empresari.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Estimar en part el recurs de la societat H SLU; Reformar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles de data 1 de juny del 2011 en el sentit de condemnar a la societat ORG_0 a pagar al Sr. Almansa, la quantitat de 3.241,54 EUR amb els interessos legals a comptar de la data de contesta a la demanda, i declaració i cotització de la dita quantitat prop de la CASS; fent imposició de les costes judicials d'ambdues instàncies a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 229/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 novembre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 69 del Codi de les Relacions Laborals.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 novembre 2011 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: STSJAD 293/2011) précise les conditions d'application de article 69 del Codi de les Relacions Laborals devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 69 del Codi de les Relacions Laborals.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 novembre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 69 del Codi de les Relacions Laborals ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 69 del Codi de les Relacions Laborals (art. 69)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 69 del Codi de les Relacions Laborals (art. 69)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 novembre 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: STSJAD 293/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 69 del Codi de les Relacions Laborals.