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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 novembre 2011 (n° A254-11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 112 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-254/11
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 172/2011 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 novembre 2011)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 172/2011, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 novembre 2011, ECLI:AD:TSJADAD:2011:172A, recours n° A254-11 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : le champ « référence canonique » fourni (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplet, la référence retenue ci-dessus reprend l'intitulé, le numéro ROJ et l'identifiant ECLI figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
Par une transaction judiciaire signée le 4 décembre 2006, deux parties à un litige, désignées dans la décision comme Mme Lu\u00eds et M. Galván, sont convenues de se répartir entre elles l'immeuble « Edifici M-R », situé à Encamp, et de se faire attribuer les lots correspondants. La transaction prévoyait que l'acte d'adjudication des unités immobilières serait formalisé devant notaire dans un délai maximal de trois mois à compter de sa signature, soit le 4 mars 2007. Elle désignait en outre un architecte et les avocats des parties pour préparer la documentation nécessaire, et maintenait indivis le compte courant affecté aux charges communes de l'immeuble.
La demande d'exécution forcée a été présentée le 2 juin 2009, et la providencia correspondante a été rendue le 1er mars 2010. Le 18 mai 2010, M. Galván a soutenu devant la Batllia que les deux parties avaient manqué à la transaction, ce qui faisait obstacle à son exécution.
Par un aute du 7 juin 2011, le Tribunal de Batlles a déclaré exécuté l'objet de la transaction, en réservant les divergences relatives à la division de la propriété et à la reddition des comptes pour un procès contradictoire. Il a également condamné M. Galván aux dépens de la partie demanderesse, y compris les honoraires d'avocat, jusqu'à la signature de l'acte de division.
M. Galván a interjeté appel, en demandant la révocation partielle de l'aute, limitée à la condamnation aux dépens, et la mise à la charge de la partie adverse des dépens d'appel, honoraires d'avocat compris.
Question de droit
La décision pose, pour l'essentiel, deux questions.
Première question : le débiteur qui invoque l'inachèvement de l'immeuble pour justifier son retard dans la signature de l'acte de division peut-il être exonéré de sa responsabilité dans l'exécution de la transaction ?
Seconde question : l'exécution forcée n'ayant été accueillie que partiellement, et la partie condamnée alléguant son incapacité à exécuter faute de connaissance de la demande pendant plus d'un an, la condamnation aux dépens reste-t-elle justifiée ? Plus largement, la juridiction peut-elle s'écarter du critère du succombement objectif lorsque le comportement procédural d'une partie le justifie ?
La Sala Civil doit également statuer sur la régularité de la citation du défendeur, dont l'appelant conteste l'incidence sur l'imposition des dépens.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel en tous ses moyens et confirme l'aute de première instance.
Sur le premier moyen, elle retient que la clause de la transaction relative à la commission d'un architecte et des avocats visait la documentation nécessaire à la division horizontale de l'immeuble, et non l'achèvement des travaux. Elle relève que la division pouvait intervenir sans attendre cet achèvement, le délai de trois mois ayant été convenu en ce sens. L'acte n'ayant été signé que trois ans après, le retard est imputable à l'appelant.
Sur le second moyen, la juridiction estime que le délai écoulé entre la demande et la providencia n'empêchait pas la signature de l'acte, dès lors que l'obligation litigieuse avait été contractée bien antérieurement.
Sur les dépens, la Sala relève que l'objet principal de la demande, la division de la chose commune, a été accueilli, et que le rejet de la reddition de
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de novembre de 2011.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 4 de desembre del 2006 la representació processal de la Sra. Luís i el Sr. Galván van signar una transacció judicial en virtut de la qual acordaven dividir-se entre ells l'Edifici M-R, radicat al XXXX, d'acord amb les precisions que s'hi recollien, i adjudicar-se els lots corresponents.
II.- La representació processal de la Sra. Luís va sol·licitar l'execució forçosa de l'esmentada transacció en data 2 de juny del 2009 i es va dictar la Providència corresponent el dia 1 de març del 2010.
III.- El dia 18 de maig del 2010 el Sr. Galván va presentar un escrit a la Batllia manifestant que les dues parts havien incomplert la transacció signada en el seu dia, raó per la qual no es podia donar lloc a la seva execució.
IV.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Aute en data 7 de juny del 2011 declarant executat l'objecte de la transacció de 4 de desembre del 2006, sense perjudici que les divergències sorgides arrel de la divisió de la finca i reparació dels lots corresponent a l'Edifici anomenat M-R, radicat al Carrer X d'Encamp, haguessin de ser dirimides en el marc d'un procediment contradictori i condemnant al Sr. Galván al pagament de les despeses processals causades a la part agent, inclosos els honoraris d'advocat, fins al moment de l'atorgament de l'escriptura de la divisió de finca i reparació dels lots corresponents al citat edifici.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació el Sr. Galván i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació parcial, deixant sense efecte la imposició de costes que en ell s'efectua i imposant les d'aquesta segona instància a la Sra. Luís amb expressa inclusió dels honoraris d'advocat.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- En el seu escrit de conclusions el Sr. Galván manifesta que la seva disconformitat respecte de l'Aute del què demana la revocació es limita al punt relatiu a la imposició de costes, ja que ell entén que no s'ha de fer especial pronunciament sobre les de la instància i s'han d'imposar a l'adversa les d'aquesta alçada.
Argumenta la recurrent que la resolució d'instància li imposa a ell les costes del procediment, atès que no ha complert voluntàriament la transacció que les parts van signar el dia 4 de desembre del 2006, però que, en aquell moment, l'immoble objecte de la mateixa no es trobava totalment acabat i restaven pendents un seguit d'obres i treballs per poder procedir a l'atorgament de l'escriptura de divisió de finca i adjudicació de lots, fet que es posa de relleu a la mateixa transacció, perquè en ella s'acorda nomenar uns professionals per tal que redactessin la documentació necessària, que tot just es va acabar el dia 28 de setembre del 2010. No obstant, aquest argument no es pot estimar, ja que de la interpretació del citat acord es dedueix que aquest fet no impedia l'atorgament de l'escriptura de divisió de l'edifici entre els litigants i, per tant, que no eximia al recurrent de la seva responsabilitat en el retard de l'execució de la transacció.
En efecte, en l'esmentada transacció es va pactar que l'escriptura d'adjudicació de les unitats immobiliàries de referència es formalitzaria davant de Notari en el termini màxim de tres mesos a comptar de la signatura de la mateixa, és a dir el 4 de març del 2007, i de les actuacions resulta que es va signar tres anys més tard degut a la oposició del recurrent. L'argument que aquest exposa en el sentit de que si no es va fer va ser perquè l'immoble no es trobava totalment acabat no es pot admetre, perquè la divisió es podia portar a terme sense perjudici d'aquest fet i el breu termini proposat per atorgar l'escriptura reforça aquesta conclusió, ja que, com manifesta el mateix recurrent, aquesta documentació sols es va acabar més de tres anys després.
És cert que en la citada transacció es va acordar nomenar a un arquitecte i als lletrats de les parts per tal que redactessin i preparessin la documentació necessària a l'efecte, però aquest no es pot referir a la precisa per l'acabament de l'obra, com defensa el recurrent, sinó a la què es requeria per portar a terme la divisió horitzontal de l'edifici, ja que en el paràgraf anterior a aquesta decisió s'acorda que el compte corrent destinat al pagament de les despeses comuns de l'immoble continuaria indivís per tal d'atendre-les, així com les derivades de la divisió horitzontal de l'edifici i de les obres que fossin precises pel seu correcte funcionament.
II.- Com a segon motiu d'oposició, manifesta el recurrent que entre la data en la qual l'adversa va presentar la demanda d'execució i aquella en la què es va dictar la corresponent Providència va transcórrer un any, de tal manera que fins el dia 17 d'abril del 2010 ell desconeixia l'existència de la demanda d'execució i, per tant, no se li pot imputar un retràs en el compliment de les seves obligacions.
No obstant, el temps transcorregut entre la data de presentació de la demanda d'execució i la corresponent Providència no era obstacle per tal que el Sr. Mas atorgués la corresponent escriptura, ja que la demanda anava dirigida a que s'obligués al defenent a portar a terme una actuació a la què s'havia compromès molt abans.
III.- Defensa igualment el Sr. M. que l'èxit parcial de la demanda d'execució aconsellava la no imposició de costes, però tampoc aquest motiu es pot estimar.
En efecte, és cert que la Sra. Luís en la seva demanda sol·licitava l'execució forçosa de la transacció judicial a la què van arribar les parts per obtenir, d'una part, l'escriptura de divisió i adjudicació de la finca prevista en la mateixa i, d'un altre el corresponent passament de comptes, relatiu a les despeses comuns de l'edifici M-R amb reposició per l'adversa de les quantitats de les quals s'havia apoderat indegudament i que la resolució que és objecte del present recurs estima únicament la primera d'aquestes peticions. No obstant, malgrat l'estimació ha estat parcial, cal entendre que l'objecte principal de la demanda era la divisió de la cosa comuna i aquesta petició es va concedir i el fet que no s'estimés la petició de passament de comptes no va ser degut a què no fos procedent, sinó a què aquests punts no estaven expressament regulats a la transacció que s'executava, de tal manera que calia dirimir-los en un altre procediment.
D'altra banda, l'actuació del defenent justifica igualment que l'Hble. Tribunal de Batlles no hagi seguit el criteri del venciment objectiu a l'hora d'imposar les costes de la instància, tenint en compte la mala fe amb la què aprecia que va actuar al llarg de tot el procediment d'execució de la transacció signada per les parts.
IV.- Per últim, defensa el Sr. M. que si algú ha incomplert la transacció ha estat la Sra. Luís, ja que ell mai es va negar a l'atorgament d'escriptura, sinó que va ser la manca de comunicació entre les parts allò que va forçar que l'adversa requerís la intervenció de la Batllia.
Pel que fa a aquest punt del recurs, és cert que el fet que la citació la fes la Policia del Principat no resulta en aquest cas rellevant, ja que del document de citació que consta al foli 379 es dedueix que el Servei de Policia del Principat, al què l'Hble. Batlle va sol·licitar la localització del Sr. Galván, el va citar al Carrer X d'Encamp, que és el mateix lloc que constava a l'ordre judicial (foli 376) i el mateix a on se'l havia citat anteriorment (foli 344), raó per la qual no es pot entendre que aquesta localització fos en absolut dificultosa. No obstant, cal entendre que si l'Hble. Tribunal ha fet referència a la necessitat de recórrer al Servei de Policia per tal de citar al defenent com a criteri per justificar la imposició de comptes ha estat per posar de relleu que, fins i tot en el darrer moment, el defenent es va negar a col·laborar voluntàriament per tal d'executar la transacció que havia signat tres anys abans.
V.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les seves costes a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat pel Sr. Galván contra l'Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 7 de juny del 2011, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A254-11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 novembre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 novembre 2011 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: ATSJAD 172/2011) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 novembre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 novembre 2011)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2011 - ROJ: ATSJAD 172/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.