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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 janvier 2012 (n° 290/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 092 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-290/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 31 janvier 2012 (ROJ : STSJAD 17/2012)
Juridiction : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil
Numéro de recours : 290/11
Ponent : Jean Louis Vuillemin
Nature : sentence (arrêt) sur appel
Titre indiqué dans la base : dissolution d'une société en cours de liquidation, sans patrimoine commun, et responsabilité des dettes du commerce
✦ ⁂ ✦
Faits et procédure
Le demandeur en première instance, M. Rius, a versé 8 820 EUR à titre d'apport au capital d'une société de commerce de gros et de détail de boissons, dénommée « X », qui devait être constituée. Selon la décision, la société ne fut jamais constituée. Fin 2004, M. Rius renonça à devenir associé. L'activité fut exercée par une entreprise individuelle dont Mme Salas était titulaire, sous la même dénomination, M. Salas agissant en qualité d'administrateur de fait.
Par la suite, M. Rius effectua un versement de 3 600 EUR (juillet 2005), puis consentit un prêt de 10 000 EUR (mars 2006), transféré sur le compte courant du commerce. À partir de mai 2007, les défendeurs cessèrent de rembourser les mensualités de ce prêt.
Saisi selon la procédure ordinaire, le Tribunal de batlles (sentence du 14 juillet 2011) fit droit à la demande principale. Il condamna solidairement les défendeurs à payer 18 145,60 EUR, avec intérêts légaux depuis le 4 mars 2010, ainsi que les échéances du prêt restant dues jusqu'à son terme, à liquider en phase d'exécution, et les dépens. Il rejeta l'exception de défaut de qualité pour agir passivement invoquée au profit de M. Salas, ainsi que la demande reconventionnelle tendant au paiement d'un solde de liquidation à hauteur de 49 %.
Les époux Salas interjetèrent appel. Ils soutenaient, en substance, que la dissolution d'une société, même irrégulière ou civile, impose une procédure de liquidation préalable à tout remboursement des apports, et que l'administrateur de fait n'est pas responsable des dettes sociales en l'absence de faute.
✦ ⁂ ✦
Question de droit
La Sala Civil était saisie de deux questions principales.
Première question : le remboursement de l'apport d'un associé à une société non constituée, et qui n'a jamais exercé d'activité, suppose-t-il l'ouverture préalable d'une procédure de liquidation ?
Seconde question : l'administrateur de fait d'un fonds de commerce personnel, qui n'est pas une société, peut-il être tenu, solidairement ou non, des dettes nées de l'exploitation de ce fonds ?
Une question accessoire, relative aux dépens d'appel, était soulevée par le principe de l'égalité des parties devant les charges judiciaires. Elle est traitée sous l'angle du principe de la défaite.
✦ ⁂ ✦
Solution et dispositif
La Cour rejette les deux moyens d'appel et confirme la sentence de première instance.
Sur le premier moyen, la Cour retient que, à la date de renonciation de M. Rius, la société n'avait jamais dépassé le stade des actes préparatoires. Elle relève que « fins a l'inici de l'any 2005, ni la societat, ni el negoci X no van funcionar », et qu'à la fin de 2004 « nomes existia tant al passiu com a l'actiu, l'import de 8.820 EUR corresponent a l'aportacio realitzada pel Sr. Rius ». Il en résulte que « no hi havia cap patrimoni comu a liquidar entre els socis », de sorte que chaque associé pouvait recouvrer ce qu'il avait apporté « sense que sigui necessari cap proces de liquidacio ».
Sur le second moyen, la Cour écarte d'abord l'assimilation à une société : le commerce « no correspon a cap societat sino a un fons de comerç personal del qual n'era titular administrativament la Sra. [...] ». Elle affirme ensuite le principe selon lequel l'administrateur d'un tel fonds, qu'il en soit le titulaire légal ou le gérant de fait, « ha de respondre, sol o solidariament, dels deutes generats per l'explotacio del mateix », car ces dettes sont « la consequencia de la seva gestio personal i doncs de la seva propria responsabilitat ». La qualité d'administrateur de fait ayant été reconnue dans les conclusions d'appel de M. Salas, le moyen est rejeté.
Sur les dépens, la Cour confirme la condamnation de la partie appelante « en virtut del principi de venciment ».
Le dispositif, rédigé en catalan, est reproduit ci-dessous dans une traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Desestimar el recurs dels Srs
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 31 de gener de 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- El Sr. Rius va presentar davant de l'Hble. Batllia demanda a tramitar pel procediment ordinari, contra la Sra. Salas i el Sr. Salas, en reclamació de les quantitats de:
12.420 EUR en concepte d'aportació social i de préstec, amb els interessos legals meritats des de la contesta a la demanda; 5.725,60 EUR en concepte de les quotes del referit préstec pagades pel Sr. Rius, més els interessos legals meritats des de la contesta a la demanda; i de les quotes corresponents al pagament del préstec, des del 8 de novembre de 2009, fins al seu acabament el 8 de març de 2011, que seran acreditades en període d'execucions; amb imposició a la part demandada de la totalitat de les costes judicials, incloses les despeses d'advocat i procurador.
II.- Els Srs. Salas i Salas van plantejar l'excepció de manca de legitimació passiva del Sr. ENTITY_6; i sobre el fons varen oposar-se a les pretensions de la part agent, formulant una demanda reconvencional en pagament del saldo de liquidació de la societat mercantil irregular convinguda entre les parts, a raó del seu 49%, segons es determinaria en períodes de proves.
III.- Per sentència de data 14 de juliol del 2011, l'Hble. Tribunal de Batlles, secció civil, estimant la demanda de la part actora i desestimant l'excepció de manca de legitimació passiva del Sr. Salas, com també la demanda reconvencional, va condemnar solidàriament els Srs. Salas i Salas a pagar al Sr. Rius l'import de 18.145,60 EUR, amb els interessos legals des del 4 de març de 2010, com també les quotes corresponents al pagament del préstec demanat pel Sr. Rius pel compte dels demandats des del 8 de novembre de 2009 i fins el seu acabament, a acreditar en període d'execució, més les costes processals, incloses honoraris d'advocat i de procurador.
IV.- Contra aquesta resolució, els Srs. Salas i Salas han interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta: que la dissolució de la societat, ni que sigui irregular o civil, ha de comportar necessariament un procés de liquidació, i per tant, no havent-se portar a terme la liquidació dels diferents actius i passius societaris, no es pot procedir al retorn de les aportacions socials, a si prèviament no s'han determinat les quotes de liquidació; que els administradors de la societat, ni que siguin de fet, no són responsables dels deutes socials, llevat d'una conducta antijurídica que el Tribunal d'instància no invoca, perquè no s'ha produït, i en conseqüència l'administrador és aliè als deutes socials i encara més a les disputes entre socis, per quin motiu ha de prosperar l'excepció de manca de legitimació passiva del Sr. Salas.
II.- En tràmit d'apel·lació no es discuteix: que el Sr. Rius i la Sra. Salas van decidir constituir una societat mercantil de negoci a l'engròs i al detall de begudes, sota la denominació social X; que en data 24 de novembre del 2004 el Sr. Rius va fer una aportació al compte de la dita societat d'un import de 8.820 EUR; que mai la societat es va constituir i que al final de l'any 2004 el Sr. Rius va renunciar a ser soci; que fou la Sra. Salas que va obrir un comerç del que n'era titular ella mateixa, amb el nom X; que el Sr. Salas va actuar com a administrador de fet del referit comerç; que en data 12 de juliol del 2005 el Sr. Rius va tornar ingressar al compte del comerç, l'import de 3.600 EUR; que en el mes de març del 2006 el Sr. Rius va realitzar un préstec d'un import de 10.000 EUR que fou traspassat al compte corrent del comerç X; que a comptar del mes de maig de 2007, el Sr. Salas i la Sra. Salas han deixat de pagar les quantitats corresponent a les quotes mensuals d'aquest préstec.
En el marc del present procediment el Sr. Rius reclama als Srs. Salas i Salas el retorn de les quantitats que va pagar.
III.- Respecte a la quantitat de 8.820 EUR abonada pel Sr. Rius en concepte d'aportació de capital social de la societat que s'havia de constituir, és cert que no hi ha hagut cap procés de liquidació de la societat. Nogensmenys, resulta dels documents que consten en autes, que fins a l'inici de l'any 2005, ni la societat, ni el negoci X no van funcionar, i que al final de l'any 2004, quan les parts van renunciar a dur a terme la constitució de la societat, només existia tant al passiu com a l'actiu, l'import de 8.820 EUR corresponent a l'aportació realitzada pel Sr. Rius. Per tant, a la referida data no s'havia fet cap gestió, cap despesa, ni s'havia ingressat cap altra quantitat que l'aportació del Sr. Rius, ja que la societat només va romandre a l'estat de projecte, sense mai superar el nivell dels actes preparatoris, ço que determina que cada soci podia recuperar el que havia aportat, sense que sigui necessari cap procés de liquidació, atès que no hi havia cap patrimoni comú a liquidar entre les socis. S'ha de desestimar doncs, el recurs sobre aquest punt del litigi.
IV.- Pel que fa als préstecs concedits pel Sr. Rius a favor del negoci X, s'ha de posar de manifest que dit negoci no correspon a cap societat sinó a un fons de comerç personal del qual n'era titular administratiu la Sra. ENTITY_5; per tant, totes les consideracions de la part apel·lant relatives a la responsabilitat dels deutes socials per l'administrador de fet són fóra de lloc, per no tractar-se d'una qualsevol societat. En canvi, si que l'administrador d'un negoci personal, que sigui el titular legal o el gerent de fet, ha de respondre, sol o solidàriament, dels deutes generats per l'explotació del mateix ja que els esmentats deutes són la conseqüència de la seva gestió personal i doncs de la seva pròpia responsabilitat. Atès que el Sr. Salas reconeix en el seu escrit de conclusió en tràmit d'apel·lació, la seva qualitat d'administrador de fet, s'ha de desestimar igualment el segon motiu del recurs.
V.- En conseqüència, s'ha de confirmar la resolució impugnada, fent imposició de les costes de segona instància, a la part recurrent en virtut del principi de venciment.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs dels Srs. Salas i ENTITY_5;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal de Batlles de data 14 de juliol del 2011, en tots els seus extrems, imposant les costes processals de segona instància a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 290/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 janvier 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 janvier 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 31 de gener del 2012 - ROJ: STSJAD 17/2012) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 janvier 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 31 de gener del 2012 - ROJ: STSJAD 17/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.