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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 janvier 2012 (n° A288/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 377 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-288/11
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (TSJA), Sala Civil, ATSJAD 8/2012, 31 janvier 2012 (ECLI:AD:TSJADAD:2012:8A) (Lire sur source officielle)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Note de vérification : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir du titre et de l'identifiant figurant dans le texte intégral (ROJ ATSJAD 8/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:8A).
ATSJAD 8/2012, Sala Civil, 31 janvier 2012 (incident de nullité d'actuacions)
Faits et procédure
Par un contrat de gérance conclu le 13 novembre 2000, les sieurs Calatayud et Villegas ont organisé l'exploitation d'un restaurant. Le litige, né de l'exécution défectueuse de ce contrat, a donné lieu à plusieurs instances.
Le Tribunal de Batlles a rendu un jugement le 27 juillet 2011. Sur appel du sieur Calatayud, la Sala Civil du TSJA a, par sentence du 20 décembre 2011, accueilli partiellement le recours. Elle a condamné M. Calatayud à restituer ou détruire le chèque n° X émis le 13 novembre 2000 pour 1 000 000 pesetas, et à payer à M. Villegas 15 560,95 euros, assortis des intérêts légaux à compter de la notification, sans répartition des dépens des deux instances.
M. Villegas a formé un incident de nullité d'actuacions (incident de nul·litat d'actuacions) contre cette sentence. Il soutenait qu'elle avait méconnu son droit à la juridiction, dans sa composante du droit à obtenir une décision fondée en droit, consacré par l'article 10 de la Constitution andorrane. Il reprochait à la Sala d'avoir révoqué des chefs de demande « plenament corroborats i justificats », en retenant seulement 15 560,95 euros sur les 26 281,26 euros réclamés au titre des travaux, et d'avoir écarté le lucrum cessans au motif que M. Calatayud, propriétaire du fonds de commerce, serait seul responsable de ce préjudice.
La décision est rendue en formation de trois magistrats, sous la présidence de M. Jean Louis Vuillemin (magistrat rapporteur), avec MM. Joan Manel Abril Campoy et Mme Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
La question posée était de savoir si la sentence du 20 décembre 2011 était entachée d'une violation du droit à obtenir une décision fondée en droit, au sens de l'article 10 de la Constitution, en raison d'une motivation alléguée comme illogique, infondée et arbitraire, ce qui justifierait l'annulation des actes de la procédure.
Le Tribunal devait donc déterminer si le contrôle de l'incident de nullité permettait de réexaminer le bien-fondé des appréciations de fait et de droit de la sentence, ou s'il se limitait à vérifier l'existence d'une motivation réelle et non manifestement déraisonnable.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'incident. Elle retient, sur le premier moyen, que la sentence « est parfaitement motivée » et que les travaux recouvrables sont seulement ceux prévus au contrat, autorisés par le propriétaire et demandés à la Commune, soit les travaux de déplacement du bar, de plomberie, de maçonnerie et d'électricité, pour un montant global d'environ 2 000 000 pesetas. Les autres demandes de travaux, qui relèvent de « la seule volonté et responsabilité » de M. Villegas, ont été écartées par un raisonnement exposé au point IV de la sentence.
Sur le second moyen, le Tribunal relève que la charge de la preuve du lucrum cessans incombait au demandeur, et que les pièces du dossier établissent que celui-ci a poursuivi sans interruption l'exploitation d'un autre restaurant après la fin du contrat de gérance. Il n'a donc pas démontré un préjudice de gains.
Enfin, la Sala estime que, « même si le raisonnement de cette Sala ne convient pas à M. Villegas », il ne s'agit pas d'une motivation illogique, infondée, arbitraire
A la vila d'Andorra la Vella, el 31 de gener de 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per sentència de data 20 de desembre del 2011, aquesta Sala Civil, estimant en part el recurs interposat pel Sr. Calatayud contra la sentència dictada el dia 27 de juliol del 2011 per l'Hble. Tribunal de Batlles, va condemnar al Sr. Calatayud a: 1) retornar al Sr. Villegas o destruir en període d'execució de sentència, el xec n° X lliurat el dia 13 de novembre del 2000 per un import de 1.000.000 ptes. sobre el compte bancari del Sr. Villegas obert prop de la societat X;
pagar al Sr. Villegas la quantitat de 15.560,95 EUR amb els interessos legals a comptar de la data de notificació de la present resolució; sense fer especial imposició de les costes d'ambdues instàncies.
II.- Contra aquesta resolució el Sr. Villegas ha interposat un incident de nul·litat d'actuacions per vulneració del dret a la jurisdicció en el seu vessant del dret a obtenir una decisió fonamentada en Dret reconegut a l'article 10 de la Constitució.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- Les raons que motiven el recurs del Sr. Villegas són per essència les següents. El Sr. Villegas considera que aquest Tribunal Superior va revocar els extrems plenament corroborats i justificats que van donar lloc a la resolució de primera instància, i això per mitjà d'una argumentació il·lògica en lo jurídic, infonamentada en els fets i en dret, i per tant arbitrària que, en el cas d'autes podria arribar a ser apreciada fins i tot com extravagant. Manifesta aquesta part recurrent que de la suma de 26.281,26 EUR reclamada en concepte d'obres, que ha quedat plenament justificada, la Sala en concedeix l'import de 15.560,95 EUR, descartant pura i senzillament sense cap fonament ni motivació, aquelles sumes reclamades per altres conceptes. Manifesta igualment que respecte a la reclamació en concepte de lucrum cessans, el Sr. Calatayud, en la seva qualitat de propietari del fons de comerç ORG_0 era l'únic responsable en front del Sr. Villegas i conseqüentment, l'únic que havia de respondre del lucrum cessans sofert per aquest darrer a causa de la baixa administrativa del negoci; i que res té a veure el negoci generat pel restaurant M de nom reconegut i ubicat al centre d'Andorra la Vella amb el nou restaurant adquirit pel Sr. Villegas a la vila d'Ordino en el qual novament ha hagut d'invertir importants sumes dineràries.
II.- Pel que fa a la reclamació en concepte d'obres, l'argumentació exposada en l'escrit d'incident de nul·litat fa dubtar de que el Sr. Villegas hagi llegit la resolució impugnada, que, al contrari de que pretén el recurrent, esta perfectament motivada.
En efecte, la referida reclamació deriva del contracte de gerència pactat el dia 13 de novembre del 2000 entre els Srs. Calatayud i Villegas en el qual fou convingut que: "El Sr. Villegas es compromet a efectuar obres de remodelació al restaurant per un import aproximat de 2.000.000 ptes. En el supòsit que el present conveni no pugui executar-se degudament per causes imputables al gerent, aquest perdrà l'import de dits treballs, però si la causa és imputable al propietari de l'immoble el Sr. GX o al Sr. Calatayud, aquest es veurà obligat a reemborsar al Sr. Villegas l'import de dits treballs. Els treballs ja han estat autoritzats per la propietat i demanats a l'Hble. Comú. "És cert que la sentència d'aquesta Sala de data 26 d'octubre del 2006 imputa al Sr. Calatayud les causes per les quals l'esmentat contracte de gerència no s'ha pogut executar; nogensmenys, això no autoritza el Sr. Villegas a reclamar el reembossament de qualsevol obra que va realitzar en el restaurant, sinó únicament de les convingudes que foren autoritzades per la propietat i demanades al Comú, més concretament els treballs de desplaçament de la barra, de lampisteria, de paleta i d'electricitat, per un import global aproximadament de 2.000.000 ptes. I és per aquest motiu raonat i desenvolupat en el seu apartat IV que la sentència va descartar les altres reclamacions del Sr. Villegas en concepte d'obres que no deriven del contracte de gerència sinó de l'única voluntat i responsabilitat del Sr. Villegas.
III.- Respecte al segon motiu del present incident relacionat a la reclamació en matèria de lucrum cessans. Tampoc no hi ha res a afegir a la sentència impugnada. La part demandant ha de provar que va patir, a conseqüència de l'impossibilitat de dur a terme el contracte de gerència d'autes, una pèrdua de guanys. Aquesta prova, no tant sols no la fa el Sr. Villegas, sinó que resulta dels documents que consten en autes, que el mateix va explotar el negoci restaurant M durant tota la vigència del contracte de gerència, i que quan el negoci fou donat de baixa, va continuar explotant un altre restaurant sense cap interrupció, continuant així de percebre beneficis. Per tant, en no acreditar el Sr. Villegas que aquest canvi de negoci va perjudicar-lo a nivell dels seus guanys i beneficis, la seva demanda en concepte de lucrum cessans, no podia prosperar.
Pot ser que el raonament d'aquesta Sala no convé al Sr. Villegas, però no es tracta de cap manera d'una motivació il·lògica en lo jurídic, infonamentada en els fets, i encara menys arbitrària i/o extravagant, vulnerant uns dels drets fonamentals contemplats en l'article 10 de la Constitució.
IV.- En desestimar-se el present incident de nul·litat d'actuacions, procedeix condemnar en costes la part recurrent.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
Desestimar l'incident de nul·litat d'actuacions interposat pel Sr. ENTITY_5; fent imposició de les costes processals de l'incident a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A288/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 janvier 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 janvier 2012 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 31 de gener del 2012 - ROJ: ATSJAD 8/2012) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 janvier 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 janvier 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 31 de gener del 2012 - ROJ: ATSJAD 8/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).