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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 mai 2012 (n° 11/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 163 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: SS-0032-2/2011 Núm. de Rotlle: TSJA-011/12
S E N T È N C I A NÚM. 35-2012
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 199/2012 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 17 mai 2012)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 199/2012, 17 mai 2012 (ECLI:AD:TSJADAD:2012:199 ; rouleau TSJA-011/12 ; sentence n° 35-2012) (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence fournie à l'origine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte intégral. La décision étant rédigée en catalan, le dispositif est reproduit dans une traduction française fidèle.
Faits et procédure
La requérante, Mme Duque, était assurée auprès de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS). Après un refus de la CASS, confirmé sur recours gracieux, elle a saisi la juridiction administrative afin de faire révoquer la décision et de faire reconnaître son droit à des indemnités journalières pour maladie ou, à titre subsidiaire, à une pension d'invalidité pour maladie (catégories A3 ou A2, selon les écritures).
Par jugement du 9 janvier 2012, le Tribunal unipersonnel du Batlle a rejeté la demande. Mme Duque a interjeté appel, en soutenant principalement : (i) que son état de santé n'était pas consolidé, des pathologies nouvelles étant apparues et d'anciennes s'étant aggravées après la date de l'alta médicale administrative ; (ii) qu'elle souffrait de pathologies dégénératives incompatibles avec sa profession d'encargada de botiga, qui impose la station debout prolongée ; (iii) que les médecins experts n'avaient pas pris en compte la gonarthrose, le syndrome fémoro-patellaire et les cervicalgies chroniques ; (iv) qu'une expertise était nécessaire pour trancher la contradiction entre les rapports. La CASS a répondu que l'assurée avait repris le travail.
La Sala Administrativa a été saisie en appel, le magistrat rapporteur ayant été désigné et l'affaire mise en délibéré.
Question de droit
La décision soulève plusieurs questions, que l'on peut ordonner comme suit :
Le recours à une expertise « pour mieux statuer » est-il justifié lorsqu'il tend à suppléer les carences probatoires d'une partie ou à résoudre une contradiction entre rapports d'experts ?
La consolidation de l'état de santé, condition de l'ouverture du droit à prestation, est-elle établie lorsque l'assurée invoque des pathologies dégénératives évolutives ?
L'office du juge est-il limité à la situation existant à la date de l'acte administratif attaqué, ou peut-il prendre en compte des faits postérieurs ?
Le taux d'incapacité (IPP) est-il déterminant lorsque l'incidence des séquelles sur la profession habituelle n'a pas été retenue par les experts ?
Solution et dispositif
La Sala rejette l'appel sur chacun de ces points.
Sur l'expertise. La Cour rappelle que la prova pericial per millor proveir n'est recevable que lorsque le juge estime qu'elle est nécessaire pour « résoudre avec une meilleure connaissance de la cause » (article 64.d de la loi sur la juridiction administrative et fiscale), et non pour pallier les insuffisances probatoires des parties. En outre, la contradiction alléguée n'avait pas été soulevée dans les conclusions de première instance. Elle relève enfin que le juge n'est pas, en principe, lié par les appréciations des experts, et encore moins par leurs appréciations subjectives, en l'espèce la proposition d'une pension de classe A1 alors que les séquelles étaient évaluées à 48,97 %.
Sur la consolidation. La Sala retient qu'une maladie est consolidée lorsqu'elle est guérie ou lorsqu'il n'existe pas d'espoir de guérison à court terme. La charge de démontrer le contraire incombe à la demanderesse. Le juge relève que le médecin de la requérante (Dra. Soriano) évaluait elle-même le taux d'IPP à 62,77 %, ce qui impliquait une admission implicite de la consolidation. Il relève également que l'assurée reconnaissait dans son recours que ses douleurs n'avaient « pas de perspective d'amélioration ».
Sur les faits postérieurs. Le contrôle du juge porte sur l'acte administratif attaqué et non sur des faits postérieurs à celui-ci. Les nouvelles pathologies invoquées sont donc écartées comme « clairement non recevables » au regard de cet objet.
Sur l'incidence professionnelle. La Sala juge
PARTS:
Apel·lant: Duque Representant: idem Advocat : Tamarit
A la vila d'Andorra la Vella, el disset de maig del dos mil dotze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-0032-2/2011.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Pere Pastor Vilanova, el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Duque va interposar demanda jurisdiccional contra la resolució de la CASS de data 22 de febrer del 2011, confirmant en alçada la decisió del 15 de desembre de 2010, sol·licitant la revocació de la decisió impugnada i declarant el seu dret a percebre les indemnitzacions de salari per baixa i, subsidiàriament, una pensió d'invalidesa per malaltia (A3 o A2).
2.- En la sentència del 9 de gener de 2012, el Tribunal Unipersonal del Batlle ha desestimat la demanda promoguda per la Sra. Duque.
3.- En el seu escrit d'apel·lació de data 1 de març de 2012, la Sra. Duque manifesta principalment que:
el seu estat de salut no estava consolidat, perquè desprès de l'alta mèdica administrativa, presentava noves patologies i un agreujament de les anteriors;
patia patologies degeneratives;
la seva feina habitual (encarregada de botiga) requeria estar sempre dempeus;
els forenses no prenien en consideració la gonartrosis i la síndrome femoro-patel.lar que impedien la bipedestració durant gaire estona, com tampoc els dolors cervicals permanents;
esqueia realitzar una prova per millor proveir per resoldre la contradicció existent en les conclusions dels forenses.
4.- En la seva contesta de data 21 de març de 2012, la CASS manifesta principalment que:
la recurrent s'havia reincorporat al treball.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- La Sra. Duque s'alça contra la sentència d'instància perquè considera que el Tribunal a quo ha realitzat una valoració errònia de les proves que obren en autes.
D'antuvi, aquesta Sala desestima la petició de realització d'una prova pericial per millor proveir. En efecte, aquests tipus de prova només és atendible quan el Tribunal ho considera necessari per "resoldre amb millor coneixement de causa" (article 64.d de la llei de la jurisdicció administrativa i fiscal) i no per suplir les mancances probatòries de les parts. A més, la prova sol·licitada es fonamenta en la contradicció aparent que figura en el peritatge dels forenses, tota vegada que proposen la concessió d'una pensió d'invalidesa de classe A1, malgrat les seqüeles es quantifiquen en un 48,97%. A banda del fet que aquesta contradicció no va ser denunciada en fase de conclusions de primera instància, cal recordar que el Tribunal no es troba lligat, en general, per les apreciacions dels pèrits i menys encara per les seves valoracions subjectives (com és el cas aquí respecte de la concessió d'una pensió) i que no gaudeixen de suport legal.
Sobre el fons, els pèrits judicials, Drs. Romeu i Miró, conclouen en la consolidació de les lesions de la Sra. Duque, les quals avaluen globalment en un 48,97% (folis 138 i 167). Aquest resultat -fruit d'una avaluació independent- impedeix la concessió d'una pensió d'invalidesa per malaltia en no assolir el mínim dels 50 punts.
Front a aquest resultat objectiu, la recurrent manifesta que, desprès de l'alta mèdica administrativa, presentava noves patologies i que les anteriors s'havien agreujat. Aquest argument és clarament desestimable perquè la fiscalització dels Tribunals ho és en relació amb l'acte administratiu impugnat i no respecte a fets posteriors.
Tanmateix, el fet de patir malalties degeneratives no permet concloure necessàriament en una manca de consolidació. Efectivament, una malaltia es considera consolidada quan està curada o bé quan no existeix expectatives de guariment a curt termini. Per tant, pertocava a la demandant demostrar que no es troba en el segon supòsit, cosa que no ha acreditat, ans el contrari, perquè el seu propi pèrit (Dra. Soriano, foli 39) avalua la IPP en un 62,77%, de manera que admet implícitament la consolidació. Finalment, és la pròpia assegurada que reconeix en el seu escrit de recurs que les seves dolències no tenen "previsió de millora", cosa que conforta novament la decisió administrativa.
Per acabar, el fet que els forenses no hagin pres en consideració les incidències de les seqüeles de la Sra. Duque sobre la seva professió habitual, no suposa reconsiderar la decisió de l'Hble. Batlle, perquè la Sra. Duque no assoleix, de totes maneres, l'IPP necessari per beneficiar d'una pensió d'invalidesa.
Per tot l'exposat, procedeix la desestimació del recurs d'apel·lació.
Tercer.- No es fa cap pronunciament sobre el pagament de les despeses processals d'aquesta segona instància per raó de manca de temeritat.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el què s'ha exposat, la Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà, ha decidit desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la Sra. Duque contra la sentència 2012-001, de 9 de gener de 2012, dictada per la Secció Administrativa de la Batllia, que es confirma. No es fa cap pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el què disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal, es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal Unipersonal del Batlle, Secció Administrativa dels quals procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 11/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 17 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 199/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11525532.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 mai 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 mai 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 199/2012) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 mai 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el disset de maig del dos mil dotze.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 mai 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 199/2012
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).