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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 mai 2012 (n° 199/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 308 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-199/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
TSJA, Sala Civil, 31 mai 2012, ROJ STSJAD 117/2012 (ECLI:AD:TSJADAD:2012:117)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 31 mai 2012, recours n° 199/11 (TSJC-199/11), ROJ STSJAD 117/2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:117 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : le champ « référence canonique » fourni dans la demande est incomplet (« Juridiction andorrane, — »). La référence ci-dessus est reprise du texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Par une sentence du 12 octobre 2009, la garde de la mineure, née d'un mariage dissous, avait été confiée au père. L'exécution de cette décision s'était révélée impossible, la jeune fille refusant de cohabiter avec lui. Le 29 juillet 2010, la mère a saisi le tribunal d'une demande tendant à se voir attribuer la garde, à obtenir un droit de visite « flexible », une pension alimentaire mensuelle de 300 euros à la charge du père, le partage par moitié des dépenses extraordinaires, ainsi que l'accomplissement, par le père, des démarches auprès de la CASS (sécurité sociale andorrane) pour que la mineure soit désignée comme son ayant droit.
Le père a répondu en soulevant une question préjudicielle de nature pénale, tirée d'une plainte pour non-exécution d'une décision judiciaire, ainsi que l'exception de chose jugée, et a demandé la suspension de l'instance. Par sentence du 5 mai 2011, le Tribunal unipersonnel, section civile, a accueilli la demande, rejeté les exceptions et modifié la décision de 2009 dans le sens sollicité, sans condamnation aux dépens.
Le père a interjeté appel, sollicitant la révocation de la décision et le rejet intégral de la demande, à titre subsidiaire un droit de visite fixe incluant les week-ends alternés, une pension de 100 euros mensuels, et le rejet de la demande relative à la CASS. La mineure a atteint la majorité le 14 juin 2011, en cours de procédure d'appel.
Question de droit
La Cour devait trancher plusieurs questions :
Une décision antérieure attribuant la garde peut-elle faire obstacle à une nouvelle demande de modification, lorsque la première n'a pas été exécutée ?
Les aptitudes parentales de la mère, affectée par un trouble psychologique antérieur, font-elles obstacle à l'attribution de la garde ?
Le juge peut-il fixer un droit de visite à la discrétion de l'enfant, et une pension alimentaire doit-elle être évaluée au regard des revenus déclarés du débiteur ?
Quelle est la portée de l'obligation de faire imposée au père à l'égard de la CASS ?
Solution et dispositif
Le recours est rejeté sur l'ensemble des moyens. Les motifs peuvent être résumés ainsi :
Sur la chose jugée (fondement I) : les circonstances de fait peuvent évoluer, même à bref délai. Une décision relative aux mesures concernant un mineur « ne peut être considérée comme immuable » et doit être modifiée si l'intérêt du mineur l'exige. La non-exécution de la décision de 2009 peut justifier une plainte pénale, mais elle n'interdit pas une demande ultérieure de modification.
Sur les aptitudes de la mère (fondement II) : la mineure, âgée de seize ans lors de la décision initiale, ne pouvait être contrainte à cohabiter avec son père. Ses déclarations lors de l'acte de reconnaissance judiciaire attestaient de sa volonté de rester avec sa mère.
Sur l'état psychologique de la mère (fondement III) : la Cour relève que le trouble n'a pas été démontré comme dépassé, mais qu'aucun autre événement semblable à l'épisode ayant motivé l'hospitalisation de 2007 n'a été prouvé. Elle retient en outre que la cohabitation s'était déroulée sans difficulté et que l'âge de la mineure réduisait l'incidence d'éventuels troubles futurs. La décision de première instance est jugée correcte.
Sur le droit de visite (fondement IV) : compte tenu de l'âge et de la maturité supposée de la mineure, celle-ci ne pouvait être contrainte d'entretenir des contacts qu'elle ne désirait pas. Il appartenait au père de regagner son affection. La Cour relève toutefois que la majorité rend ce moyen sans objet.
Sur la pension alimentaire (fondement V) :
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 31 de maig de 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 29 de juliol del 2010 la Sra. Nogués va formular demanda d'atribució de la guarda i custòdia de la menor Mercader contra el Sr. Blasco manifestant que del matrimoni celebrat entre els litigants havien nascut dos fills, un dels quals era encara menor, que en data 12 d'octubre del 2009 havia recaigut Sentència de separació dels esposos, en virtut de la qual s'havia confiat la guarda i custòdia de la menor Mercader al seu pare, que l'execució de dita resolució havia estat impossible ja que la nena es negava a conviure amb el defenent. Per aquesta raó, sol·licitava que s'atribuís la guarda i custòdia de la Mercader a la seva mare, s'establís un règim de visites flexible atenent a l'edat de la filla i compte tingut de l'interès tant d'aquesta com del seu pare, es fixés a càrrec del Sr. B. una pensió alimentosa de 300 euros mensuals fins que la seva filla fos independent econòmicament i/o acabés els estudis superiors amb normal aprofitament, es decidís que les seves despeses extraordinàries havien de ser assumides pels dos progenitors per meitat i que el Sr. B. havia de realitzar totes les gestions necessàries per efectuar el canvi de beneficiari de la C. per davant de la CASS a favor de la seva mare.
II.- La representació processal del Sr. Blasco va contestar a la demanda en data 9 de setembre del 2010, interposant preliminarment qüestió prèvia de prejudicialitat penal i l'excepció de cosa jutjada, ja que just uns mesos abans de la presentació de la demanda l'Hble. Tribunal Unipersonal havia dictat una Sentència en la què se li atribuïa a ell la guarda i custòdia de la filla comú sense que la Sra. C. complís amb l'obligació d'entregar-li la menor, raó per la qual el seu mandant havia formulat dues denúncies davant del Servei de Policia que havien comportat que es tramitessin unes diligències prèvies per la presumpta comissió per part d'aquesta senyora d'un delicte menor d'incompliment de resolució judicial referent a la guarda i custòdia de menors i, respecte del fons, oposant-se a la mateixa i sol·licitant la seva desestimació. Per aquestes raons, demanava igualment per altressí que es procedís a la suspensió del procediment fins que no es resolgués la causa penal.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, de data 5 de maig del 2011 va decidir estimar la demanda promoguda per la Sra. Nogués a l'atenció del Sr. Blasco, refusar les excepcions planejades pel defenent i reformar la sentència de data 12 d'octubre del 2009 en el sentit de: atribuir la guarda i custòdia de la menor Mercader a la demandant, establir un règim de vistes lliure a favor del pare, podent la menor gaudir de la seva companyia com la mateixa ho interessés, fixar una pensió alimentosa de 300 euros/mes (a actualitzar anyalment en funció de la variació que experimentés l'IPC) a càrrec del Sr. B. i fins que la filla esdevingués independent econòmicament i/o acabés els estudis superiors amb normal aprofitament, més la meitat de les seves despeses extraordinàries i ordenar al Sr. B. que realitzés les gestions necessàries prop de la CASS per que la menor esdevingués assegurada indirecta de la Sra. C., sense efectuar especial pronunciament respecte de les costes del procediment.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Blasco i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i la desestimació íntegra de la demanda formulada contra el seu mandant.
Mitjançant Altressí, sol·licita igualment que s'estableixi un règim de visites a favor del pare fix i determinat que inclogui com a mínim els caps de setmana alterns i algun dia entre setmana, que es fixi una pensió d'aliments a càrrec del seu mandant i en benefici de la seva filla de 100 euros mensuals i que es desestimi la pretensió formulada per la Sra. C. de que el seu mandant realitzi les gestions necessàries prop de la CASS perquè la menor esdevingui assegurada indirecta de la seva mare.
FONAMENTS DE DRET
I.- Com a primer motiu del seu recurs, la representació processal del Sr. Blasco defensa que la Sentència dictada en data 12 d'octubre del 2009 li va concedir a ell la custòdia de la seva filla Mercader i la seva mare no va recórrer aquesta resolució, raó per la qual no comparteix la decisió de la Sentència objecte del present recurs de concedir-li a la Sra. Nogués.
No obstant, aquest motiu no es pot estimar, ja que les circumstàncies que es donen en el moment en què es dicta una determinada resolució poden canviar amb el temps, encara que aquest no sigui perllongat, i motivar qualsevol de les parts del primitiu litigi presenti un nova demanda sol·licitant que es prenguin unes mesures diferents a les adoptades per la primera resolució i aquesta no es pot considerar immutable, sinó que, pel contrari s'ha de modificar si així ho aconsella la defensa dels interessos del menor.
II.- Argumenta igualment la recurrent que la Sra. Nogués no va complir mai les obligacions que li imposava la resolució dictada l'any 2009, ja que mai li va lliurar a la seva filla, però aquest fet podia justificar que el Sr. Blasco presentés una denúncia per incompliment d'una resolució judicial, com va fer, però no suposa que no es pugui estimar una demanda posterior per tal de que es modifiqui la decisió presa en un primer litigi. Cal tenir en compte, a més a més, que la Mercader tenia setze anys en el moment en el què es va dictar aquesta resolució, de tal manera que la Sra. Nogués estava obligada a facilitar que la seva filla acceptés conviure amb el seu pare, però no podia obligar-la a fer-ho i, pel que es dedueix de les manifestacions de la Mercader en l'acte de reconeixement judicial (foli 170), aquesta volia restar amb la seva mare.
III.- Pel que fa referència a l'argument del Sr. Blasco en el sentit que la Sra. Nogués no està capacitada per tenir cura de la seva filla, cal destacar que, malgrat és cert que l'agent no ha acreditat que hagi superat el trastorn psicològic que l'afectava, també és veritat que no s'ha provat que s'hagi produït cap altre circumstància com la que va motivar el seu ingrés forçós a l'hospital per l'episodi d'eufòria que va patir el mes d'octubre de l'any 2007 en el marc d'un trastorn bipolar (foli 102). Per aquesta raó, tenint en compte l'edat de la Mercader en el moment de presentar la demanda que dóna origen al present procediment, que porta a pensar que els problemes psicològics que pogués patir la seva mare en el futur no la podrien afectar en la mateixa mesura que ho podien fer uns anys abans, i fet que la convivència entre mare i filla s'ha desenvolupat sense problemes era correcte prendre la decisió a la què arriba la Sentència d'instància, considerant igualment que, atès que el dia 14 de juny del 2011 la Mercader ha arribat a la majoria d'edat, aquest motiu del recurs ha quedat sense contingut.
Altrament, tampoc es pot afirmar que la Sra. Nogués ha aconseguit per la via de facto el que se li havia negat judicialment, ja que, en tot cas, ha estat la resolució judicial objecte del present recurs la que ha comportat que la situació de fet que s'havia produït s'hagi convertit en inatacable.
IV.- La representació processal del Sr. Blasco s'oposa igualment a la decisió de la Sentència d'instància de fixar un règim de visites a criteri de la Mercader, sol·licitant que se li reconegui un de fix, però aquesta petició tampoc es pot estimar.
Per un cantó, l'edat de la Mercader i la maduresa que se li suposava en el moment de presentar la demanda expliquen que no se la pugui obligar a mantenir uns contactes amb el seu pare que aquesta no desitgi, de tal manera que ha de ser el Sr. Blasco el que es guanyi l'afecte i la confiança de la seva filla a fi de restablir una relació fluida amb ella, per un altre, el fet que la Mercader hagi arribat ja a la majoria d'edat deixa també sense contingut aquest motiu del recurs.
V.- Defensa igualment el recurrent que no pot pagar més de 100 euros mensuals en concepte d'aliments per la seva filla, ja que ell cobra 2.000 euros i n'ha de pagar 1.000 mensualment a la Sra. Nogués com a pensió compensatòria i que el compte bancari a on hi ha 17.000 euros és de tots els germans B.C. No obstant, en les seves declaracions el recurrent manifesta que és soci d'un restaurant i d'una joieria (resposta a la pregunta sisena del foli 162 en relació al 121) i, encara que de la fitxa que consta al foli 129 resulta que la societat "R. SL" propietària del restaurant té quatre socis (foli 129), cal presumir que d'aquesta participació en recull algún benefici i que de la que li correspon a la joieria en treu uns ingressos superiors als 2.000 euros que consten com salari de la mateixa (foli 157), ja que en cas contrari caldria qualificar els esmentats negocis com a ruïnosos, circumstància que no s'ha acreditat.
VI.- Per últim, manifesta el recurrent que no li consta que la Mercader sigui beneficiària seva davant la CASS i que el fet que ell hagués comunicat a la Sra. Nogués que podia haver reclamat extrajudicialment el reemborsament de les despeses extraordinàries que reclamava es referia a despeses de calçat, unes ulleres, uns tiquets d'autobús, així com les generades per un viatge de fi de curs de la Mercader. En front d'aquestes manifestacions, la Sentència d'instància posa de relleu que en els autes B- 0429-1/2008 constava un intercanvi d'escrits entre els litigants en els que la Sra. Nogués reclamava el reemborsament de les despeses de salut satisfetes per ella i reemborsades parcialment per la CASS al demandant i cita textualment que el Sr. Blasco va respondre que ella les podia haver reclamat extrajudicialment. Per aquesta raó, cal entendre que, efectivament, el Sr. Blasco va reconèixer implícitament que la menor constava com beneficiària seva a la CASS i, en tot cas, l'obligació que li imposa la resolució d'instància és de mitjans i no pas de resultat si aquest és impossible malgrat les seves gestions.
Decisio
VII.- Malgrat desestimar-se el recurs no es fa expressa imposició de les costes d'aquesta alçada atesa la naturalesa del procediment i en virtut de la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Blasco contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 5 de maig del 2011, que CONFIRMEM íntegrament sense fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 199/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 117/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11525449.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 mai 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 mai 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 117/2012) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 mai 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 mai 2012)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 117/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.