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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 mai 2012 (n° 236/11) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 611 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-236/11
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 124/2012 (TSJ d'Andorre, Sala Civil, 31 mai 2012, ECLI:AD:TSJADAD:2012:124)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 124/2012, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Civil, 31 mai 2012, recours n° 236/11 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie dans la fiche d'entrée (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ci-dessus est celle figurant dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI, recours TSJC-236/11).
Faits et procédure
Par acte authentique du 13 septembre 1984, reçu par le notaire M. Rius, deux associés, dont M. Giner, ont constitué la société A. SA, ayant pour objet la promotion, la gestion et le financement d'opérations immobilières. M. Giner est décédé le 29 septembre 2009. Sa nièce, Mme Pulido, désignée légataire universelle par testament, a accepté la succession sous bénéfice d'inventaire.
Sur le fondement de deux rapports d'expertise graphologique, concluant que la signature de M. Giner figurant dans l'acte n'était pas de sa main mais de celle d'une autre personne (Mme Calatayud), Mme Pulido a saisi le tribunal de batlles d'une action en nullité de l'acte constitutif. Elle sollicitait, à titre principal, la nullité de l'acte « par manque de consentement ou par défaut d'un élément formel », la restitution des biens affectés, ainsi que les fruits correspondants. À titre subsidiaire, elle demandait l'analyse de l'acte original par l'expert.
Les défendeurs, MM. Farré et Moliner, n'ont pas comparu et ont été déclarés en défaut à la demande de la demanderesse. Par jugement du 13 avril 2011, le tribunal de batlles a rejeté la demande, sans condamnation aux dépens.
Mme Pulido a interjeté appel. Le recours a été examiné par la Sala Civil du Tribunal superior de justícia, le magistrat rapporteur étant M. Jean Louis Vuillemin.
Question de droit
La juridiction devait déterminer si des rapports d'expertise privée contestant l'authenticité de la signature d'un associé suffisent à renverser la foi publique attachée à un acte notarié, en l'absence de toute autre preuve corroborante. Elle devait également statuer sur la recevabilité d'un moyen nouveau en appel, fondé sur la nullité de l'autorisation gouvernementale et des statuts.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte d'abord le moyen nouveau. Elle relève que, dans son acte introductif, la demanderesse ne sollicitait la nullité de l'acte que pour fausse signature, de sorte qu'elle « ne peut pas changer, en appel, son argumentation et demander cette nullité en raison de la nullité de l'autorisation du M.I. Gouvernement et des statuts, alléguée pour la première fois en seconde instance ».
Sur le fond, la Cour rappelle que « les notaires jouissent de la foi publique », ce qui confère aux documents qu'ils autorisent « le caractère d'authenticité » et tient leur contenu pour véridique « tant qu'une preuve indubitable du contraire n'est pas apportée ». Elle relève que le notaire vérifie l'identité des parties, et qu'en l'espèce M. Giner avait présenté son passeport et que le notaire avait déclaré connaître les comparants.
Elle juge ensuite que les rapports d'expertise « ne sont pas suffisants pour écarter la foi publique ». Elle retient deux motifs : d'une part, l'expert, désigné par la partie demanderesse, ne présente pas « suffisamment les garanties d'impartialité » ; d'autre part, la Cour indique ne pas être en mesure de constater, « sans être expert », une différence évidente entre les signatures. Elle ajoute que la thèse d'une signature réalisée par une tierce personne devant le notaire supposerait une complicité culpable de celui-ci, non alléguée. Enfin, elle souligne que la demanderesse aurait pu solliciter le témoignage de deux personnes présentes à l'acte, ce qu'elle n'a pas fait. El
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 31 de maig de 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Pulido va presentar davant de l'Hble. Batllia, demanda a tramitar pel procediment ordinari contra els Srs. Farré i Moliner, en la qual interessava que en el seu dia es dictés sentència declarant: la nul·litat de l'escriptura pública de constitució de societat de data 13 de setembre de 1984 atorgada pel Notari Sr. Rius sota el n° X del seu protocol i del negoci jurídic que constitueix, ja sigui per falta de consentiment o per falta d'un element formal; el retorn al seu legítim propietari de totes les finques afectades en l'esmentada escriptura pública, i en el cas de desaparició d'aquestes, el pagament dels fruits que es derivin d'aquestes; amb condemna al pagament de la totalitat de les costes judicials inclosos els honoraris d'advocat i procurador; subsidiàriament, sol·licitant, en el cas que l'Hble. Tribunal o cregui convenient, de poder constatar i acabar de verificar per part del pèrit cal·ligràfic, la possible falsedat documental, mitjançant l'anàlisi de l'escriptura pública original de data 13 de setembre de 1984.
II.- Els Srs. Farré i Moliner no van comparèixer malgrat haver estat degudament citats, i foren declarat en rebel·lia processal a instància de la part actora.
III.- Per sentència de data 13 d'abril del 2011 l'Hble. Tribunal de Batlles, secció civil, va desestimar la demanda formulada per la Sra. Pulido, absolent els Srs. Farré i Moliner de les peticions de la part agent, sense fer especial pronunciament en costes processals.
IV.- Contra aquesta resolució la Sra. Pulido ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta: que d'acord amb la jurisprudència, la falta de qualsevol garantia professional en la seva activitat implica la no imputabilitat del Notari preconstitucional, malgrat aquest hagi pogut incórrer en algun error en l'exercici de les seves funcions; que la participació del Notari en el procés és del tot impossible, ja que aquest es trobava difunt en el moment de la presentació de la demanda; que els escrits de sol·licitud per l'obtenció de l'autorització de Govern, com els estatuts de la societat es signen i realitzen fora de presència notarial; que per tant la falsedat en les firmes dels estatuts implicaria l'existència d'un altre element que comporta la nul·litat jurídica de l'escriptura de constitució de societat; que les dues proves pericials aportades i practicades per un expert professionalment especialitzat en la matèria fonamenten de forma raonable i raonada que la firma no és del Sr. Giner i per això es basa en criteris seriosos, deductius i lògics que es desprenen d'una lectura desapassionada del dictamen, sinó que la firma dels documents privats incorporats a l'escriptura són d'autoria indiscutible de la Sra. Calatayud.
II.- Segons escriptura publica atorgada el dia 13 de setembre de 1984, els Srs. Giner i Moliner varen constituir la societat A. SA amb L'objecte de la promoció, gestió i finançament de negocis immobiliaris. El Sr. Giner va morir el 29 de setembre del 2009 i la seva neboda, Sra. Pulido, hereva universal en virtut del testament del difunt, va acceptar l'herència a benefici d'inventari.
Basant-se en dos informes pericials cal·ligràfics concloent que la signatura del Sr. Giner en l'escriptura pública de constitució de societat no és del puny i lletra del mateix sinó de la Sra. Calatayud, la Sra. Pulido sol·licita la nul·litat de l'esmentada escriptura pública de constitució de societat.
III.- Prèviament s'ha de posar de manifest que en el seu escrit de demanda, la Sra. Pulido sol·licita la nul·litat únicament de l'escriptura pública de constitució de societat de data 13 de setembre de 1984 per falsa signatura, i per tant, no pot canviar, en tràmit d'apel·lació, la seva argumentació i demanar aquesta nul·litat en raó de la nul·litat de l'autorització del M.I. Govern i dels estatuts, al·legada per la primera vegada en segona instància.
Els Notaris gaudeixen de la fe pública, és a dir d'una autoritat legítima que fa que els documents que autoritzen en deguda forma, siguin considerats com a autèntics i llur contingut sigui tingut per veritable, mentre no es faci prova indubtable del contrari; i això independentment, abans de la Constitució, de la validesa jurídica o de l'eficàcia de les disposicions que contenen. Per conseqüent, totes les constatacions materials fetes pel Notari en l'escriptura pública s'han de considerar com certes, si no s'acredita de manera indiscutible un error o la seva falsedat. Això val per l'identitat de les parts, ja que abans d'atorgar l'escriptura pública, el Notari verifica l'identitat de les parts a l'escriptura, per conèixer-les personalment, o mitjançant documents oficials. En el present cas, el Sr. Giner va presentar el seu passaport n° X per acreditar la seva identitat, i a més a més, el Notari va declarar en l'últim apartat de l'escriptura pública conèixer els atorgants.
Front a aquests elements, els informes pericials que consten en autes no són suficients per desvirtuar la fe pública atribuïda a l'escriptura pública de referència. En efecte, es tracta d'informes realitzats per un pèrit anomenat per la part demandant que no presenta suficientment les garanties d'imparcialitat. A més a més, d'una banda, sense ésser un expert, no sembla evident a aquesta Sala que les signatures que consten en l'escriptura pública siguin veritablement diferenciades de la veritable firma del Sr. Giner, i d'altra banda, si en teoria sempre un Notari pot ésser enganyat sobre l'identitat d'un dels atorgants, mai ho pot ésser sobre el sexe de la persona, i per tant, és impossible, al contrari de que afirma el segon informe pericial, que la Sra. Calatayud hagi pogut signar davant del Notari en lloc i plaça dels Sr. Giner, sense oposició del Sr. Rius, llevat d'una complicitat culpable del mateix que no està al·legada i que no es pot admetre. És cert que el Notari no pot testimoniar per ésser difunt, nogensmenys, la Sra. Pulido podia sol·licitar en judici de proves els testimoniatges dels Srs. Cañellas i Sainz que eren present a l'acte, cosa que no va fer.
Fer fi, tal com ho manifesta la sentència impugnada, és inversemblant que durant més de 20 anys, el Sr. Giner no hagi manifestat la seva oposició a una societat per la qual no havia firmat l'escriptura pública de constitució.
IV.- Per tant s'ha de confirmar la resolució recorreguda i imposar les costes processals de segona instància al recurrent, en virtut del principi de venciment.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Sra. ENTITY_4;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal de Batlles de data 13 d'abril del 2011 en tots els seus extrems, i condemnar a la part que recorre a pagar les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 236/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 124/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11525456.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 mai 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 mai 2012 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 124/2012) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 mai 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 mai 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2012 - ROJ: STSJAD 124/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.