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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 mai 2012 (n° A031/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei SA i SL (art. 2.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei SA i SL (art. 2.2) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei SA i SL · art. 2.2
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 834 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-031/12
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 55/2012 (ECLI:AD:TSJADAD:2012:55A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 31 mai 2012
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 55/2012 (ECLI:AD:TSJADAD:2012:55A), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 31 mai 2012 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence canonique indiquée dans les métadonnées de saisie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Le texte est rédigé en catalan ; les citations sont données en traduction française.
Faits et procédure
Par jugement du 21 janvier 2011, le Tribunal de batlles (Batllia) a fait droit à la demande de la société Canales et condamné la société Tamarit à lui payer 25 650 euros, majorés des intérêts légaux, ainsi qu'aux dépens.
Le 14 février 2011, la créancière a demandé l'exécution de cette décision. Par ordonnance du 2 mars 2011, le représentant légal de Tamarit a été sommé de payer, dans un délai de quinze jours, la somme totale de 28 158,21 euros, et un ordre d'saisie a été émis.
Aucun bien ou droit saisissable appartenant à la débitrice n'ayant pu être localisé, la créancière a sollicité que soit adressée une sommation de payer à M. Girona, en sa qualité d'associé unique et d'administrateur unique de Tamarit.
Par un Aute du 11 novembre 2011, le juge de l'exécution a refusé de faire droit à la demande d'extension de l'exécution. Il a convoqué les parties au siège de la société, aux fins d'une inspection oculaire, et enjoint à la partie exécutée de produire ses derniers comptes annuels lors de cet acte.
La société Canales a interjeté appel. Elle demandait la révocation de l'Aute et la déclaration selon laquelle M. Girona devait répondre de l'exécution de la condamnation, avec mise des dépens à la charge de la partie adverse. Le magistrat rapporteur était Mme Eulàlia Amat Llari.
Question de droit
Le moyen unique de l'appelante consistait à soutenir que l'associé unique devait être tenu solidairement de la dette de la société. Elle invoquait une « évidente confusion de patrimoines » entre celui-ci et la personne morale. Elle s'appuyait sur deux éléments : M. Girona avait acquiescé à la demande initiale (aplanar-se) et signé un chèque en paiement partiel, et il était impossible de distinguer les meubles se trouvant dans les locaux occupés par la société de ceux qui lui appartenaient personnellement.
La question posée à la Sala Civil était donc la suivante : l'exécution d'une condamnation prononcée contre une société unipersonnelle peut-elle être étendue à son associé unique, en l'absence de toute action dirigée contre lui au principal, à partir d'indices tirés de la confusion alléguée des patrimoines et de la seule qualité d'associé unique ?
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte le moyen et confirme intégralement l'Aute. Le raisonnement s'articule en trois temps.
En premier lieu, le tribunal relève que la créancière disposait d'une voie procédurale adéquate. Elle aurait pu introduire une action contre la société et son associé unique, sollicitant la levée du voile social. Dans ce cadre, M. Girona aurait pu démontrer l'absence d'identité subjective entre lui et la personne morale. Le tribunal ajoute que l'extension de l'exécution aurait pu être envisagée si la société avait fait l'objet d'une procédure de faillite et s'il était établi que M. Girona en assurait la direction.
En deuxième lieu, il rappelle que la création d'une société unipersonnelle, ou la transformation d'une société pluripersonnelle en société unipersonnelle, est « parfaitement légitime », en se fondant sur l'article 2.2 de la Llei 20/2007, du 18 octobre, sur les sociétés anonymes et à responsabilité limitée. Il en déduit que cette opération
A la vila d'Andorra la Vella, el 31 de maig de 2012.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 21 de gener del 2011 l'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència estimant la demanda formulada per la societat "Canales" contra l'entitat "Tamarit", condemnant a aquesta darrera a pagar a la primera la quantitat de 25.650 euros, incrementada amb els interessos legals calculats de conformitat amb el què assenyalava el primer considerant de la resolució a determinar en període d'execució, i imposant a la defenent les costes generades pel procediment.
II.- La representació processal de la societat "Canales" va demanar l'execució de l'esmentada resolució en data 14 de febrer del 2011 i, mitjançant providència de data 2 de març d'aquell any, es va requerir al legal representant de la societat "Tamarit" per tal que en el termini de 15 dies fes efectiva la suma total de 28.158,21 euros, emetent ordre judicial d'embargament.
III.- Atès que no es van poder localitzar béns o drets dels que fos titular la societat defenent que poguessin ser objecte d'embargament, la representació processal de la societat "Canales" va sol·licitar que es requerís de pagament al Sr. Girona en la seva qualitat de soci únic i administrador únic de la societat "Tamarit".
IV.- L'Aute dictat en data 11 de novembre del 2011 va decidir no donar lloc a la petició d'extensió de l'execució formulada per l'executant, convocant a les parts al domicili de la societat i el seu negoci homònim als efectes de realitzar una inspecció ocular, amb requeriment a la part executada per tal que en aquell acte presentés els darrers comptes anyals.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat "Canales" i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i que es declari que el Sr. Girona ha de fer front a l'execució de la sentència de la Batllia mitjançant la qual es va condemnar a la societat "Tamarit", imposant a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Com a únic motiu del seu recurs, la representació processal de la societat "Canales" argumenta que el Sr. Girona ha de ser considerat responsable solidari del deute contret per la societat "Tamarit" front la seva mandant, ja que el citat senyor és l'únic soci de la dita entitat i entre un i altre existeix una evident confusió de patrimonis, com es posa de relleu pel fet que fos el Sr. B. el que es va aplanar a la demanda que dóna origen al present procediment formulada contra la societat defenent i el que va signar un taló per tal de fer un pagament a compte de la suma deguda per aquesta, no podent ni tant sols diferenciar quins dels mobles que es trobaven al local ocupat per la defenent eren seus i quins de la societat.
II.- Malgrat els arguments de la recurrent aquest motiu no es pot estimar. En efecte, si la societat "Canales" estimava que existia una confusió de patrimonis entre la societat deutora i el seu soci únic hagués pogut interposar una demanda contra tots dos sol·licitant l'aixecament del vel societari i, en el curs del procediment, el Sr. B. hauria pogut demostrar que entre ell i la societat de la què era soci únic no existia una identitat subjectiva. L'extensió de l'execució de Sentència al citat senyor també hauria estat possible si la societat defenent hagués estat incursa en un procediment de fallida, si es demostrava que el Sr. B. era qui la dirigia.
Pel contrari, no es pot estimar una sol·licitud d'extensió de l'execució de Sentència a un soci de l'entitat condemnada quan aquest no ha estat demandant prèviament i, per tant, no s'ha produït el necessari debat sobre aquesta qüestió en el procediment. En aquest sentit, cal destacar que la creació d'una societat unipersonal, o la transformació d'una entitat amb pluralitat de socis en una unipersonal, és perfectament legítima, com posa de relleu l'article 2.2 de la Llei 20/2007 de 18 d'octubre de societats anònimes i de responsabilitat limitada, i la finalitat amb la què es crea, o es modifica, no és necessàriament la de defraudar als seus creditors, de tal manera que no es pot presumir sense més la identitat entre la societat i el seu soci únic sense donar a aquest la possibilitat de desvirtuar aquesta pretensió. Altrament, el Sr. B. coneixia evidentment l'existència de la demanda contra la societat de la què és únic soci i gestor i es va aplanar a la mateixa reconeixent l'existència del deute, però el que no va fer mai és admetre la seva responsabilitat personal en front del mateix, raó per la qual si aquesta es reconegués sense més se'l situaria en una clara situació d'indefensió.
III.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les seves costes a la part recurrent de conformitat amb allò que disposa el Codi 7,51,5.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat "Canales" contra l'Aute dictat en data 11 de novembre del 2011 que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A031/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 mai 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei SA i SL, Llei 20/2007.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 mai 2012 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2012 - ROJ: ATSJAD 55/2012) précise les conditions d'application de Llei SA i SL, Llei 20/2007 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei SA i SL, Llei 20/2007.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 mai 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei SA i SL, Llei 20/2007 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei SA i SL (art. 2.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei SA i SL (art. 2.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 mai 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2012 - ROJ: ATSJAD 55/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei SA i SL.