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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 juillet 2012 (n° A054/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 220 caractères)
Aute
TSJC-054/12
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 31 de juliol de 2012. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 76/2012 (Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala Civil, 31 juillet 2012)
Le litige s'inscrit dans une procédure de séparation matrimoniale. Le 15 septembre 2009, M. Ribes sollicite des mesures provisionnelles préalables à la séparation : maintien de l'autorité parentale partagée, attribution de la garde au père, suspension provisoire du droit de visite de la mère, qui avait quitté la Principauté avec l'enfant sans l'en informer, et fixation d'une pension alimentaire de 400 euros mensuels à sa charge. Sa demande de mesures « provisionnelissimes » est rejetée par ordonnance du 17 septembre 2009.
Mme Campillo forme une demande reconventionnelle tendant à l'attribution de la garde, à un droit de visite en faveur du père et à une pension de 475 euros mensuels, majorée de 75 % des dépenses extraordinaires. Sa demande de mesures provisoires est elle aussi rejetée, par ordonnance du 19 octobre 2009.
Par décision du 18 janvier 2012, le Tribunal unipersonnel, section civile, accueille partiellement la demande principale et la demande reconventionnelle. Il dispense les époux du devoir de cohabitation, attribue l'autorité parentale aux deux parents, confie la garde à la mère, organise un droit de visite au profit du père et fixe une pension de 400 euros mensuels, majorée de la moitié des dépenses extraordinaires.
M. Ribes interjette appel. Il ne conteste que le montant de la pension, qu'il sollicite de fixer à 300 euros mensuels, et ne forme aucune demande sur les autres mesures ni sur les dépens d'appel. Il fait valoir que sa situation a substantiellement changé : il vit désormais en Espagne, perçoit un salaire net de 1 179 euros, doit verser une pension de 300 euros pour un autre enfant issu d'une précédente union, subit une saisie sur salaire de 135,65 euros et supporte diverses charges (logement et alimentation partagés avec sa compagne pour 500 euros, remboursement d'un prêt de 100 euros, téléphone, carburant).
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice rejette l'appel et confirme intégralement la décision de première instance.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes.
La première porte sur l'office du juge d'appel saisi d'une mesure provisionnelle alimentaire. La Cour doit-elle apprécier la légalité du montant fixé à la date de la décision attaquée, ou prendre en compte les modifications de situation survenues postérieurement ? Le Tribunal répond clairement en faveur de la première branche : il s'agit de « examiner si, au moment où l'Aute objet du présent recours a été rendu, la décision prise était correcte », les changements ultérieurs ne pouvant être traités que par une demande de modification fondée sur un « changement substantiel des circonstances ayant motivé les mesures ».
La seconde question concerne la preuve des charges et des revenus. Le Tribunal doit déterminer si les allégations de l'appelant, non corroborées par des pièces, suffisent à établir la réduction alléguée de ses ressources.
Solution et dispositif
Le Tribunal retient deux motifs principaux, et ajoute une considération relative à la nature provisoire de la mesure.
Sur le moment d'appréciation. La Cour relève que la situation économique de M. Ribes était établie au cours de la procédure. Elle observe que les extraits de points de retraite de Mme Campillo font état de 1 315,79 euros mensuels en 2010, tandis que ceux de M. Ribes mentionnent 2 511,48 euros perçus en 2009 et 2010 comme employé de l'entreprise « O.P. ». La diminution de revenus invoquée, liée à son déplacement en Espagne, n'est pas démontrée à l'instance, « sinon par ses propres déclarations, qui ne sauraient à elles seules constituer un moyen de preuve adéquat ». La Cour estime en outre que les besoins alimentaires d'un enfant de sept ans se situent aujourd'hui à un minimum de 600 à 800 euros mens
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 15 de setembre del 2009 el Sr. Ribes va formular demanda de mesures provisionals prèvies a la separació matrimonial contra la Sra. Campillo, sol·licitant que es declarés la separació matrimonial dels esposos, que es mantingués compartida la pàtria potestat sobre el fill nascut del matrimoni, atribuint al seu pare la seva guarda i custòdia, que s'acordés què, atès que la Sra. Campillo s'havia endut el menor del Principat sense manifestar-li a on es trobaven, calia suspendre provisionalment el règim de visites al menor per part de la seva mare o, subsidiàriament, que es verifiqués el lloc i les condicions del domicili a on es materialitzaria el règim de visites i se'n fixés un en el qual la Sra. Campillo estigués controlada, que s'establís una pensió d'aliments pel menor a càrrec de la seva esposa de 400 euros mensuals i que se li imposessin a ella la totalitat de les costes del procediment. Sol·licitava igualment per altressí que s'adoptessin com provisionalíssimes les mesures que demanava com provisionals, petició que va ser desestimada per l'Aute de data 17 de setembre del 2009.
II.- La representació processal de la Sra. Campillo va contestar a la demanda oposant-se a la mateixa i va plantejar demanda reconvencional sol·licitant que se li concedís a ella la custòdia del seu fill Campillo, establint un règim de visites a favor del seu pare que descrivia, i que es fixés una pensió d'aliments a favor del nen i a càrrec del seu pare de 475 euros, més el 75% de les seves despeses extraordinàries. Per Altressí sol·licitava igualment que, atesa la situació de veritable emergència que s'havia produït, se li atribuís provisionalment a la seva mandant la guarda i custòdia del fill comú, així com els auxilis econòmics imprescindibles per la seva subsistència, que estimava que s'haurien de fixar en 475 euros mensuals, més el 75% de les despeses extraordinàries del menor, petició aquesta darrera que va ser igualment desestimada per l'Aute de data 19 d'octubre del 2009.
III.- La representació processal del Sr. Ribes va contestar a la demanda reconvencional formulada per la Sra. Campillo oposant-se a la mateixa i reiterant les manifestacions que feia en la seva demanda.
IV.- L'Aute dictat per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 18 de gener del 2012 va decidir estimar parcialment tant la demanda formulada pel Sr. Ribes, com la reconvencional plantejada per la Sra. Campillo, dispensant als consorts del deure de convivència conjugal, atribuint la pàtria potestat del fill comú a ambdós progenitors i la seva guarda i custòdia a la seva mare, establint un règim de visites al menor per part del Sr. Ribes que descrivia i fixant una pensió d'aliments a favor del menor i a càrrec del seu pare de 400 euros mensuals, més la meitat de les seves despeses extraordinàries, amb les precisions que s'establien.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Ribes i, en virtut dels arguments que es recullen a les seves conclusions, demana la seva revocació exclusivament pel que fa a la pensió que s'estableix i que el seu mandant considera que hauria de quedar fixada en 300 euros mensuals, no efectuant imposició de costes en relació a les d'aquesta alçada.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Manifesta el recurrent en el seu escrit de conclusions que les mesures que ell va sol·licitar en la seva demanda no les podria portar a terme en l'actualitat, ja que les seves circumstàncies personals han canviat substancialment, raó per la qual no formula recurs contra les adoptades per la resolució d'instància, excepte pel que fa a la pensió d'aliments que aquesta estableix en favor del seu fill i a càrrec seu, que considera excessiva atesa la seva situació econòmica.
Argumenta el recurrent que en aquest moment viu a Alcoletge i treballa a Lleida (Espanya) i el seu salari és de 1.179 euros, ha d'abonar una pensió d'aliments de 300 euros en favor d'un altre fill que va tenir d'una relació anterior, la seva nòmina està embargada mensualment per un import de 135,65 euros, té unes despeses per alimentació i hipoteca que paga a la seva companya actual de 500 euros mensuals, paga igualment 100 euros mensuals d'un préstec que va sol·licitar el mes de gener del 2012, suporta igualment uns pagaments per telèfon de 60 euros, mes els corresponents a la benzina que gasta per anar a treballar, raó per la qual no es pot fer càrrec d'una pensió en concepte d'aliments del seu fill superior als 300 euros mensuals.
II.- Els arguments que exposa el recurrent en el seu escrit de conclusions no es poden admetre per dos motius fonamentals.
En primer lloc, la fixació de l'import de la pensió d'aliments de la què s'ha de fer càrrec el recurrent per part de l'Hble. Batlle es fonamenta en la situació econòmica del Sr. Ribes acreditada al llarg del procediment, de tal manera que el que ha d'examinar aquesta Sala és si en el moment en què es va dictar l'Aute objecte del present recurs la decisió que es va prendre era la correcta, ja que si aquesta situació va canviar posteriorment allò procedent era demanar una modificació de les mesures que s'havien pres per haver sobrevingut un canvi substancial de les circumstàncies que les van motivar.
En el cas present, de les proves que consten a les actuacions es dedueix que el criteri de fixar en 400 euros mensuals la pensió a pagar pel Sr. Ribes en concepte d'aliments a favor del seu fill s'havia de considerar correcte en aquell moment. En efecte, si examinem els ingressos dels pares veurem que a l'extracte de punts de vellesa de la Sra. Campillo hi consta l'import de 1.315,79 euros mensuals durant l'any 2010 (foli 142v), mentre que en el del Sr. Ribes hi consta que en els anys 2009 i 2010 cobrava 2.511,48 euros com empleat del negoci "O.P." (163v), sense que la disminució d'ingressos que ell al·lega que va patir en desplaçar-se a Espanya hagi quedat acreditada a la instància, com no sigui per les seves manifestacions, que no es poden considerar per si soles un mitjà de prova adient. Per un altre cantó, les despeses d'aliments en sentit ampli per atendre les necessitats d'un menor de set anys s'ha de fixar en l'actualitat en uns imports mínims que oscil·len entre 600 i 800 euros mensuals i atès que el Sr. Ribes tenia uns ingressos superiors als de la Sra. Campillo era lògic entendre que aquell havia de contribuir en major mesura que aquesta.
En segon lloc, cal tenir en compte que en el seu escrit de conclusions, que porta data de 26 d'octubre del 2011, el recurrent manté la petició que formulava en la seva demanda en el sentit de que se li atribuís a ell la guarda i custòdia del nen, abonant la seva mare una pensió d'aliments per l'import de 400 euros mensuals i, atès que en aquell moment declarava cobrar 1.400 euros bruts mensuals, no es veu la raó per la qual ara que manifesta cobrar-ne 1.179 nets no es pot fer càrrec d'una pensió de 400 euros mensuals, ja que cal pensar que gaudir de la guarda i custòdia exclusiva del seu fill li hauria suposat un import similar malgrat la seva mare n'aportés altres 400. Per últim, cal destacar que atendre les necessitats d'un fill menor és un deure que s'ha de considerar preferent al desig de col·laborar al pagament d'unes despeses d'hipoteca de la parella amb la què es conviu, o assumir uns deutes l'origen dels quals es desconeix i que han comportat la necessitat de retornar un préstec, o que se li retingui una part del salari en virtut d'un embargament.
Finalment, cal destacar que l'Aute objecte del present recurs resol una demanda de mesures provisionals, de tal manera que serà en el procediment principal a on el Sr. Ribes podrà aportar tota mena de proves per tal d'acreditar la situació econòmica de la què gaudeix en l'actualitat i, per tant, la seva capacitat per atendre les necessitats del seu fill en la mesura de les seves possibilitats.
III.- Malgrat desestimar-se el recurs no es fa expressa imposició de les costes d'aquesta alçada atesa la naturalesa del procediment en virtut de la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Ribes contra l'Aute dictat per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 18 de gener del 2012, que CONFIRMEM íntegrament, sense fer especial pronunciament sobre les costes del procediment.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A054/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 juillet 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 juillet 2012 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 31 de juliol del 2012 - ROJ: ATSJAD 76/2012) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 juillet 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, el 31 de juliol de 2012. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 juillet 2012)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 31 de juliol del 2012 - ROJ: ATSJAD 76/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.