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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 décembre 2012 (n° IN-10/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 64
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 677 caractères)
Aute
Núm. de Protocol: SS-0096-1/2011 Núm. de Rotlle: TSJA-IN-08/12
A U T E 24-2012
PARTS:
Apel·lant: Sr. Cañete
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 143/2012 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 20 décembre 2012)
Le litige concerne le taux d'incapacité d'un assuré social, M. Cañete, dont la prestation d'invalidité dépend de l'évaluation médicale réalisée dans le cadre d'une expertise judiciaire. La Caisse d'assurance sociale (CASS) est intimée.
Par un arrêt du 4 octobre 2012, la Sala Administrativa du Tribunal Superior de Justícia a statué sur le fond. L'expert judiciaire avait appliqué le Barème de Padovani pour évaluer l'incapacité. Dans cet arrêt, la juridiction a jugé que ce barème n'était pas applicable.
Le 24 octobre 2012, le requérant a formé un incident de nullité contre cet arrêt. Il demandait, à titre de mesure d'instruction, que le Service de médecine légale et de médecine légale complète son rapport en se fondant non sur le Barème de Padovani, mais sur le règlement de l'organisme gestionnaire (désigné « ORG_0 » dans le texte, puis « CONAVA » dans les motifs, sans que la décision n'éclaire cette différence). La CASS a répondu le 8 novembre 2012 que le barème applicable était celui de l'Union des caisses nationales de sécurité sociale, en vertu de l'article 11-2 du Règlement des prestations d'invalidité.
Le numéro de rôle est indiqué de façon incohérente dans la décision : « IN-10/12 » dans les métadonnées et « TSJA-IN-08/12 » dans l'en-tête. La formation de jugement est composée de MM. Bernard Plagnet (président), Albert Andrés Pereira et de Mme Marie Conte.
Question de droit
La décision soulève deux questions.
Première question : l'incident de nullité peut-il être accueilli lorsque le requérant reprend, sans élément nouveau, des moyens déjà examinés en première et en seconde instance, et invoque une atteinte à ses droits fondamentaux, en particulier au titre de l'article 10 de la Constitution ?
Seconde question : une mesure de preuve, à savoir un complément d'expertise, peut-elle être ordonnée en appel alors que l'article 64 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal du 15 novembre 1989 en fait une mesure d'application exceptionnelle ?
Accessoirement, la décision aborde le choix du barème applicable, question de fond déjà tranchée dans l'arrêt du 4 octobre 2012.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'incident. Ses motifs peuvent être résumés ainsi :
Le recours fondé sur l'article 10 de la Constitution ne peut être regardé comme une troisième instance. Le requérant se borne à reprendre des arguments déjà exposés et rejetés. Aucune atteinte à ses droits fondamentaux n'est établie. Le Tribunal précise que « le droit à la justice ne signifie en aucun cas le droit d'obtenir une décision juridictionnelle favorable ».
Sur le fond, l'arrêt du 4 octobre 2012 avait fait une application littérale des textes, à savoir l'article 11 du Règlement des prestations d'invalidité et la disposition transitoire quatrième. Cette disposition renvoie au « Barème indicatif d'invalidité. Accidents du travail et maladies professionnelles » du 31 mars 2003. Le Tribunal relève que le requérant ne demande plus l'application du Barème de Padovani, mais celle du règlement, ce qui modifie l'objet même de la demande.
La mesure de preuve sollicitée n'était pas nécessaire. Le requérant avait pu discuter les résultats de l'expertise en première instance. Il ne
Representant : Téllez
Advocat : Águila
Apel·lada: CASS
Representant : Carranza
Advocat : Salamanca
A la vila d'Andorra la Vella, a vint de desembre del dos mil dotze.
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, format pels magistrats esmentats.
ANTECEDENTS DE FET
La representació del Sr. Cañete ha presentat un incident de nul·litat en data 24 d'octubre del 2012 contra la Sentència de la Sala Administrativa de data 4 d'octubre del 2012.
En la seva demanda, presenta els arguments següents:
-doni lloc a la pràctica de la prova proposada per aquesta part, en el sentit que s'oficiï al Servei de Medicina Legal i Forense per tal que complementi el seu informe de valoració en la incapacitat del Sr. Cañete, no en base al Barem de Padovani sinó al Reglament de la ORG_0.
La CASS ha contestat aquest arguments en la seva contesta de data 8 de novembre del 2012:
-el barem aplicable és el « Bareme de Unions des Caisses Nationales de Sécurité Sociale (article 11-2 del Reglament de prestacions d'invalidesa).
FONAMENTS DE DRET
Primer: Aquesta Sala ja ha jutjat en vàries ocasions que el recurs basat sobre l'article 10 de la Constitució no es pot considerar com una tercera instància.
Segon: Ara bé, en la seva demanda del 24 d'octubre del 2012, el Sr. Cañete es limita a reprendre arguments ja exposats en la primera i segona instància. Aquests arguments han estat examinats i rebutjats per la Sala Administrativa del Tribunal Superior. Per tant, l'interessat no ha estat privat de cap dels seus drets fonamentals.
El dret a la justícia no significa en cap cas el dret a obtenir una decisió jurisdiccional favorable.
Tercer: Sobre el fons, la sentència fa una aplicació literal dels texts, és a dir l'article 11 del Reglament de prestacions d'invalidesa i la disposició transitòria quarta.
En segona instància, el litigi tractava sobre el punt de saber si l'aplicació del Barem de Padovani, del qual n'havia fet aplicació el perit judicial, estava justificat.
L'anàlisi dels texts ha conduit la Sala Administrativa a concloure que aquest Barem no era aplicable.
En el seu escrit de data 24 d'octubre del 2012, no demana més l'aplicació del Barem de Padovani (punt 2 de la demanda), sinó el Reglament de la CONAVA;
La Sala Administrativa ha aplicat literalment la disposició transitòria quarta del Reglament s'aplica el "Barème indicatif d'invalidité. Accidents du travail et maladies professionnelles", del 31 de març del 2003.
En aquestes condicions la pràctica d'una prova en segona instància, que ha de ser d'aplicació excepcional segons l'article 64 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal, no era necessària per la solució del litigi. En efecte, l'interessat ha tingut la possibilitat de discutir els resultats del peritatge durant la fase de primera instància. En aquest moment del procediment, no havia posat en dubte els resultats del peritatge, ja que li eren favorables. El perit havia fet una aplicació, errònia, del Barem de Padovani.
Quart.- No es fa especial pronunciament sobre el pagament de les costes judicials d'aquest incident.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, acorda:
No donar lloc a l'incident de nul·litat interposat pel Sr. Cañete contra la sentència de la sala Administrativa de data 4 d'octubre del 2012, sense efectuar especial pronunciament sobre les costes judicials del mateix.
Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorda, mana i signa el Tribunal, en dono fe.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision IN-10/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2012 - ROJ: ATSJAD 143/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11525884.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 décembre 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 11 del Reglament de prestacions d'invalidesa i la disposició transitòria quarta.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 décembre 2012 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2012 - ROJ: ATSJAD 143/2012) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 11 del Reglament de prestacions d'invalidesa i la disposició transitòria quarta devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 11 del Reglament de prestacions d'invalidesa i la disposició transitòria quarta.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 décembre 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 11 del Reglament de prestacions d'invalidesa i la disposició transitòria quarta ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a vint de desembre del dos mil dotze.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 décembre 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2012 - ROJ: ATSJAD 143/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).