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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 janvier 2013 (n° A143/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de l, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de l (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de l · art. 17
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 276 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-143/12
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction : Tribunal supérieur de justice d'Andorre, Sala civil (chambre civile). Recours : A143/12 (TSJC-143/12). Rapporteur : Joan Manel Abril Campoy. Nature :aute (ordonnance). Titre : « Résolution non susceptible de recours en phase d'exécution (143/12) ».
Faits et procédure
Une procédure d'exécution forcée est engagée contre les débiteurs, M. Bernat et Mme Canals, pour le paiement de 63 329,73 euros. Un expert judiciaire évalue à 298 695,68 euros les lots immobiliers saisis, un appartement et un débarras situés à Andorre-la-Vieille.
Les deux premières enchères publiques sont déclarées désertes, les 12 septembre et 24 octobre 2011. La troisième enchère est fixée au 12 décembre 2011, puis au 5 mars 2012. Le créancier poursuivant demande la suspension de cette troisième vente, pour une durée de six mois, afin de rechercher un acquéreur tiers. La débitrice s'oppose à la suspension et demande la mainlevée des saisies.
Par aute du 4 mai 2012, le Tribunal des Batlles rejette la demande de suspension, ordonne la mainlevée des saisies portant sur les biens autres que les lots immobiliers litigieux et transmet l'écrit d'opposition aux parties. La société X. SA, créancière poursuivante, interjette appel. Le recours est admis dans un seul effet. La Sala civil rend sa décision le 29 janvier 2013.
Question de droit
La question posée est double. Il s'agit, en premier lieu, de savoir si une décision rendue au cours d'une procédure d'exécution est susceptible d'appel, en l'absence de disposition expresse du décret relatif à l'exécution des décisions judiciaires. Le requérant invoque l'application par analogie de l'article 17 du décret sur la procédure abrégée du 4 février 1986, qui ouvre le recours contre les décisions mettant fin de manière définitive au débat juridique.
En second lieu, la juridiction doit déterminer si le refus de suspendre une vente forcée, au regard des usages et du principe dispositif, peut être examiné au fond.
Solution et dispositif
La Sala écarte l'analogie. Elle juge que le traitement des recours dans la procédure abrégée, qui vise les décisions rendant impossible la poursuite de l'instance, ainsi que le principe du double degré de juridiction propre aux procédures déclaratives, « no resulta automáticamente traslladable al procedimiento d'execució ». Elle fonde son raisonnement sur l'annexe III du décret de 1986, dont la finalité est l'obtention d'une procédure rapide et efficace d'exécution, en lien avec le droit à la jurisdicció de l'article 10 de la Constitution andorrane (C.A.). Cette finalité justifie que seules les décisions mettant fin aux incidents d'exécution soient susceptibles de recours, l'incident d'exécution étant prévu, selon la décision, pour les seules condamnations au paiement de sommes d'argent ou de quantités illiquides, et étant clos par un aute.
La Sala relève que son propre aute du 29 novembre 2011 (rollo TSJC-235/11) avait déjà retenu ce critère. Elle en conclut que les résolutions prises pendant la procédure ne sont pas susceptibles de recours, sans préjudice des recours contre les décisions qui mettent fin aux incidents d'exécution.
Sur le fond, la Sala constate que le recours a été admis indûment. Elle applique alors sa jurisprudence constante selon laquelle les causes d'irrecevabilité se transforment en causes de rejet. Elle ne statue donc pas sur la demande de suspension. Elle refuse en outre de mettre les dépens d'appel à la charge de la société appelante, l'admission irrégulière ne lui étant pas imputable.
Le dispositif est reproduit ci-après, traduit du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« REJETER le recours formé par la représentation processuelle de la société X. SA contre l'Aute du 4 mai 2012 rendu par le
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de gener de 2013.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 20-12-2010 es va dictar Providència d'execució per la qual es requeria als Srs. Bernat i Canals per tal que fessin efectiva la quantitat de 63.329,73 euros.
Per Providència de 25-03-2011 es va nomenar pèrit per tal que procedís a valorar les unitats immobiliàries dels defenents: Apartament 46, 8, escala D, porta C i traster núm. 15 C de l'edifici R. de l'Av. X, núm. X d'Andorra la Vella i que, en data 26-05-2011, es va taxar el preu de mercat en 298.695,68 euros.
II.- En dates 12 de setembre i 24 d'octubre de 2011 es va procedir a la celebració de la primera i segona subhasta, les quals foren declarades desertes.
Fixada la tercera subhasta pel dia 12-12-2011, la part executant va sol·licitar, per escrit de 9-12-2011, segons el qual demanava la suspensió de la tercera subhasta dels esmentats béns. Fixada novament pel dia 5- 03-2012 i presentat escrit, de data 29-02-2012, per l'entitat executant, es va deixar sense efecte la celebració i es va donar trasllat als executats.
La Sra. Canals per escrit de 21-03-2012 va oposar-se a la suspensió del procés d'execució i va demanar l'aixecament dels embargaments travats sobre el patrimoni de l'executada.
III.- Per Aute, de data 4-05-2012, l'Hble. Tribunal de Batlles va resoldre: "DECIDEIX: Primer.- No donar lloc a les pretensions formulades per la representació processal de la societat X. SA mitjançant l'escrit presentat el dia 11 de gener del 2012, consistents en la suspensió de la tercera pública subhasta de les unitats immobiliàries assenyalades com a apartament número 46, planta vuitena, escala D, porta C, i traster número 15 D, situades a l'edifici R., de l'Av. X, núm. X de la parròquia d'Andorra la Vella, per un termini de sis mesos.
Segon.- Aixecar l'embargament travat sobre els béns i drets inscrits prop dels notaris i les entitats bancàries del Principat, així com els registres administratius del M.I. Govern d'Andorra, a nom dels Srs. Bernat i Canals, salvat de les unitats immobiliàries assenyalades com a apartament número 46, planta vuitena, escala D, porta C, i traster número 15 D, situades a l'edifici R., de l'Av. X., núm. X de la parròquia d'Andorra la Vella, de les quals són propietaris indivisos d'aquests darrers.
Tercer.- Donar trasllat a la representació processal de la societat X. SA de l'escrit presentat el dia 21 de març del 2012 per la Sra. Canals, als efectes escaients".
IV.- La representació processal de la part executant ha interposat recurs contra la resolució d'instància i, per escrit de data 12-07-2012, ha formulat llurs conclusions contra la sentència d'instància. Pel contrari, la representació processal de la part recorreguda, va articular escrit de contesta a les conclusions, de data 12-07-2012.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els quals la part executant formula el seu recurs són, en essència, els que segueixen. En primer terme, entén que sobre la recurribilitat de l'Aute, davant l'absència de regulació del Decret sobre execució de resolucions judicials, si s'apliqués per analogia l'article 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de la Batllia que tanquen de forma definitiva el debat sobre la qüestió jurídica plantejada. En segon terme, impugna que l'admissió de l'apel·lació s'hagi efectuat en un sol efecte perquè no hi ha norma que ho empari i el costum es decanta per l'admissió en dos efectes. En tercer terme, quant al fons, argumenta que la petició de suspensió no es va fer fins que es va anunciar la tercera subhasta perquè no es fins aquells moments, quan les dues primeres subhastes han quedat desertes, que té sentit la mesura. Afegeix que encara que el Decret no contempli la suspensió, cal estar als usos i costums i com que no hi ha restricció ni prohibició s'hauria d'acollir d'acord amb el principi dispositiu i d'oportunitat. I, en darrer lloc, posa de relleu que l'execució en tercera subhasta obligaria al banc a renunciar a les hipoteques o bé a adjudicar-se l'apartament i pagar als deutors, de forma que aquests obtindrien un escreix de liquidesa que el mercat no els ofereix. Així, es vol suspendre per cercar un tercer sense perjudicar als deutors i, per això, el banc es compromet a no meritar interessos, a consentir l'aixecament de la resta de béns embargats i a assumir les despeses comunitàries que es meritin i, en general, de qualsevol altre perjudici pels deutors durant els sis mesos.
II.- Procedeix per aquesta Sala analitzar, en primer terme, i abans del tema de fons, la recurribilitat de l'Aute dictat en seu d'execució.
Sustenta la part recurrent que en absència de normativa, s'ha de recorre, per analogia, a l'article 17 del Decret de 4-02-1986, relatiu al procediment abreujat, i així entendre que són impugnables aquelles resolucions que tanquen de forma definitiva el debat sobre una qüestió jurídica. Aquesta Sala no pot convenir en aquest extrem amb el recurrent. En efecte, el tractament dels recursos en el procediment abreujat, per les resolucions que impossibiliten la continuació del procediment (art. 17 Decret 4-02-1986) i el principi de doble instància en els processos declaratius, no resulta automàticament traslladable al procediment d'execució. En aquest, si s'analitza l'Annex III del Decret de 4-02-1986 es pot observar com la finalitat que es persegueix, i la qual s'addiu amb el dret a la jurisdicció contemplat a l'article 10 C.A., consisteix en l'obtenció (arts. 1 a 7) d'un procediment ràpid i àgil per a l'execució de les resolucions judicials, de forma que es faci efectiu el dret a la jurisdicció, tot possibilitant que aquell que ha obtingut un pronunciament judicial al seu favor, en seu declarativa, pugui aconseguir que, pel cas de manca de compliment voluntari pel condemnat, l'efectivitat d'allò establert a la resolució judicial. Així, es preveu tant l'execució definitiva com la provisional i es diferencia en seu d'execució entre les condemnes de lliurar béns mobles o immobles, fer o no fer alguna cosa, així com el pagament de diners o de quantitats il·líquides. I, solament, en aquest darrer supòsit d'execució es preveu l'obertura i tramitació d'un incident d'execució que finalitzarà per un Aute.
Per consegüent, sense perjudici de poder interposar recursos contra aquelles resolucions judicials que posen fi als incidents d'execució, les resolucions que es dictin durant el procediment no són susceptibles de recurs, atès que aquest és el criteri que ja va indicar aquesta Sala en l'Aute de data 29-11-2011 (rotlle TSJC- 235/11) i que s'addiu amb la finalitat d'establir un procediment àgil d'execució que, a la vegada, s'adeqüi als paràmetres constitucionals.
III.- Les consideracions anteriors justifiquen la innecessarietat de pronunciar-se sobre el fons, tota vegada que el recurs ha estat admès indegudament i, per tant, en consonància amb la doctrina reiterada d'aquesta Sala s'ha d'entendre que les causes d'inadmissió es transformen en causes de desestimació. Nogensmenys, tota vegada que l'admissió indeguda no esdevé imputable a la recurrent, no procedeix efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de la societat X. SA contra l'Aute de data 4- 05-2012 dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles i confirmar íntegrament la seva part decisòria. No s'escau efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A143/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2013 - ROJ: ATSJAD 7/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11526175.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 janvier 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de l, article 17 del Decret de 4-02-1986.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 janvier 2013 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2013 - ROJ: ATSJAD 7/2013) précise les conditions d'application de article 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de l, article 17 del Decret de 4-02-1986 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de l (art. 17)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de l (art. 17)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 janvier 2013)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 29 de gener del 2013 - ROJ: ATSJAD 7/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 17 del Decret sobre procediment abreujat haurien de ser recurribles aquelles resolucions de l.