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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 février 2013 (n° 39/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Penal, 22 février 2013 (ROJ STSJAD 139/2013 ; ECLI:AD:TSJADAD:2013:139)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Penal, 22 février 2013, ROJ STSJAD 139/2013, ECLI:AD:TSJADAD:2013:139, recours n° 39/12 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les faits sont survenus le 6 octobre 2006, vers 14 h 50, sur l'avenue Miquel Mateu, route générale n° 3, à proximité du pont de Mandiciò. Le prévenu, M. Pino, de nationalité portugaise et sans antécédents, conduisait un camion malaxeur appartenant à une société de béton. Il s'engageait sur la voie en direction d'Encamp après une manœuvre lente. Une motocyclette conduite par M. Cano circulait sur la voie descendante en direction d'Andorre-la-Vieille, à une vitesse « non déterminée mais inadaptée » à une limite de 40 km/h. Le motocycliste freina, laissa une trace de freinage de 8,10 mètres, perdit le contrôle de sa machine et chuta. Il glissa encore 8,20 mètres avant de heurter le pneu du premier essieu arrière gauche du camion, où il resta coincé. Il décéda sur place.
Le Tribunal de Corts avait, par jugement dont la date est mentionnée de manière divergente dans la décision (23 mai 2012 dans les antécédents, 30 juillet 2012 dans l'en-tête de l'arrêt), acquitté M. Pino du délit majeur d'homicide par imprudence, les dépens étant laissés d'office à la charge de la partie concernée.
Deux appels ont été formés. La partie civile sollicitait la requalification de la conduite du prévenu en imprudence grave, avec condamnation pénale et civile. Le ministère public soutenait que le conducteur du camion disposait d'une visibilité limitée et aurait dû redoubler de précaution, et qu'à la chute du motocycliste le camion occupait en partie sa voie de circulation. La défense demandait la confirmation du jugement.
Le témoignage de M. Gálvez, conducteur circulant derrière la voie, a été retenu pour établir que ce témoin avait eu le temps de freiner. Le tachygraphe du camion indiquait une vitesse comprise entre 26 et 29 km/h.
Question de droit
Trois questions structurent la décision.
La première porte sur la qualification de la faute. Il s'agissait de déterminer si la conduite du prévenu, qui n'avait violé aucune « règle fondamentale du code de la circulation », engageait sa responsabilité pénale pour homicide par imprudence. La juridiction devait apprécier l'intensité de la faute, la juridiction de jugement ayant conclu à l'absence de faute suffisante.
La deuxième concerne le partage des fautes entre les deux conducteurs. Le juge devait déterminer la part de causalité imputable à chacun, le motocycliste ayant lui-même été jugé fautif.
La troisième est d'ordre procédural : la cour pouvait-elle statuer sur les indemnisations civiles alors que l'appelant ne les avait discutées qu'en ratifiant oralement ses demandes, le débat ayant porté essentiellement sur la responsabilité pénale ?
Solution et dispositif
La Sala Penal retient que l'accident résulte de « deux lègeres imprudències » (deux légères imprudences) concurrentes. Elle considère d'abord que le prévenu a créé la situation de danger en s'insérant sur la voie, alors que la manœuvre était « permise mais difficile », dans un lieu à visibilité limitée et en montée. Le conducteur, expérimenté, aurait dû prendre des précautions suffisantes. Elle relève ensuite que l'accélération du camion, censée laisser davantage d'espace à la moto, fut « contreproduent » et contribua à l'écrasement.
Quant au motocycliste, la cour retient que la violence du choc et la configuration des lieux démontrent que sa vitesse excédait la limite, la distance de 25 mètres jusqu'au pont permettant de freiner. Le fait qu'il roulât en deuxième vitesse ne suffit pas à établir une allure réduite, compte tenu de la puissance de la machine. Elle lui reproche de
Josep Maria Pijuan Canadell
Andorra la Vella, vint-i-dos de febrer del dos mil tretze.
En el recurs d'apel·lació interposat d'una part pel Mgfc. Ministeri Fiscal i d'altra part per la representació lletrada dels Srs. Porras, Alcalá, Manzanares i Rius, contra la sentència de data 30 de juliol del 2012 dictada pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, seguida per un delicte major d'homicidi per imprudència. És part el Sr. Pino. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el M. Il·ltre. Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el M. I. Tribunal de Corts dictà sentència de data 23 de maig del 2012 amb la següent part dispositiva: "Fallem: que, hem d'absoldre i absolem al processat Pino del delicte major d'homicidi per imprudència del que venia acusat, declarant-se d'ofici les despeses processals causades".
II.-RESULTANT: Que el precedent fallo es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: "són fets provats que vers les 14:50 hores del dia 6 d'octubre del 2006, el processat Pino, nascut el XX de juliol de 196X, de nacionalitat portuguesa i sense antecedents penals, conduint el vehicle especial tipus camió formigonera marca ORG_2, matrícula XXXX, titularitat de l'empresa "Unió de Formigons S.A. UNIFOR" assegurat amb la companyia asseguradora ORG_1, s'incorporà a l'Av. Miquel Mateu, -carretera general núm 3-, sortint de la planta de formigó de l'empresa radicada al lloc conegut com a Pont de Mandicó per dirigir-se vers la vila d'Encamp, inicià la dita maniobra lentament, desprès de mirar a dreta i esquerra, i quan la part davantera del esmentat camió era sobre l'eix de la calçada va aparèixer pel carril descendent provenint d'Encamp direcció Andorra la Vella la motocicleta marca ORG_3 model YZF-600, matrícula XXXX conduïda per Cano, a velocitat no determinada però sí inadequada a les circumstàncies del lloc, que era limitada a 40 km/h, el qual al percebre l'obstacle va frenar, deixant una traça de frenada de 8,10 metres, i perdent el control van caure a terra tant el conductor com la motocicleta arrossegant-se pel paviment altres 8,20 metres fins anar a impactar la motocicleta contra el pneumàtic del primer eix posterior esquerra sortint tot seguit projectada per l'aire vers la vorera del marge dret, restant atrapat el conductor entre els dos eixos posteriors esquerres.
A conseqüència de l'accident Cano va morir a l'acte.
La maniobra de gir era permesa en aquell indret, sent la línia longitudinal discontinua. El disc Diagram del tacògraf que duia instal·lat el camió relleva que circulava a velocitat entre els 26 i 29 km/h".
III.-RESULTANT: que contra l'esmentada sentència la defensa de la part civil formula un recurs d'apel·lació.
Sol·licita la revocació de la sentència en el sentit que sigui declarada la conducta del Sr. Pino com una imprudència greu i que sigui condemnat pel delicte major d'homicidi per imprudència, conduint als pronunciaments de responsabilitat penal i civil. Estima que el conductor del camió no va cedir el pas a la motocicleta que tenia preferència de pas al transitar per una via principal i que el vehicle es va incorporar a la via pública sense assegurar-se degudament de que per la via principal no transitava cap vehicle. A més a més, al veure la moto, el conductor del camió va accelerar , cosa que va provocar l'aixafament del jove Cano.
IV.-RESULTANT: Que el Mgfc. Ministeri Fiscal formula també recurs d'apel·lació. Estima que el conductor tenia visibilitat limitada i havia d'extremar la seva precaució. Insisteix sobre el fet que en produir-se la caiguda del motociclista, el camió ocupava part del seu carril de circulació. Sol·licita la revocació de la sentència del Tribunal de Corts en el sentit del seu escrit del disset de març del dos mil onze.
V.-RESULTANT: que la defensa del Sr. Pino demana la confirmació de la sentència recorreguda. Sosté que la dinàmica de l'accident, el lloc on es troba la sortida del pont, deixa entreveure que en el moment en què el camió sortia del pont i s'incorporava a la carretera general, la motocicleta encara no havia sortit de la rotonda, i per tant la maniobra d'accés per part del camió fou completament correcta. Des de la senyal de limitació de velocitat a 40km/h fins al pont no hi havia més de 25 metres i es pot frenar sense cap dificultat anant a la velocitat permesa.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que els elements de proves i els testimoniatges recollits permeten concloure que l'accident resulta de dues lleugeres imprudències dels conductors del camió i de la motocicleta amb conseqüències imprevistes i dramàtiques.
En primer lloc, la perillositat de la situació va ser creada per la incorporació a la via en direcció d'Encamp per part del Sr. Pino, envaint part de la via per on circulava la motocicleta. El xofer del camió, de molta experiència, que feia aquesta maniobra varies vegades al dia, en el lloc amb visibilitat limitada no va extremar suficientment la seva precaució en el moment de l'accident. Es tractava en efecte d'una maniobra permesa, però difícil, tractant-se d'una incorporació amb un vehicle lent en el sentit d'una pujada. El Sr. Pino no va cometre violació d'una regla fonamental del codi de circulació, però havia de prendre totes les mesures suficients per no molestar la circulació en el moment de la seva incorporació en la via principal en direcció a Encamp. Per altra part, el fet d'haver accelerat el camió amb la bona intenció de deixar a la moto més espai va ser contraproduent i va provocar l'aixafament del jove Cano.
En segon lloc el testimoni Sr. Gálvez que pujava per la carretera en direcció a Encamp va veure la maniobra del camió quan s'incorporava a la carretera i va tenir temps d'aturar el seu vehicle per cedir el pas al camió. És precisament en el moment quan el camió es trobava davant del seu cotxe que va sentir un soroll i veure la moto que sortia projectada. Es a dir que va tenir temps suficient per frenar el seu vehicle i per deixar passar el camió que es trobava fent la maniobra d'incorporació a velocitat reduïda.
La violència del xoc i la configuració dels llocs demostren que la velocitat de la motocicleta superava la permesa; en efecte de la senyal de limitació a 40 km/h fins al pont hi ha una distància de 25 metres, cosa que permetia frenar al conductor de la moto. El fet que estava en la segona marxa no és significatiu d'una velocitat reduïda, tenint en compte la potència de la moto, que a més a més baixava.
Cano era un jove conductor amb una moto de 600 cm3 que no va adaptar suficientment la seva conducta a les dificultats de la circulació. Si hagués anticipat aquestes dificultats, hauria pogut parar o passar darrera el camió, sense fer cap ziga-zaga i xocar contra el camió.
II.-CONSIDERANT: en conseqüència la pena ha de ser moderada i adaptada a les circumstàncies, tractant-se d'un conductor que mai va tenir problemes en la seva feina. No pot excedir en conseqüència dos mesos de presó condicional, sense necessitat de suspensió del permís de conduir.
En quant a la responsabilitat civil, cal procedir a un repartiment del 50% per cada conductor amb totes les repercussions sobre la indemnització de les víctimes indirectes que formen la part civil.
III.-CONSIDERANT: que per apreciar les indemnitzacions civils, el tribunal necessita més precisions i justificacions. En efecte, la part apel·lant es va limitar a ratificar oralment les seves peticions formulades davant el Tribunal de Corts, concentrant tot el debat sobre la responsabilitat penal, la qual cosa no va permetre una discussió contradictòria de les indemnitzacions civils.
En conseqüència, sembla oportú per facilitar l'apreciació del tribunal i respectar el principi contradictori, reobrir el debat en quan a la petició civil, fixant nova data per a celebrar una nova vista davant d'aquesta mateixa sala.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Revocar la sentència de data 30 de juliol del 2012 dictada pel M. Il·ltre. Tribunal de Corts.
2.- Condemnar el Sr. Pino a la pena de dos mesos de presó condicional.
3.- En quan a la responsabilitat civil cal aplicar un repartiment de responsabilitats del 50% entre les parts.
4.- Reobrir el debat per fixar les indemnitzacions reclamades per les parts civils. Assenyalant a tal efecte el proper dia 22 de març de 2013, a les 10.30h.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 39/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 de febrer del 2013 - ROJ: STSJAD 139/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526050.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 février 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 février 2013 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de febrer del 2013 - ROJ: STSJAD 139/2013) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 février 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Rotlle núm. TSJP-39/12 Causa núm. TC-081-5/10 Sentència núm. 03-2013 Ponent M.I. Sr. Yves Picod
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 février 2013)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de febrer del 2013 - ROJ: STSJAD 139/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.