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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 février 2013 (n° A193/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 615 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-193/12
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : ATSJAD, Civil, 25 février 2013, ROJ : ATSJAD 17/2013, ECLI:AD:TSJADAD:2013:17A, recours n° A193/12 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence canonique fournie dans les métadonnées de la fiche (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
La société bancaire « Manzanares » détenait une créance d'un montant de 213 059,95 euros à l'encontre des époux Canales et Almansa. Une transaction judiciaire conclue le 9 juin 2006 prévoyait la constitution d'un gage au profit de la banque sur le fonds de commerce « H.O. », dont la société « C.N. SL » était exploitante, situé au Pas de la Casa. Le texte ne précise pas la nature exacte de la sûreté constituée, ni la date de sa publication.
Sur requête de la banque du 7 juillet 2011, présentée en urgence à titre préventif et conservatoire, une saisie fut ordonnée sur le fonds « H.O. ».
Le propriétaire de l'immeuble abritant le local, M. Marcos, obtint le 9 décembre 2011 un jugement d'expulsion et de condamnation au paiement contre les locataires, qui restituèrent la possession des lieux. Le 18 mai 2012, il demanda la levée de la saisie, soutenant que le bail avait été résolu, que le local lui avait été restitué et qu'aucun bien appartenant à la société exploitante ne s'y trouvait plus.
Par un aute du 27 juin 2012, le tribunal unipersonnel de la Section civile fit droit à cette demande et leva la saisie portant sur le fonds, tout en maintenant les autres mesures. La banque interjeta appel en sollicitant le maintien de la saisie et la condamnation de l'adverse partie aux dépens.
Le texte intégral ne mentionne pas le nombre exact de juges ayant délibéré au-delà de la composition indiquée dans les magistrats (Mme Amat Llari, rapporteur, M. Abril Campoy et M. Vuillemin, président).
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions :
Le propriétaire de l'immeuble, tiers à la saisie, a-t-il qualité pour demander la mainlevée d'une saisie portant sur le fonds de commerce exploité dans ses locaux ?
La restitution de la possession du local au bailleur emporte-t-elle extinction de la saisie du fonds, ou bien celle-ci conserve-t-elle son objet ?
Solution et dispositif
La Section civile accueille l'appel. Elle retient, d'une part, que le propriétaire de l'édifice n'est pas légitimé à demander la mainlevée, dès lors que les rapports entre le saisissant et le saisi lui sont, selon l'expression employée par l'arrêt, « res inter alios acta ». D'autre part, elle relève que la saisie n'a jamais porté sur l'immeuble ni sur la licence administrative, mais sur le fonds de commerce, de sorte que sa restitution au propriétaire ne fait pas cesser la mesure.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction française fidèle du texte catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation processuelle de l'établissement bancaire « Manzanares » contre l'aute rendu par l'honorable Tribunal unipersonnel, Section civile, en date du 27 juin 2012, que NOUS RÉVOQUONS PARTIELLEMENT en ce sens qu'il convient de maintenir la saisie pratiquée sur le fonds « H.O. » afin de garantir le recouvrement de la somme que MM. Canales et Almansa doivent à l'entité « Manzanares », CONFIRMANT ladite décision pour le surplus et sans statuer sur les dépens de la présente instance. »
Le jugement précise en outre que la décision est définitive et sera notifiée au président de la Batllia.
Le texte ne cite aucun texte législatif précis à l'appui de la solution. Il vise seulement « la législation en vigueur » et les « usages et coutumes appl
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 25 de febrer de 2013.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 9 de juny del 2006 la representació processal de l'entitat "Manzanares" i la dels Srs. Canales i Almansa van signar una transacció judicial en virtut de la qual els darrers s'obligaven, entre altres, a regularitzar en el termini màxim de 6 mesos la titularitat administrativa i real dels comerços "H.O." i "C.P.", integrat en el primer, i a constituir penyora sobre els mateixos a favor de "Manzanares" en garantia d'un deute que en data 10 d'abril del 2006 ascendia a la suma total de 213.059,95 euros, abonant l'import de 6.500 euros en aquell moment i comprometent-se a abonar 6.400 euros més el dia 30 de juny d'aquell any i l'import restant mitjançant quotes mensuals de 2.753,64 euros.
II.- Mitjançant escrit de data 7 de juliol del 2011, la representació processal de "Manzanares" va sol·licitar que s'acordés, amb caràcter d'urgència i com a mesura preventiva i cautelar, l'embargament sobre el negoci "H.O.", pertanyent als deutors mitjançant la societat "C.N. SL" i situat a la vila del Pas de la Casa, i es va dictar el corresponent Ofici Judicial d'Embargament.
III.- En data 18 de maig del 2012 la representació processal del Sr. Marcos, propietari de l'edifici conegut com "R.O." situat al XXXX, que havia servit de local comercial per l'explotació d'un negoci d'hostaleria i restauració propietat de la societat "C.N. SL" conegut com "H.O.", va presentar un escrit manifestant que la relació arrendatària que havia existit entre el seu mandant i els Srs. B. i D. s'havia resolt en mèrits del què establia la Sentència de data 9 de desembre del 2011, havent recuperat el seu mandant la possessió del local i no existint dintre d'ell cap bé material o immaterial propietat de la societat "C.N. SL", raó per la qual sol·licitava l'aixecament de l'embargament existent sobre el citat negoci.
IV.- L'Aute dictat per l'Hble. Tribunal, Secció Civil, en data 27 de juny del 2012 va decidir aixecar l'embargament travat sobre el negoci "H.O.", mantenint la resta d'embargs travats en el marc de la present causa amb la finalitat de garantir el cobrament de la quantitat dinerària que els Srs. Canales i Almansa devien a l'entitat "Manzanares".
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de l'entitat "Manzanares" i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i que es mantingui l'embargament travat sobre el negoci "H.O." imposant a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- No és objecte de debat en les presents actuacions que, per tal de garantir el pagament de la suma que els Srs. Canales i Almansa devien a l'entitat bancària "Manzanares", es va travar embargament del negoci dedicat a Hotel i Restaurant conegut com "H.O." que els deutors explotaven al carrer X número X del Pas de la Casa mitjançant la societat "C.N. SL" (foli 118).
No es discuteix tampoc que el Sr. Marcos és propietari de l'edifici conegut com "R.O." a on es trobava ubicat l'esmentat negoci, ni que la Sentència de data 9 de desembre del 2011 va estimar la demanda formulada pel citat senyor de desnonament i reclamació de quantitat contra els Srs. Mercader i Canales en relació al local a on aquest es trobava, retornant els arrendataris la possessió de la qual gaudien (folis 122 i 125), raó per la qual l'Aute objecte del present recurs va estimar la petició del Sr. E. de que es deixés sense efecte l'embargament travat en relació al citat negoci.
II.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de l'entitat bancària "Manzanares" argumentant que procedia la seva revocació, ja que el Sr. E. era un tercer respecte de l'embargament travat, de tal manera que, qualsevol que fos el seu interès, no podia paralitzar o posar en perill l'execució d'una Sentència ferma i definitiva i aquest argument s'ha d'estimar.
En efecte, el propietari d'un edifici en el qual s'explota un determinat negoci en virtut d'un contracte d'arrendament no està legitimat per demanar l'aixecament de l'embargament travat sobre aquest, com posa de relleu la Sentència d'aquesta Sala de 31 de maig 2012 citada pel recurrent, perquè les relacions entre l'embargant i l'embargat són respecte d'ell res inter alios acta. D'altra banda, l'únic que "Manzanares" havia demanat que s'embargués, i l'únic que es va embargar, va ser el negoci conegut com "H.O." (folis 84, 96 i 118), de tal manera que l'immoble en el què aquest es trobava ubicat està lliure de tota trava una vegada el negoci ha deixat de funcionar i s'ha retornat al propietari la possessió del local, raó per la qual, en aquest cas, l'embargament no recau sobre el local a on es trobava ubicat el negoci, ni sobre la llicència administrativa que autoritzava l'exercici del comerç, sinó sobre el fons del què aquest pogués gaudir, com destaca la Sentència d'aquesta Sala de data 30 d'abril del 2012, reiterant el què ja es manifestava en la Sentència de data 30 de març del 2007, en relació al qual s'ha de mantenir l'embargament ordenat en el seu moment.
Per aquesta raó, si el propietari de l'edifici no pot arrendar-lo per tal que s'instal·li un altre comerç no és perquè el que hi estava ubicat primitivament estigui subjecte a un embargament, sinó perquè l'arrendatari no ha donat de baixa administrativa el seu negoci, com l'obligava a fer la Sentència de data 9 de desembre del 2011, que estimava la demanda de resolució del contracte d'arrendament concertat entre el Sr. Marcos i els Srs. Mercader i Canales, que posa de relleu que el desnonament que estima "inclou el retorn de la possessió tant física de l'immoble com jurídica (baixes administratives, sense perjudici d'eventuals drets de tercers), així com aquella tendent a la condemna a pagar la quantitat predita", com destaca igualment la Sentència d'aquesta Sala de 30 d'abril del 2012, actuació a la què, de fet, es compromet el Sr. D. en l'acta de retorn de la possessió del local al seu propietari (foli 126).
III.- En estimar-se el recurs no procedeix fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada de conformitat amb la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de l'entitat bancària "Manzanares" contra l'Aute dictat per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 27 de juny del 2012, que REVOQUEM PARCIALMENT en el sentit de mantenir l'embargament travat sobre el negoci "H.O." amb la finalitat de garantir el cobrament de la quantitat dinerària que els Srs. Canales i Almansa deuen a l'entitat "Manzanares", CONFIRMANT l'esmentada resolució en tots els demés punts i sense fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A193/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 25 de febrer del 2013 - ROJ: ATSJAD 17/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11526185.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 février 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 février 2013 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 25 de febrer del 2013 - ROJ: ATSJAD 17/2013) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 février 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 février 2013)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 25 de febrer del 2013 - ROJ: ATSJAD 17/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.