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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 mars 2013 (n° 273/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 771 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-273/12
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), sentence du 26 mars 2013, recours n° 273/12, ROJ STSJAD 79/2013, ECLI:AD:TSJADAD:2013:79 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les époux Agullo et Palmer, mariés le 16 mai 2009, ont été séparés de manière consensuelle par une sentence du 15 janvier 2010, qui a homologué le convenio regulador (convention réglant les effets de la séparation) établi le 14 décembre 2009. Celle-ci attribuait la garde de l'enfant commun à la mère et mettait à la charge du père une pension alimentaire de 500 euros mensuels.
Le 21 mai 2012, les époux ont formé une demande conjointe de divorce par consentement mutuel, sollicitant le maintien des mesures antérieures, dont le montant de la pension.
Le Ministère public (Ministeri Fiscal) a sollicité une autre répartition : maintien de l'autorité parentale partagée, garde à la mère, droit de visite confirmé au profit du père, pension de 700 euros mensuels à la charge du père au lieu de 500 euros, et prise en charge de 50 % des dépenses extraordinaires.
Par sentence du 3 octobre 2012, le Tribunal unipersonnel (Sala Civil) a rejeté la demande de divorce consensuel, les époux ne s'étant pas accordés sur la modification proposée par le Ministère public. Les époux ont interjeté appel et demandé la révocation intégrale de cette décision.
La formation collégiale de la Sala Civil, composée de MM. Pere Pastor Vilanova et Vincent Anière, sous la présidence de Mme Eulàlia Amat Llari (rapporteure), a statué sur ce recours.
Question de droit
La question posée était de savoir si le refus des parties d'accepter la modification de la pension alimentaire suggérée par le Ministère public pouvait fonder le rejet de leur demande conjointe de divorci. Subsidiairement, il s'agissait de déterminer quel rôle le juge devait jouer lorsque le montant de la pension proposé dans le convenio lui paraît inadéquat, et si les parties pouvaient être contraintes d'introduire une instance contentieuse.
Trois moyens structurent le raisonnement :
Sur le contenu du convenio. Les appelants soutenaient que l'article 61.1 de la Llei qualificada del matrimoni (LQM) ne vise que la séparation consensuelle et non le divorce conjoint, de sorte qu'un convenio ne serait pas requis.
Sur la distinction entre divorce et pension. Les appelants invoquaient le caractère distinct de la décision de divorce et de la fixation de la pension.
Sur la liberté de saisine. Les appelants soutenaient qu'ils étaient libres de demander le divorce et que le juge ne pouvait les contraindre à un litige contre l'autre époux.
Solution et dispositif
La Cour rejette le premier moyen et accueille le troisième. Elle motive ainsi la solution.
Sur la nécessité du convenio. Se fondant sur l'article 43.2 LQM, la Cour relève que, lorsque le divorce est demandé par les deux époux, « ha d'haver-se proposat un conveni relatiu als fills i als béns al que fa referència l'article 61 » (un convenio relatif aux enfants et aux biens doit avoir été proposé). Ce requisit n'est pas une simple formalité : il conditionne l'exercice de la procédure consensuelle. Le convenio est donc exigible, même si l'article 61.1 ne vise que la séparation.
Sur l'indissociabilité des mesures. La Cour rejette la distinction invoquée entre divorce et pension. L'approbation du convenio, et les modifications auxquelles il doit être soumis, constituent une condition de l'estimation de la demande. Le divorce ne peut être prononcé sans que les mesures régissant la situation des époux et des enfants soient fixées, soit dans la sentence même, soit par une décision postérieure, possibilité que l'ordre juridique andorran n'admet pas selon la Cour.
Sur le rôle du juge et la liberté des époux. La Cour retient le troisième moyen. Si le juge estime que le montant de
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de març de 2013.
Reunida la Sala Civil del M.Ropero Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M Ropero Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.Ropero Sr. Pere Pastor Vilanova i M.Ropero Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 21 de maig del 2012 la representació processal del Sr. Agullo i la Sra. Palmer van formular demanda conjunta de divorci de mutu acord manifestant que van contreure matrimoni el dia 16 de maig del 2009 i que, fruit d'aquesta relació, va nàixer un fill el 16 de setembre del 2003, que el 14 de desembre del 2009 els esposos van presentar demanda conjunta de separació, que va ser declarada per la Sentència de 15 de gener del 2010 aprovant aquesta el conveni regulador presentat pels esposos, i sol·licitant que s'acordés la dissolució del matrimoni per causa de divorci i es ratifiquessin la totalitat de les mesures referents a l'atribució de la guarda i custòdia, règim de visites i import de la pensió d'aliments a favor del seu fill acordades en el seu dia.
II.- El Mgfc. Ministeri Fiscal va interessar que, per una millor protecció dels drets del menor Ropero i per assegurar el seu lliure i normal desenvolupament, es dictés resolució mantenint la pàtria potestat del nen compartida entre els dos progenitors, atribuint la seva guarda i custòdia a la seva mare, confirmant el règim de visites establert a favor del seu pare i fixant una pensió d'aliments a càrrec del Sr. Agullo de 700 euros mensuals, en comptes dels 500 euros previstos al conveni de separació dels esposos, així com el 50% de les seves despeses extraordinàries.
III.- Les parts es van oposar a aquesta decisió del Mgfc. Ministeri Fiscal i la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, de data 3 d'octubre del 2012 va decidir desestimar la demanda de divorci formulada de comú acord pels Srs. Agullo i Palmer, sense fer especial pronunciament sobre les costes processals.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal dels Srs. Agullo i Palmer i, de conformitat amb els arguments que exposen, demanen la seva revocació i l'estimació íntegra de la seva demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.Ropero Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- No és objecte de debat que en data 15 de gener del 2010 l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, va dictar Sentència estimant la demanda de separació promoguda de comú acord pels Srs. Agullo i Palmer i aprovant el conveni regulador dels efectes civils de la mateixa de data 14 de desembre del 2009, en el què s'acordava, entre altres coses, que la guarda i custòdia del fill dels litigants s'atorgava a la Sra. Palmer, comprometent-se el Sr. Agullo a pagar la suma de 500 euros mensuals en concepte d'aliments en favor del menor, petició que reiteraven en la seva demanda de divorci plantejada de comú acord.
La Sentència d'instància va desestimar la demanda de divorci formulada pels recurrents considerant que, atès que el Mgfc. Ministeri Fiscal en el seu informe entenia que el Sr. Agullo havia de fer-se càrrec d'una pensió mínima de 700 euros mensuals en concepte d'aliments en favor del seu fill i que els demandants no s'havien avingut a aquesta modificació, els esposos haurien d'instar un procediment contenciós de divorci i contra aquesta decisió s'alcen els recurrents argumentant que el Tribunal d'instància no pot impedir que ells es divorciïn perquè no s'han avingut a l'augment de la pensió d'aliments de la què s'ha de fer càrrec el Sr. Agullo en favor del seu fill que entenia procedent el Mgfc. Ministeri Fiscal.
II.- Com a primer greuge contra la resolució d'instància argumenten els recurrents que l'article 61.1 sols es refereix a les demandes de separació de mutu acord, però no a les conjuntes de divorci, de tal manera que en aquestes no és precís presentar un conveni regulador, però aquest argument no es pot estimar.
En efecte, l'article 43.2 LQM disposa textualment que "si el divorci és sol·licitat pels dos cònjuges, o per un de sol amb el consentiment de l'altre, ha d'haver- se proposat un conveni relatiu als fills i als béns al que fa referència l'article 61", raó per la qual no es pot dubtar de la necessitat d'incorporar aquest conveni a la demanda, ja que, com posa de relleu la Sentència d'instància, aquest requisit no és una mera formalitat, sinó que la seva aportació condiciona l'exercici del procés de comú acord per part dels interessats, entre altres coses perquè, d'acord amb l'article 43 LQM, per tal de demanar el divorci no és precís que existeixi una Sentència de separació prèvia, ni tant sols una demanda en aquest sentit, o el procediment es pot haver endegat per un d'ells sense acord de l'altre, de tal manera que pot ser que no s'hagi signat cap conveni.
III.- Argumenten els recurrents que la declaració de divorci i la modificació de l'import de la pensió d'aliments són dues qüestions molt diferents. No obstant, l'aprovació del conveni, o la decisió sobre les modificacions a les què s'ha de sotmetre, és un requisit indispensable per l'estimació de la demanda de separació o divorci, perquè no poden declarar-se sense que quedin fixades les mesures que regiran la situació dels esposos i les relatives als fills, o es fixin mitjançant una resolució posterior, possibilitat aquesta darrera que no preveu l'ordenament andorrà.
IV.- Els recurrents defensen igualment que ells són lliures de sol·licitar el divorci i els Tribunals no els poden obligar a instar un litigi de l'un contra l'altre i el Tribunal de Primera Instància podia estimar la demanda de divorci instada per ells, modificar el conveni i establir la pensió d'aliments que sol·licitava el Mgfc. Ministeri Fiscal i aquest argument s'ha d'estimar.
En efecte, si l'Hble. Batlle considerava que l'import de la pensió que els cònjuges proposaven que el Sr. Agullo havia de pagar en concepte d'aliments en favor del seu fill no era el procedent, havia de notificar a les parts quin era l'import que ell entenia correcte, ja fos el que indicava el Mgfc. Ministeri Fiscal o un altre, i requerir als litigants per tal que proposessin un nou conveni acceptant o refusant la modificació de l'import que segons el Tribunal calia fer, com disposa l'article 61.2 LQM en relació als requisits per la separació aplicable al procediment de divorci per analogia, o fins i tot modificant tot el conveni. No obstant, entenem que el refús d'una primera proposta no pot ser definitiu, ni pot comportar la denegació de la petició de divorci, ni que s'insti a les parts per tal que formulin una demanda contenciosa quan ells no estan d'acord en fer-la en aquest sentit, sinó que, en cas que l'Hble. Batlle considerés que aquest segon conveni tampoc era adequat a les necessitats del menor i la situació econòmica dels seus progenitors, podia dictar Sentència declarant el divorci dels esposos i fixant la pensió que estimés oportuna, ja que en els procediments en els què estan involucrats menors el requisit de congruència que es predica de les resolucions judicials no és exigible en la mateixa mesura, decisió que evidentment podia ser objecte d'apel·lació per les parts.
V.- Finalment argumenta el recurrent que la pensió que estima correcta el Mgfc. Ministeri Fiscal és excessiva atesos els ingressos dels quals gaudeix, però, a fi de respectar el principi de doble instància, considerem que aquest punt ha de ser resolt per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil i, per tant, cal retornar les actuacions a la instància.
VI.- En estimar-se el recurs i atesa la naturalesa del procediment no procedeix fer especial pronunciament respecte de les costes d'aquesta alçada en virtut de la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.Ropero Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels Srs. Agullo i Palmer contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 3 d'octubre del 2012, que REVOQUEM íntegrament, ordenant que retorni a l'expedient a la instància i continuï el procediment endegat fins a dictar Sentència establint l'import de la pensió que el Sr. Agullo està obligat a pagar en concepte d'aliments pel seu fill.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 273/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2013 - ROJ: STSJAD 79/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11525990.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 mars 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 mars 2013 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2013 - ROJ: STSJAD 79/2013) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 mars 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.Ropero Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M Ropero Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.Ropero Sr. Pere Pastor Vilanova i M.Ropero Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 mars 2013)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2013 - ROJ: STSJAD 79/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.