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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 mars 2013 (n° 268/12) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 171 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-268/12
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 80/2013 (ECLI:AD:TSJADAD:2013:80), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 mars 2013
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 80/2013, ECLI:AD:TSJADAD:2013:80, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, recours n° 268/12, 26 mars 2013 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par un contrat de promesse de vente conclu le 30 juillet 2003, le promettant vendeur, M. Puga, s'engageait à céder à perpétuité à M. et Mme Oller et Morales (désignés « Srs. Oller i Morales » dans le texte) un appartement situé dans un futur immeuble dénommé « B. », ainsi que deux places de stationnement (nos 73 et 74). Le prix convenu était de 196 256,89 euros. Les promettants ont versé 3 000 euros à titre de réservation, puis un montant complémentaire de 36 251,38 euros le 22 novembre 2007 (fol. 23 à 27).
Le texte révèle en outre qu'un second contrat de promesse, conclu le 7 décembre 2007 avec un autre promettant, portait sur un logement du bloc D du même immeuble. Ce second contrat a été résolu le 14 décembre 2010, les sommes déjà versées ayant été imputées au prix du logement du bloc A (fol. 29 à 38).
Le 9 janvier 2012, les acquéreurs ont assigné le promettant et la société « Valverde » en résolution du contrat de 2003 et en paiement de 117 349,51 euros, avec intérêts légaux et dépens. Le Tribunal de batlles a rejeté la demande par jugement du 25 septembre 2012. Les demandeurs ont interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a fait droit à l'appel.
Le texte ne précise pas la composition exacte de la somme de 117 349,51 euros, ni la chronologie complète des versements. Le texte ne permet pas davantage de déterminer l'état d'avancement des travaux à la date du second contrat.
Question de droit
La question centrale est de savoir si l'inexécution future de l'obligation de livraison du promettant vendeur peut justifier la résolution du contrat de promesse avant l'échéance de la livraison, et, plus précisément, si l'impossibilité de la prestation peut être tenue pour établie lorsque le délai de construction n'a pas commencé à courir.
Une question subsidiaire tient à la portée de l'acceptation, par les acquéreurs, d'un retard dans la livraison. Le juge doit déterminer si cette acceptation, consentie dans le cadre d'un autre contrat, emporte renonciation au droit de résolution pour le contrat de 2003.
Enfin, la décision pose la question de la charge de la preuve de l'état d'avancement des travaux, le promettant ayant gardé le silence sur ce point.
Solution et dispositif
Le tribunal retient que les acquéreurs ont accepté, le 14 décembre 2010, une livraison « avec un retard raisonnable », sans que cette acceptation autorise le promettant « à commencer les travaux quand bon lui semble et à retarder indéfiniment cette livraison » (fonds 6). Il relève que le promettant ne conteste pas que la construction du bloc A n'avait pas commencé, ni à la date de l'accord de 2010, ni à celle de l'assignation. Il constate qu'une demande de licence de travaux majeurs était en situation de rejet tacite, sans qu'il soit possible de savoir quand les travaux débuteraient (fonds 7). Il en déduit que, « à la date de présentation de la demande, l'impossibilité d'exécution du contrat était déjà évidente », douze mois s'étant écoulés sur les trente mois jugés nécessaires à la construction (fonds 8).
Le tribunal applique par ailleurs une règle probatoire. Le défendeur, qui détenait la maîtrise de l'information sur l'avancement du chantier, n'a pas apporté la preuve que la construction était à tout le moins commencée. Cette « facilité probatoire, non utilisée, ne peut que lui nuire » (fonds 7).
Le dispositif est reproduit ci-après, dans la langue originale :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels Srs. Oller i Morales contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 25 de setembre del 2012 que REVOQUEM íntegrament, DECLARANT la resolució del contracte de promesa de compravenda de data 30 de juliol del 2003 signat entre els Srs. R. i G. i el Sr. Puga mitjançant
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de març de 2013.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 9 de gener del 2012 la representació processal dels Srs. Oller i Morales va formular demanda contra el Sr. Puga i contra la societat mercantil andorrana "Valverde" sol·licitant que es declarés la resolució del contracte de promesa de compravenda de data 30 de juliol del 2003 signat entre els seus mandants i el demandat mitjançant el qual aquest darrer prometia vendre als primers l'apartament porta Xª, planta Xª del Bloc A del futur edifici anomenat "B.", així com les places d'aparcament núm. 73 i 74 del ressenyat immoble i que es condemnés solidàriament als defenents a abonar als seus mandants la suma de 117.349,51 euros que aquests van lliurar en el seu dia a compte de l'adquisició de les citades unitats immobiliàries, més els interessos legals corresponents des de la data en la què foren abonades les diferents sumes, més les costes del procediment.
II.- La representació processal del Sr. Puga i de la societat "Valverde" va contestar a la demanda en data 30 de gener del 2012 oposant-se a la mateixa i sol·licitant la seva desestimació íntegra, imposant a l'adversa les costes del procediment.
III.- Les parts van replicar i duplicar oportunament i posteriorment van presentar els seus escrits de conclusions reiterant els seus arguments i oposant-se als de l'adversa.
IV.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 25 de setembre del 2012 va decidir desestimar la demanda interposada per la representació processal dels Srs. Oller i Morales contra el Sr. Puga i la societat "Valverde", absolent aquests darrers de les pretensions dels primers tot i imposant als actors les costes processals ocasionades inclosos els honoraris d'advocat i de procurador a acreditar en període d'execució de Sentència.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal dels Srs. Oller i Morales i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegra de la seva demanda, imposant a l'adversa les costes tant de la primera, com de la segona instància.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditat a les actuacions que en data 30 de juliol del 2003 el Sr. Puga va prometre vendre a perpetuïtat als Srs. Oller i Morales, que van prometre comprar, el pis porta Xª, escala A, planta Xª i les places d'aparcament núm. 73 i 74 de l'edifici que s'anomenaria "B.", situat a la XXXX, pel preu de 196.256,89 euros, abonant en aquell moment la suma de 3.000 euros en concepte de reserva i més tard l'import suplementari de 36.251,38 euros, en data 22 de novembre del 2007 (folis 23 a 27).
No es discuteix tampoc que el dia 7 de desembre del 2007 el Sr. L. va prometre igualment vendre als Srs. R. i G. un altre pis situat al bloc D del mateix edifici, planta X, porta Xª, així com la plaça d'aparcament i traster assenyalats amb el núm. 40, pel preu de 227.000 euros, abonant els compradors l'import de 78.098,13 euros (folis 29 a 37), ni que en data 14 de desembre del 2010 el Sr. L. i els Srs. R. i G. van acordar resoldre aquest segon contracte, aplicant l'import abonat fins aquell moment en concepte de preu del mateix al pagament del corresponent al pis situat al bloc A de l'edifici, al què feia referència el contracte de data 30 de juliol del 2003 (foli 38).
No obstant, en data 9 de gener del 2012 no sols no s'havia lliurat als compradors el pis adquirit, sinó que, segons afirmaven els Srs. R. i G., ni tant sols havia començat la construcció del bloc A projectat, raó per la qual els citats senyors van formular la demanda que dóna origen al present procediment reclamant que es declarés la resolució del contracte signat l'any 2003 i que es condemnés als venedors a retornar la suma percebuda en concepte de part del preu pactat i la Sentència que és objecte del present recurs va desestimar la seva demanda.
II.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal dels Srs. Oller i Morales argumentant que en el moment de presentar la seva demanda encara no s'havia començat a construir el bloc A de l'edifici "B." a on s'havia d'ubicar el pis que van adquirir l'any 2003, de tal manera que l'incompliment dels defenents era flagrant i aquest argument s'ha d'estimar.
En efecte, és cert que, quan en data 14 de desembre del 2010 es va acordar resoldre el contracte de promesa de compraventa en relació al pis situat al bloc D de l'edifici "B." que els agents havien promès adquirir i es va aplicar la quantitat abonada en concepte de preu del mateix al pagament del corresponent al pis que s'havia d'ubicar al bloc A, els agents havien de conèixer que els treballs de construcció relatius a aquest darrer bloc ni tant sols s'havien iniciat, raó per la qual acceptaven un retard en el lliurament i no podien pretendre que quan un any més tard es va presentar la demanda de resolució del contracte les obres estiguessin acabades.
No obstant, s'ha de considerar que en aquella data els Srs. R. i G. van acceptar que se'ls hi lliurés l'immoble que van prometre adquirir amb un retard raonable i en cap cas es pot entendre que aquesta acceptació permetia al prometent venedor iniciar les obres quan li semblés oportú i retardar indefinidament aquest lliurament. Argumentava el defenent que les obres tindrien una durada de 30 mesos, que no havien transcorregut des del desembre del 2010 al dia 9 de gener del 2012, i que, en tot cas, aquest termini s'havia de comptar des del final de l'excavació que realitzaria el Govern per la rectificació de la carretera general, però aquest termini i aquest inici del còmput es van pactar en el contracte celebrat l'any 2007 en relació al pis ubicat al bloc D de l'edifici, però no pas en el de l'any 2003, i, pel contrari, les obres d'aquest bloc D estaven "a punt d'acabar-se", com reconeix el defenent, quan l'any 2010 els agents van desistir d'adquirir un pis que es trobava situat en el mateix.
III.- D'altra banda, la mateixa defenent reconeix en l'apartat quart del seu escrit de dúplica que les obres de l'immoble a on estava ubicat l'apartament que els agents havien promès adquirir no estaven iniciades el dia 14 de desembre del 2010 quan els agents van imputar els pagaments fets pel pis que van prometre comprar el 2007 a aquell que van prometre adquirir l'any 2003 i de les actuacions es dedueix que tampoc s'havien iniciat en el moment de presentar la demanda. En aquest sentit, els agents aporten al foli 160 de les actuacions un certificat de l'Hble. Comú d'Encamp en la què es posa de relleu que el Sr. L. va sol·licitar una llicència d'obres majors per dur a terme la fase segona de la construcció d'un edifici situat a la zona de la B. i que, exhaurit el termini de silenci de dos mesos, aquesta sol·licitud es trobava en situació de denegació tàcita, raó per la qual tampoc se sap quan s'iniciaran les obres. D'altra banda, el defenent no nega aquestes afirmacions, ni acredita en quin estadi es trobava la construcció de l'immoble en el moment de presentar la demanda, ni prova que aquesta estava com a mínim iniciada i aquesta facilitat probatòria, que no ha utilitzat, no pot fer altre cosa que perjudicar-la.
Per aquestes raons, considerem que en la data de presentació de la demanda era ja evident la impossibilitat de compliment del contracte, ja que dels 30 mesos que la defenent considera precisos per construir un immoble se n'havien escolat 12 sense que s'hagués iniciat la construcció de l'immoble, ni es pogués preveure quan s'iniciaria, de tal manera que cal declarar resolt el contracte de promesa de compravenda del pis situat a la porta Xª, escala A, planta Xª i les places d'aparcament núm. 73 i 74 de l'edifici "B." celebrat el dia 30 de juliol de l'any 2003 per incompliment del prometent venedor de les obligacions inherents al mateix i, per tant, procedeix la seva resolució i el retorn de les sumes lliurades en el seu moment, més els interessos meritats per les mateixes a partir de la contesta a la demanda.
IV.- En estimar-se el recurs procedeix imposar les costes de la instància a la part defenent en aplicació d'allò que disposa el Codi 7,51,5, sense fer especial pronunciament en relació a les d'aquesta alçada, de conformitat amb la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels Srs. Oller i Morales contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 25 de setembre del 2012 que REVOQUEM íntegrament, DECLARANT la resolució del contracte de promesa de compravenda de data 30 de juliol del 2003 signat entre els Srs. R. i G. i el Sr. Puga mitjançant el qual aquest darrer prometia vendre als primers l'apartament porta Xª, planta Xª del Bloc A del futur edifici anomenat "B.", així com les places d'aparcament núm. 73 i 74 del ressenyat immoble i CONDEMNANT al Sr. Puga i a la societat "Valverde" a abonar solidàriament als agents la suma de 117.349,51 euros que aquests van lliurar en el seu dia a compte de l'adquisició de les citades unitats immobiliàries, més els interessos legals corresponents des de la data de la contestació a la demanda, més les costes processals tant de la primera com de la segona instància inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 268/12.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 mars 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 mars 2013 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2013 - ROJ: STSJAD 80/2013) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 mars 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 mars 2013)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de març del 2013 - ROJ: STSJAD 80/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.