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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 avril 2013 (n° 80/13) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre · art. 34
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 408 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-080/13
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 93/2013 (TSJC-080/13), 18 avril 2013
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 93/2013, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 18 avril 2013, ECLI:AD:TSJADAD:2013:93 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral (ROJ, ECLI, numéro de recours) a été retenue. La décision est rédigée en catalan ; les citations sont des traductions fidèles.
Faits et procédure
Le 15 novembre 2012, la présidente de la Comunitat de Propietaris (copropriété) des groupes X, Y et Z de la « U.L. » d'Escaldes-Engordany a assigné un copropriétaire, M. Aguilar, en paiement de 662,21 euros, correspondant aux charges communes de 2011 et 2012 (330 euros par exercice), outre les dépens.
Le dossier établit que l'assemblée générale du 23 juillet 2012 a décidé l'envoi d'une lettre recommandée mettant le débiteur en demeure de régler sous quinze jours. Plusieurs courriers du syndic avaient été adressés au défendeur, mais la décision relève qu'il n'est pas établi qu'ils lui aient été transmis. Deux avis de prélèvement de 330 euros chacun ont été rejetés avec la mention « sol·licita ajornament » (demande de délai). La lettre recommandée envoyée le 26 juillet 2012 n'a pas été retirée au bureau de poste, le destinataire étant absent de son domicile.
Le 13 décembre 2012, M. Aguilar a comparu devant le juge de paix (Batlle) et s'est verbalement allié à la demande (aplanar-se).
Par jugement du 10 janvier 2013, le tribunal unipersonnel de la Sección Civil a rejeté d'office la demande, sans condamnation aux dépens. Il a estimé que le demandeur n'avait pas établi le respect des exigences de l'article 34 de la Loi sur la propriété horizontale (Llei de Propietat Horitzontal), combinées à l'article 12, notamment la possibilité pour le copropriétaire défendeur de connaître le montant et la cause de la somme réclamée. L'acte de l'assemblée ne mentionnait pas le montant de la dette, et l'accord aurait dû être affiché sur le panneau d'affichage de l'immeuble.
La Comunitat a interjeté appel en soutenant que la procédure était soumise au principe dispositif, que le défendeur avait pleine capacité processuelle et qu'il s'était allié à la demande.
Question de droit
La Sala Civil devait déterminer si l'acquiescement verbal du défendeur à la demande, en connaissance de cause du montant et de l'origine de la dette, peut suppléer l'insuffisance de la preuve, par le demandeur, de l'accomplissement des formalités exigées par l'article 34 de la Loi sur la propriété horizontale. Elle devait également statuer sur la répartition des dépens d'appel et de première instance.
Le raisonnement tient en deux points : la finalité de la loi doit-elle primer sur le formalisme de sa mise en œuvre lorsque le débiteur a réellement eu connaissance de sa dette ? Et le juge peut-il, au regard de cette connaissance, écarter la solution de l'article 34 au profit d'un principe de la répartition des dépens fondé sur la défaite objective ?
Solution et dispositif
La Sala Civil accueille l'appel. Elle retient que le défendeur « coneixia perfectament la suma que se li reclamava i el motiu pel qual es feia aquesta reclamació » (connaissait parfaitement la somme réclamée et le motif de la réclamation), et que, malgré cela, il s'est allié à la demande. Selon elle, « es complia la finalitat de la Llei, que no és altre que assegurar que el deutor conegui l'import del seu deute i s'hi pugui oposar si ho considera procedent » (la finalité de la loi était remplie, qui est de permettre au débiteur de connaître le montant de sa dette et de pouvoir s'y opposer s'il l'estime fondée).
La Cour relève plusieurs éléments à l'appui : le défendeur a laissé rejeter les avis de prélèvement avec la mention d'une demande de délai, et non en contestation du montant ; il n'a pas retiré la lettre recommandée alors qu'il pouvait en soupçonner le contenu ; la réclamation ne porte que sur la quote-part de charges, sans autres postes contestables. Elle estime enfin qu'un rejet de la demande n'a
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 18 d'abril de 2013.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 15 de novembre del 2012 la Sra. Anaya, en la seva qualitat de Presidenta de la Comunitat de Propietaris dels Grups X, Y i Z de la "U.L." d'Escaldes- Engordany, va formular demanda contra el Sr. Aguilar sol·licitant que es condemnés al defenent a abonar a la seva representada la quantitat de 662,21 euros, import de les despeses comunitàries de la casa de la seva propietat situada a la dita urbanització corresponents als anys 2011 i 2012, amb un import de 330 euros cadascun d'ells, més les costes del procediment.
II.- El dia 13 de desembre del 2012 el Sr. Aguilar va comparèixer davant l'Hble. Batlle aplanant-se verbalment a la demanda.
III.- L'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, va dictar Sentència el dia 10 de gener del 2013 desestimant d'ofici la demanda formulada en data 15 de novembre de 2012 per la Comunitat de Propietaris dels Grups X, Y i Z de la "U.L." d'Escaldes-Engordany contra el Sr. Aguilar, sense efectuar especial pronunciament en costes.
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la Comunitat de Propietaris dels Grups X, Y i Z de la "U.L." d'Escaldes-Engordany i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegra de la seva demanda
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Amb la demanda que dóna origen al present procediment la part agent adjunta l'acta de la Comunitat de Propietaris de la "U.L." de data 23 de juliol del 2012, en la què es va acordar enviar una carta certificada al Sr. Aguilar avisant-lo que tenia 15 dies per fer efectiu el deute pendent relatiu a les despeses de la Comunitat, quatre cartes de l'entitat que l'administra dirigides al Sr. C., una de data 13 de juliol del 2011, un altre de 10 d'abril del 2012 i dos de 23 de juliol del 2012, en les què s'inclou l'estat de comptes de la Comunitat i l'acta de la seva Junta General celebrada el dia 23 de juliol del 2012 i se li comunica, primer, que es passarà pel Banc el rebut corresponent referit a les despeses comunitàries de la casa de la seva propietat i, posteriorment, que es procedirà judicialment en cas que no compleixi les seves obligacions, encara que no consta que fossin enviades al defenent (folis 4 a 8 i 11 a 13). Junt amb la demanda s'aporta igualment dos rebuts per import de 330 euros cada un dirigits al compte corrent del Sr. Aguilar i retornats amb la menció "sol·licita ajornament" (folis 9 i 10) i un sobre tancat i certificat que va ser enviat en data 26 de juliol del 2012 al domicili del defenent i que, trobant-se aquest absent, va ser dipositat a l'oficina corresponent, sense que el Sr. C. el retirés (foli 15).
Consta igualment a les actuacions que el dia 20 de novembre del 2012 el Sr. C. va rebre una citació judicial al domicili a on es va dirigir l'anterior missiva i que el dia 13 de desembre del mateix any va comparèixer davant l'Hble. Batlle aplanant-se verbalment a la demanda (folis 21 i 22).
II.- En aquestes circumstàncies, la resolució d'instància desestima la demanda d'ofici entenent que la part agent no ha acreditat haver complert tots els requisits que requereix l'article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de presentar una demanda. En concret, considera que no s'ha complert l'exigència de que el propietari demandat pugui conèixer quina és la suma que se li reclama i per quina causa, la qual cosa s'acredita mitjançant l'aportació del corresponent certificat de l'acord de la Junta de la Comunitat aprovant la liquidació del deute del propietari morós i la prova de que dit acord se li va comunicar al defenent. En aquest sentit, considera que, atès que a l'acta acreditativa de l'acord adoptat en data 23 de juliol del 2012 no es diu quin és el deute concret del qual és titular el Sr. C. i tenint en compte que el citat senyor estava absent quan es va lliurar la carta certificada al seu domicili, en la què presumeix que se li reclamava el deute pendent, allò procedent i indispensable hagués estat penjar l'acord de la Junta al tauler d'anuncis de la Comunitat de manera ben visible a l'entrada de l'immoble, cosa que no s'havia fet.
III.- En contra d'aquesta decisió la representació processal de la Comunitat de Propietaris agent argumenta que es tracta d'un procés regit pel principi de disponibilitat, que el Sr. C. ostenta plena capacitat processal, i que s'ha aplanat a la demanda, raó per la qual procedeix la seva estimació i aquesta Sala considera correctes els anteriors raonaments.
En efecte, per tal d'estimar aquest recurs s'han de tenir en compte no sols els arguments exposats per la recurrent, ja que no és que el Sr. C. no comparegués, o no s'oposés, de manera clara a la demanda en la seva compareixença, sinó que es va aplanar a la mateixa de manera indubitada i concloent, però a més a més i especialment, cal destacar que en el cas present el defenent coneixia perfectament la suma que se li reclamava i el motiu pel qual es feia aquesta reclamació i malgrat això es va aplanar a la demanda, de tal manera que es complia la finalitat de la Llei, que no és altre que assegurar que el deutor conegui l'import del seu deute i s'hi pugui oposar si ho considera procedent. En aquest sentit, cal destacar que l'entitat que administrava la Comunitat va presentar els rebuts corresponents al cobrament al compte del Sr. C. i aquest no els va honorar, no perquè discrepés del seu import, sinó perquè demanava un aplaçament. D'altra banda, si bé estava absent quan se li va lliurar una carta certificada al seu domicili, no es va presentar a recollir aquesta missiva a les oficines de correus, quan podia sospitar quin era el seu contingut. Per últim, la reclamació es refereix exclusivament a la quota de la Comunitat, sense que s'incloguin altres despeses sobre les quals el titular podria discrepar, de tal manera que la desestimació de la demanda sols pot comportar despeses suplementàries per l'agent, que el deutor morós gaudeixi d'un nou termini per complir les seves obligacions quan ja es trobava en mora dos anys abans de rebre la demanda i vulnerar el principi d'economia processal sense que això comporti una major protecció dels drets del defenent.
IV.- La part recurrent s'oposa igualment a la decisió de la Sentència d'instància en relació a les costes judicials, que no s'imposen a cap de les dues parts, i aquest motiu s'ha d'estimar igualment, ja que el Sr. C. es va aplanar a la demanda quan la suma que se li reclamava se li havia exigit ja anteriorment, obligant a la part agent a recórrer a un procediment judicial per tal de veure satisfets els seus interessos, de tal manera que no procedeix exercitar la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82, sinó aplicar el principi de venciment objectiu que deriva del Codi 7,51,5.
V.- En estimar-se el recurs no procedeix fer especial pronunciament respecte de les costes d'aquesta alçada en virtut de la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació formulat per la representació processal de la Comunitat de Propietaris dels Grups X, Y i Z de la "U.L." d'Escaldes-Engordany contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 10 de gener del 2012, que REVOQUEM íntegrament, acordant condemnar al Sr. Aguilar a abonar a la part agent i ara recurrent la suma de 662,21 euros, imposant a la part defenent les costes de la instància i sense fer especial pronunciament respecte de les d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 80/13.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 18 d'abril del 2013 - ROJ: STSJAD 93/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526004.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 avril 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 avril 2013 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 d'abril del 2013 - ROJ: STSJAD 93/2013) précise les conditions d'application de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 avril 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre (art. 34)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre (art. 34)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 avril 2013)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 d'abril del 2013 - ROJ: STSJAD 93/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 34 de la Llei de Propietat Horitzontal en relació al 12 del mateix text legal a l'hora de pre.