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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 mai 2013 (n° A015/13) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 098 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-015/13
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 46/2013 (Tribunal supérieur de justice d'Andorre, Sala Civil, 21 mai 2013)
Le 26 octobre 2011, les époux Zapata et Cañellas (ci-après « les demandeurs ») ont assigné M. Sarabia devant le Tribunal de batlles. Ils demandaient la résolution d'un contrat de promesse de vente portant sur un appartement et une place de stationnement, avec restitution de la somme de 24 000 euros, intérêts et dépens. La procédure a été enregistrée sous le numéro 0514-3/2011.
M. Sarabia a soulevé une exception dilatoire de défaut de qualité pour agir passivement, c'est-à-dire tenant à l'absence de qualité de défendeur de son mandant. Par ordonnance du 29 février 2012, le Tribunal de batlles l'a rejetée, au motif que la question relevait du fond du litige. M. Sarabia a ensuite présenté une exception péremptoire identique dans sa défense du 18 avril 2012.
Le 14 septembre 2012, les demandeurs ont sollicité l'accumulation de la procédure 0514-3/2011 avec une autre procédure, enregistrée sous le numéro 0257-2/2012. Cette dernière avait été introduite par la société « L. S.A. » contre les demandeurs. Les deux instances suivaient la procédure ordinaire et se trouvaient au même degré de juridiction. M. Sarabia s'est opposé à la demande et a réclamé les dépens.
Par ordonnance du 5 décembre 2012, le Tribunal de batlles a refusé l'accumulation et a mis les dépens à la charge des demandeurs. Ceux-ci ont interjeté appel, en demandant la révocation de cette décision, l'accumulation des procédures et la condamnation de la partie adverse aux dépens des deux instances.
Le magistrat rapporteur est Mme Eulàlia Amat Llari. La formation est composée de Mme Amat Llari, présidente, et de MM. Joan Manel Abril Campoy et Pere Pastor Vilanova.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil est la suivante : l'accumulation de deux procédures peut-elle être ordonnée lorsque les parties ne sont pas identiques, bien que les demandeurs soutiennent que leurs prétentions (petitum) sont les mêmes ?
Cette question comporte deux aspects :
Identité des sujets de droit. La société « L. S.A. » est demanderesse dans une instance et défenderesse reconventionnelle dans l'autre, tandis que M. Sarabia est défendeur dans la première. La cour doit déterminer si la personnalité juridique de la société permet de l'identifier à son gérant, qui a signé le contrat au nom de la société.
Identité de l'objet. Les demandeurs soutiennent que les deux instances ont le même petitum. La cour doit vérifier si cet argument suffit à justifier l'accumulation.
Il faut également déterminer si le défaut de qualité pour agir invoqué par M. Sarabia peut être tranché au stade de l'accumulation, ou s'il doit être réservé au fond.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel et confirme l'ordonnance de première instance. Elle juge que l'absence d'identité des sujets constitue, à elle seule, un obstacle à l'accumulation. Elle précise que la personnalité juridique d'une société légalement constituée s'oppose, en principe, à son identification avec son gérant. L'accumulation ne pourrait être envisagée que si la cour concluait qu'il est nécessaire d'identifier M. Sarabia à la société, question qui devra être tranchée dans le cadre de la procédure principale.
Le dispositif, traduit du catalan, est le suivant :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« REJETER le recours d'appel interjeté par la représentation processuelle des époux Zapata et Cañellas contre l'ordonnance rendue par le Tribunal de batlles le 5 décembre 2012, que nous CONFIRMONS intégralement, en mettant les dépens de cet appel à la charge de la partie appelante. »
La décision a été rendue en premier et dernier ress
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 21 de maig de 2013.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 26 d'octubre del 2011 la representació processal dels Srs. Zapata i Cañellas va formular demanda contra el Sr. Sarabia sol·licitant que es dictés Sentència procedint a resoldre el contracte de promesa de compravenda signat entre les parts, amb el consegüent retorn per part del defenent als agents de la suma de 24.000 euros, més interessos i costes, autes que van quedar registrats amb el número 0514-3/2011.
II.- La representació processal del Sr. Sarabia va aixecar excepció dilatòria de manca de legitimació passiva del seu mandant, la part agent s'hi va oposar i l'Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 29 de febrer del 2012 la va desestimar considerant que es tractava d'un problema que caldria dilucidar i resoldre en analitzar el fons de la demanda.
III.- El dia 18 d'abril del 2012 la representació processal del Sr. Sarabia va contestar a la demanda formulada contra el seu mandant i va aixecar excepció peremptòria de manca de legitimació passiva del mateix.
IV.- Per escrit presentat en data 14 de setembre del 2012 la representació processal dels Srs. Zapata i Cañellas va presentar petició d'acumulació d'actuacions, sol·licitant que s'acumulessin als autes núm. 0514-3/2011, que tenien el seu origen en la demanda formulada per ella contra el Sr. Sarabia en data 26 d'octubre del 2011, tramitant-se les dues actuacions pel procediment ordinari i trobant-se les dues en la mateixa instància, petició que va ser desestimada per l'Aute objecte del present recurs per entendre que entre les dues actuacions no existia identitat de subjectes, ni de petitum.
V.- La representació processal del Sr. Sarabia va contestar la petició d'acumulació formulada per l'adversa oposant-se a la mateixa i demanant que es dictés aute desestimant-la i condemnant a l'agent al pagament de les costes del procediment.
VI.- L'Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 5 de desembre del 2012 va decidir no donar lloc a la petició d'acumulació d'autes formulada per la representació processal dels Srs. Zapata i Cañellas continguda en el seu escrit de data 14 de setembre del 1012, imposant a la part agent les costes del procediment.
VII.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal dels Srs. Zapata i Cañellas i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació, procedint a l'acumulació dels procediments sol·licitada i imposant a l'adversa les costes de les dues instàncies.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- La representació processal dels Srs. Zapata i Cañellas va sol·licitar l'acumulació dels autes número 0257-2/2012, instats per la societat "L. S.A." contra els seus mandants, als que portaven el número 0514-3/2011, iniciats com a conseqüència de la demanda formulada per ella contra el Sr. Sarabia en data 26 d'octubre del 2011, tramitant-se les dues actuacions pel procediment ordinari i trobant-se les dues en la mateixa instància, petició que va ser desestimada per l'Aute objecte del present recurs per entendre que entre les dues actuacions no existia identitat de subjectes, ni de petitum.
II.- Contra aquesta decisió s'alça la representació processal dels Srs. Zapata i Cañellas argumentant que, malgrat existeix la diversitat subjectiva que estima la resolució d'instància, el petitum dels dos procediments és el mateix, raó per la qual procedeix estimar l'acumulació sol·licitada, però aquest argument no es pot estimar.
En efecte, no hi ha dubtes de que els subjectes d'un i altre procediment no són els mateixos, ja que "L. S.A." és demandant i demandat reconvencional en un cas i el Sr. Sarabia demandat en l'altre, fet que, atesa la personalitat jurídica de la què gaudeix una societat legalment constituïda, impedeix, en principi, identificar-la amb el seu gestor.
Pel que fa a la identitat del petitum entre un i altre procediment, és cert que, com afirmen els recurrents, en l'endegat pels Srs. Zapata i Cañellas contra el Sr. Sarabia es sol·licita que es procedeixi a resoldre el contracte de compravenda del pis bloc X, planta X, porta quarta, així com la plaça d'aparcament assenyalada amb el nombre 2X, del lloc conegut com Conjunt residencial "V." a la vila de Sant Julià de Lòria signat entre les parts per incompliment de la part defenent amb el consegüent retorn per part d'aquests darrers als primers de la suma de 24.000 euros, més interessos i costes, mentre que a l'iniciat per "L. S.A." contra els Srs. Zapata i Cañellas el què es demana és que es condemni als defenents a elevar a escriptura pública el contracte relatiu a les citades unitats immobiliàries, formulant reconvenció els defenent sol·licitant que es declari la resolució dels mateixos i el retorn de les sumes lliurades en el seu dia, raó per la qual el litigi rau en els dos casos en determinar si s'ha produït un incompliment de les obligacions contractuals per part del promitent venedor i procedeix la resolució del citat contracte, o si no és així i és precís condemnar als adquirents a perfeccionar-lo.
No obstant, el sol fet de que no existeixi identitat de subjectes entre un i altre procediment ja és un obstacle per si sol per l'acumulació demanada, tenint en compte, a més a més, que en el procediment endegat pels recurrents el que discuteix el defenent és precisament la seva manca de legitimació passiva amb l'argument de que el contracte al què feien referència els agents es va signar amb la mercantil "L. S.A." i no pas amb ell, encara que el signés com a gerent d'aquesta entitat. Per aquesta raó, sols si s'arribés a la conclusió de que és precís identificar al Sr. Sarabia amb la societat de la qual és gerent seria possible procedir a l'acumulació d'autes sol·licitada i aquest punt sols es podrà clarificar en el curs del procediment endegat pels recurrents.
III.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les seves costes a la part que l'ha formulat en aplicació d'allò que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal dels Srs. Zapata i Cañellas contra l'Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 5 de desembre del 2012, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A015/13.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2013 - ROJ: ATSJAD 46/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11526214.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 21 mai 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 21 mai 2013 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2013 - ROJ: ATSJAD 46/2013) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 mai 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (21 mai 2013)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 21 de maig del 2013 - ROJ: ATSJAD 46/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.