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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 décembre 2013 (n° 246/13) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 176 caractères)
Sentència
TSJC-246/13
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d’Andorra la Vella, el 17 de desembre de 2013.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala civil), 17 décembre 2013, STSJAD 246/2013
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral a été retenue.
Faits et procédure
La société anonyme XX, SA, établissement bancaire, a introduit une action en paiement contre deux particuliers, les Srs Yuste et Talavera. Elle leur réclamait deux sommes : 259,41 euros, correspondant au solde débiteur d'un compte courant, et 249.868,10 euros, correspondant à la liquidation d'un prêt avec garantie hypothécaire conclu le 16 juillet 2007.
Par sentence du 15 avril 2013 rendue dans le cadre de la procédure ordinaire n° 718-6/2011, le Tribunal de batlles a estimé « partiellement » la demande. Il a condamné solidairement les défendeurs au paiement des deux sommes, assorties d'intérêts à compter du 27 octobre 2011, et aux dépens de première instance. Il a également ordonné la vente aux enchères publiques de plusieurs lots immobiliers hypothéqués, en cas de non-paiement volontaire.
Les défendeurs ont interjeté appel. Ils soutenaient, en substance, que :
aucune communication préalable de la banque n'avait précédé l'assignation ;
aucune lettre antérieure ne visait la créance issue du prêt hypothécaire ;
leur acquiescement (aplanament) ne portait que sur le solde du compte courant ;
la condamnation aux dépens de première instance n'était pas justifiée.
Le juge rapporteur était M. Pere Pastor Vilanova, la formation de jugement étant présidée par Mme Eulàlia Amat Llari, avec M. Joan Manel Abril Campoy.
Question de droit
La Cour devait trancher trois questions :
Portée de l'acquiescement. Un acquiescement formulé dans l'écrit de défense couvre-t-il l'ensemble des créances réclamées, ou seulement celle que le défendeur entend, à l'évidence, reconnaître ?
Mise en demeure préalable. Une lettre recommandée non retirée par le débiteur vaut-elle mise en demeure, et le débiteur peut-il se prévaloir de l'absence de réception effective pour contester la créance ?
Dépens. La condamnation aux dépens de première instance, alors que la demande a été qualifiée de partiellement estimée, est-elle justifiée, et quel est le fondement de la condamnation aux dépens d'appel ?
Solution et dispositif
La Sala civil rejette l'appel et confirme la sentence de première instance. Sur les trois points, son raisonnement peut être résumé ainsi.
Sur l'acquiescement. La Cour écarte l'interprétation restrictive proposée par les appelants. Elle relève que l'écrit de défense précisait que les défendeurs « acceptaient de faire face aux deux dettes bancaires » et qu'ils avaient proposé un apurement par mensualités minimales de 2 000 euros. Elle en déduit que l'interprétation restrictive « n'est pas conforme à la bonne foi ».
Sur la mise en demeure. La lettre des avocats de la banque, adressée au domicile des défendeurs, figure au dossier (folios 77, 78 et 78 bis). Elle n'a pas été retirée, et les débiteurs n'ont fourni « aucune explication minimalement convaincante » à ce sujet. La Cour considère que la notification est régulière et que les débiteurs ne peuvent se prévaloir de leur propre défaut de diligence. Elle ajoute que, même si la lettre ne visait que le compte courant, les appelants ne pouvaient raisonnablement penser qu'on ne leur réclamait que 259,41 euros à l'exclusion du solde du prêt.
Sur les dépens. La Cour retient deux motifs pour maintenir la condamnation aux dépens de première instance : l'existence d'une mise en demeure extrajudiciaire, et le caractère substantiellement fondé de la demande, la qualification de « partiellement » estimée étant qualifiée d'
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En les actuacions del procediment ordinari núm. 718-6/2011, instades per la societat “XX, SA.” contra els Srs. Yuste i Talavera, en data 15 d’abril de 2013, l’Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència, la part dispositiva de la qual va decidir: “Estimar parcialment la demanda interposada per la representació processal de l'entitat bancària XX, SA. contra els Srs. Yuste i Talavera i condemnar solidàriament aquests darrers a pagar a l'agent els imports de 259,41 euros i 249.868,10 euros, que seran incrementats pels interessos en els termes descrits en el VII CONSIDERANT, a partir del dia 27 d'octubre de 2.011 i fins al total pagament dels deutes, així com al pagament de les costes processals causades segons el que preveu el darrer Considerant; procedint-se a la venta en pública subhasta dels béns hipotecats, unitat immobiliària n°48, pis planta tercera porta segona Bloc A, unitat n°39, plaça de pàrquing n°39 situada a la planta aparcament assenyalada amb el número 39, i unitat immobiliària n°40, plaça d'aparcament número 40 situada a la planta aparcament Bloc A del XXXX, en tràmit d'execució de sentència, cas que no es procedeixi al pagament voluntari del deute”.
II.- Els Srs. Yuste i Talavera han interposat recurs d’apel·lació contra aquesta resolució.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els Srs. Yuste i Talavera s’alcen contra la Sentència de la instància pels motius següents: no es tenia en compte que no havien rebut cap comunicació prèvia del banc abans de la interposició de la demanda, cosa que justificava –també per raó de l’estimació parcial de la demanda- la manca de condemna a satisfer les costes de primera instància; cap carta anterior comunicava la reclamació de la quantitat derivada del préstec amb garantia hipotecària, de manera que no es podia acollir la reclamació formulada per aquell concepte; el seu aplanament només interessava el saldo derivat del compte corrent.
II.- La societat “XX, SA.” va formular demanda contra els Srs. Yuste i Talavera, en reclamació de les quantitats, de principal, de 259,41 € i de 249.868,10 €. Aquests imports portaven causa de l’incompliment d’un dels pactes contemplats en el contracte de préstec amb garantia hipotecària celebrat el dia 16 de juliol de 2007. La primera suma provenia d’un compte corrent en situació de descobert, mentre que la segona derivava de la liquidació del préstec esmentat. En contestar la demanda, els Srs. M. À. C. L. i E. A. R. van explicar les diferents dificultats que havien conduit a l’impagament de les quotes (problemes informàtics del propi banc, embargament judicial del compte comú i desocupació laboral del Sr. S.), però que tenien la intenció de satisfer les sumes degudes i assolir una transacció. L’escrit esmentat contenia el “Demano” següent: “Que admeti aquest escrit, tingui per contestada la demanda formulada per l’entitat XX, SA., i dicti sentència estimant en part la seva demanda, sense donar lloc a la petició d'imposició de les costes processals, incloses les derivades de la intervenció d'advocat i procurador” (la negreta és d’aquesta Sala). La societat “XX, S.A.” es va oposar a les condicions proposades pels defenents. La dúplica d’aquells reiterava la petició de no condemnar-los en costes, tot “ratificant-se en tot allò que ja va exposar en l’escrit de contesta a la demanda”.
La sentència apel·lada va condemnar solidàriament els defenents a pagar les quantitats principals exigides pel banc. Les comissions accessòries van ser denegades, mentre que el tipus d’interès derivat del descobert del compte corrent va ser establert al tipus legal. Les costes judicials van ser posades a càrrec dels demandats.
III.- El principal greuge dels apel·lants consisteix en discutir l’abast de l’aplanament contingut en l’escrit de contesta. En efecte, estimen, en aquesta alçada, que només havien acceptat fer front al pagament de la quantitat derivada del descobert bancari. Aquest plantejament no és conforme a la bona fe, perquè una relectura de l’escrit de contesta no ofereix cap dubte al respecte, tota vegada que va quedar palès que acceptaven fer front a ambdós deutes bancaris i bona prova és que van proposar eixugar-lo mitjançant pagaments mensuals mínims de 2.000 €.
En segon lloc, els recurrents al·leguen que no havien estat requerits de pagament extrajudicialment. Als folis 77, 78 i 78 bis de les actuacions, figura una carta dels advocats de “XX, SA.” relativa “al ròssec deutor que presenta el compte corrent obert a les seves oficines”. La carta certificada, adreçada al domicili dels defenents, no va ser retirada, sense que aquests hagin donat cap explicació mínimament convincent al respecte. Per tant, cal entendre que la notificació va ser realitzada correctament, sense que els deutors puguin prevalerse’s de la seva pròpia manca de diligència. En el mateix registre, els apel·lants mantenen que la carta només feia referència al compte corrent i que, per conseqüent, la reclamació del préstec no podia prosperar. Força és de constatar que malgrat la carta es refereix exclusivament al compte corrent, els apel·lants no podien raonablement pensar que se’ls hi reclamaria solament l’import de 259,41 €, deixant de banda el ròssec del préstec (249.868,10 €).
Per acabar, la imposició de les costes judicials de primera instància era procedent i això per dos motius: 1) els apel·lants van ser requerits de pagament extrajudicialment i 2) la demanda va ser estimada substancialment, malgrat el dispositiu de la sentència de primer grau reflecteixi, erròniament, que ho va ser parcialment.
IV.- La desestimació del recurs d’apel·lació condueix a la condemna dels Srs. Yuste i Talavera a satisfer les costes judicials d’aquesta alçada per la regla del venciment (arg. codi 7, 51, 5).
Vistos la legislació vigent i els usos i costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d’apel·lació formulat pels Srs. Yuste i ENTITY_5; CONFIRMAR la Sentència de l’Hble. Tribunal de Batlles del dia 15 d’abril de 2013; CONDEMNAR els Srs. Yuste i Talavera a satisfer les costes judicials d’aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l’Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 246/13.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 17 de desembre del 2013 - ROJ: STSJAD 246/2013 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526157.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 décembre 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 décembre 2013 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de desembre del 2013 - ROJ: STSJAD 246/2013) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 décembre 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, sota la presidència de la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 décembre 2013)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de desembre del 2013 - ROJ: STSJAD 246/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.