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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 02 septembre 2014 (n° 246/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 413 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-246/14
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJ Andorre, Sala Civil, 2 septembre 2014, TSJC 246/14 (ROJ STSJAD 265/2014)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Civil, 2 septembre 2014, TSJC 246/14 (ROJ STSJAD 265/2014 ; ECLI:AD:TSJADAD:2014:265) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige s'inscrit dans le contentieux des charges de copropriété. La Communauté des propriétaires de l'immeuble C., sise à La Massana, a assigné Mme Raya, propriétaire d'un lot, en paiement de la somme de 3 458,16 euros au titre de charges communes impayées afférentes à l'unité immobilière n° 1, outre intérêts statutaires ou équitables, charges échues en cours d'exécution et dépens. Le demandeur sollicitait également un embargo préventif sur le bien.
Par ordonnance du 23 janvier 2012, l'embargo préventif a été ordonné. Le 21 février 2012, Mme Raya a fait valoir par diligence que l'unité immobilière n'était plus en sa possession, celle-ci ayant été adjugée à l'établissement bancaire « X. » dans le cadre de l'exécution d'un autre jugement civil (procédure n° 0514-6/2008). Elle exposait que, dans ce cadre, l'établissement avait renoncé à toute réclamation complémentaire à son encontre.
Par jugement du 3 avril 2014, le Tribunal unipersonnel, Sección Civil, a substantiellement fait droit à la demande, condamnant Mme Raya au paiement de la somme réclamée, intérêts, dépens et coûts, au motif que la défenderesse figurait encore comme propriétaire de l'unité ayant généré les charges. Mme Raya a interjeté appel, limitant sa contestation à la condamnation aux dépens.
Le décision rapporte deux éléments de fait. D'une part, la Communauté soutenait, par écrit du 2 juillet 2013, que le transfert de propriété au profit d'un tiers n'était pas établi et demandait la poursuite de la procédure. D'autre part, selon une certification figurant au folio 88 du dossier, l'établissement bancaire « Y. » a versé à la Communauté, en juillet 2012, la somme de 4 446,98 euros au titre des charges de l'unité, afférentes aux exercices « 01/19/10 à 31/08/2011 » (date ainsi libellée dans le texte, qui semble affectée d'une erreur matérielle).
Question de droit
La question posée au tribunal était circonscrite aux dépens : le juge d'appel pouvait-il écarter la condamnation de l'appelante aux dépens de première instance, alors que celle-ci succombait sur le fond de la créance, lorsque son opposition, bien que malfondée, reposait sur une croyance raisonnable en la prise en charge des charges par un tiers ?
Plus précisément, la décision conduit à s'interroger sur le fondement et les conditions du pouvoir d'appréciation des juges en matière de frais de l'instance, et sur l'incidence, en ce domaine, de la diligence procédurale de la partie qui, sans être de mauvaise foi, n'a pas notifié à la copropriété le changement de titularité du lot.
Solution et dispositif
Le tribunal retient que la défenderesse n'était pas dépourvue de motifs pour s'opposer à la demande. Il relève que la Communauté avait elle-même perçu, en juillet 2012, un paiement d'un établissement bancaire au titre des charges de l'unité encore inscrite au nom de Mme Raya. Il en déduit qu'il était « logique » que l'appelante estime que ledit établissement, adjudicataire, assumerait les charges conformément à ce qui avait été convenu. Le tribunal reconnaît toutefois une « manque de diligence » de la défenderesse, qui n'a pas notifié en temps utile le changement de titularité à la Communauté.
Sur le fondement de ces motifs
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 2 de setembre del 2014.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 9 de novembre del 2011 la representació processal de la Comunitat de Propietaris de l'edifici C. va formular demanda contra la Sra. Raya sol·licitant que es condemnés a la defenent a abonar a la seva mandant la suma de 3.458,16 euros en concepte de despeses comunitàries del pis de la seva propietat, més els interessos establerts als estatuts de la Comunitat o, alternativament, aquells que la Hble. Batllia entengués com equitables, més les despeses de la Comunitat que anessin vencent segons les liquidacions i certificacions successives de la seva mandant a acreditar en execució de Sentència, més la totalitat de les costes generades pel procediment. Mitjançant altressí sol·licitava igualment que es procedís a l'embargament preventiu de la unitat immobiliària propietat de la part demandada i objecte de les actuacions.
II.- En data 23 de gener del 2012 es va dictar Aute decretant l'embargament preventiu sobre el XXXX a fi de garantir la quantitat reclamada de principal, endemés d'aquella assenyalada per a interessos i costes.
IV.- Mitjançant diligència de data 21 de febrer del 2012, la Sra. Raya va posar de manifest que la unitat immobiliària d'autes ja no es trobava en la seva possessió puix havia estat adjudicada a l'entitat bancària "X." en període d'execució dels autes del judici civil de número 0514-6/2008 i ensems, en el marc d'aquells autes, l'entitat bancària referida havia renunciat a res més reclamar-li.
V.- La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 3 d'abril del 2014 va decidir:
Primer.- Estimar substancialment la demanda formulada per la representació processal de la Comunitat de Propietaris de l'edifici C. contra la Sra. Raya i condemnar subseqüentment a aquesta darrera a pagar la suma de 3.458,16 euros en concepte de despeses comuntàries deixades de satisfer per la defenent en relació a la unitat immobiliària 1 del citat edifici, més interessos, despeses i costes, argumentant que la defenent constava encara com a propietària de la unitat immobiliària que havia generat les despeses que se li reclamaven i contra aquesta decisió s'alça la Sra. A. sol·licitant que no li siguin imposades les costes del procediment i aquesta petició s'ha d'estimar.
VI.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la Sra. Raya i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, sol·licita la seva revocació pel que fa a la decisió de condemnar-a a abonar les costes de la instància, ja que entén que no han de ser imposades a cap de les parts.
Ha actuat com a magistrat ponent M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova.
FONAMENTS DE DRET
I.- La Sra. Raya es va oposar a la demanda formulada per la Comunitat de Propietaris de l'edifici C. en reclamació de les despeses comunitàries corresponents al pis primer del citat edifici, situat a La Massana, argumentant que aquest ja no es trobava en la seva possessió puix havia estat adjudicat a l'entitat bancària "X." en període d'execució dels autes del judici civil de número 0514-6/2008 i ensems, en el marc d'aquells autes, l'entitat bancària referida havia renunciat a res més reclamar-li.
La Comunitat de Propietaris agent va posar de relleu, mitjançant escrit de data 2 de juliol del 2013, que la contrapart no havia acreditat la transmissió de la propietat en favor d'un tercer, raó per la qual sol·licitava que el judici seguís la seva tramitació.
La Sentència de data 3 d'abril del 2014 condemna a la Sra. Raya a abonar a la Comunitat de Propietaris de l'edifici C. la suma de 3.458,16 euros, import de les despeses comunitàries deixades de satisfer per la defenent en relació a la unitat immobiliària 1 del citat edifici, més interessos, despeses i costes, argumentant que la defenent constava encara com a propietària de la unitat immobiliària que havia generat les despeses que se li reclamaven i contra aquesta decisió s'alça la Sra. A. sol·licitant que no li siguin imposades les costes del procediment i aquesta petició s'ha d'estimar.
II.- En efecte, la mateixa Sentència objecte del present recurs posa de relleu que, d'acord amb la certificació que consta al foli 88 de les actuacions, el mes de juliol del 2012 l'entitat bancària Y. va fer abonament a l'actora de la suma de 4.446,98 euros en concepte de despeses comunitàries de la unitat immobiliària que encara constava com a propietat de la defenent corresponents als exercicis 01/19/10 a 31/08/2011. Per aquesta raó, entenem que era lògic que la Sra. A. entengués que era aquesta entitat la què es faria càrrec de totes les despeses generades per l'immoble tal com s'havia pactat, atès que aquest li havia estat adjudicat judicialment i, per tant, no efectués el corresponent pagament i s'oposés a la demanda, de tal manera que ara no li poden ser imposades les costes del procediment perquè la seva oposició estava justificada, malgrat la seva manca de diligència a l'hora de comunicar a la Comunitat el canvi de titularitat en el moment en què es va produir.
III.- En estimar-se el recurs no procedeix fer especial pronunciament ni respecte de les costes de la instància, ni pel que fa referència a les d'aquesta alçada, en virtut de la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la Sra. Raya contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 3 d'abril del 2014, que REVOQUEM PARCIALMENT en el sentit de no fer especial pronunciament respecte de les costes de la instància i sense imposar tampoc a cap de les parts litigants les generades per aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 246/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 02 de setembre del 2014 - ROJ: STSJAD 265/2014 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526567.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 02 septembre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 02 septembre 2014 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 02 de setembre del 2014 - ROJ: STSJAD 265/2014) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 02 septembre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (02 septembre 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 02 de setembre del 2014 - ROJ: STSJAD 265/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.