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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 septembre 2014 (n° 128/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 937 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, 30 SET. 2014
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD Andorre, 30 septembre 2014, ROJ STSJAD 276/2014
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 septembre 2014, ROJ STSJAD 276/2014, ECLI:AD:TSJADAD:2014:276, recours n° 128/14 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie à la rédaction (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des mentions figurant dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Le litige porte sur un local commercial pris à bail par le Sr Bonet auprès du Sr Pera, par contrat du 1er juin 2004. Le preneur entendait y exploiter une pâtisserie, mais n'a pu obtenir l'autorisation administrative nécessaire, en raison de déficiences affectant le local, notamment l'absence d'alimentation en eau potable et des problèmes de raccordement des eaux résiduelles.
Par demande du 14 juin 2010, formée selon la procédure spéciale en matière d'arrendaments urbans, le preneur sollicitait la résolution du bail, ainsi que l'indemnisation de divers préjudices (perte de bénéfice, salaire non perçu, investissements, honoraires).
Le bailleur a formé une demande reconventionnelle en paiement des loyers impayés et d'une indemnité d'occupation indue, avec restitution de la possession.
Par sentence du 27 janvier 2014, le Tribunal unipersonnel, section civile, a :
prononcé la résolution du bail, avec effet à compter de juin 2010, et condamné le bailleur à verser 36 267,47 EUR au preneur au titre des dommages et intérêts ;
accueilli partiellement la demande reconventionnelle et condamné le preneur à 53 474,27 EUR au titre des loyers impayés et de l'occupation indue ;
opéré d'office une compensation et fixé un solde, ainsi qu'une indemnité mensuelle de 662,26 EUR jusqu'à restitution effective du local ;
statué sans condamnation aux dépens.
Le preneur a interjeté appel. Le bailleur a demandé, à titre principal, l'irrecevabilité de l'appel pour défaut de consignation des loyers échus pendant la procédure. Par ordonnance du 27 mars 2014, le preneur a été mis en demeure, dans un délai de huit jours ouvrables, de justifier être à jour du paiement des loyers ou de les consigner judiciairement. Il a répondu qu'il n'était pas tenu de payer, en invoquant un manquement du bailleur à ses obligations au sens de l'article 30 de la Llei d'arrendaments de finques urbanes (LAFU).
Au cours de l'instance d'appel, le preneur décédé a été remplacé processuellement par sa veuve, Mme Rius (fondement n° 1).
Question de droit
La Sala Civil devait trancher deux questions :
Question de recevabilité : l'appel peut-il être maintenu alors que le preneur, appelant, n'a ni payé ni consigné les loyers échus, en dépit d'une mise en demeure, et en vertu de la disposition additionnelle seconde, paragraphe 12, de la LAFU ?
Question de fond sous-jacente : le manquement du bailleur à son obligation de délivrance et d'entretien peut-il dispenser le preneur de payer les loyers, soit au titre de l'article 30 LAFU (privation de jouissance par suite de travaux), soit au titre de l'article 24.4 LAFU (dol ou faute lourde du bailleur)?
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur retient la caducité du recours. Il écarte les deux moyens tirés de la LAFU, tout en reconnaissant l'existence d'un manquement du bailleur.
Sur le premier point, le juge relève que le preneur n'a pas, malgré la mise en demeure, justifié être à jour du paiement ni consigné les sommes dues. Il ne s'est prévalu d'aucune circonstance susceptible de le dispenser légitimement de cette obligation.
Sur l'article 30 LAFU, la Cour constate que le preneur n'a pas été privé de la jouissance du local du fait de
ANTECEDENTS DE FET
En data 14 de juny del 2010 el Sr. Bonet va formular demanda pel procediment especial d'arrendaments urbans contra el Sr. Pera manifestant que no havia pogut obtenir l'autorització administrativa pertinent per explotar el negoci de pastisseria que projectava portar a terme en el local que havia arrendat al defenent degut a les greus deficiències que aquest presentava, raó per la qual sol·licitava que es dictés Sentència declarant resolt el citat contracte i condemnant al defenent a abonar-li la quantitat de 17.393 euros en concepte de lucre cessant del negoci, més la suma de 127.621 euros pel salari no percebut, més l'import de 35.665 per inversions realitzades al local, més 1.500 euros en concepte de pagament de la factura número X. de 31 de maig del 2010 pels honoraris causats per la confecció de l'informe econòmic de l'empresa G.M.C., més els interessos legals de les referides quantitats a partir de la contesta a la demanda, més les costes del procediment.
La representació processal del Sr. Pera va contestar a la demanda en data 23 de desembre del 2010 oposant-se a la mateixa pels arguments que exposava i demanant la seva desestimació, imposant a l'adversa les costes del procediment, i formulant ensems demanda reconvencional sol·licitant que es condemnés al Sr. Bonet a abonar al seu mandant la quantitat de 33.879,47 euros, augmentant dit import en 662,26 euros mensuals, o la quantitat equivalent per dia, en concepte d'ocupació indeguda del local i fins el retorn de la possessió a la propietat en les condicions en les què se li va lliurar en el seu dia, així com la quantitat que s'acredités per reposar el bé immoble en les mateixes condicions en les què se li va lliurar, més els corresponents interessos legals a partir de la contesta a la demanda, més les costes del procediment.
La representació processal del Sr. Bonet va contestar a la demanda reconvencional formulada contra el seu mandant en data 20 de gener del 2011 oposant-se a la mateixa i sol·licitant la seva desestimació, estimant, pel contrari, en la seva totalitat el contingut de la demanda principal formulada per la seva mandant.
La Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 27 de gener del 2014 va decidir:
Primer.- Estimar parcialment la demanda interposada per la representació processal del Sr. Bonet contra el Sr. ENTITY_5; Declarar la resolució del contracte d'arrendament del local comercial atorgat en data 1 de juny de 2004 , amb efectes a comptar del juny de 2010; i condemnar al Sr. Pera a abonar al Sr. Bonet la suma total de 36.267,47 EUR en concepte de danys i perjudicis, segons allò detallat als Considerants VII i VIII d'aquesta decisió.
Segon.- Estimar parcialment la demanda reconvencional formulada per la representació processal del Sr. Pera contra el Sr. Bonet condemnar aquest darrer a pagar al primer la suma total de 53.474,27 EUR en concepte de rendes impagades dels mesos de febrer 2005 i setembre 2006 a maig 2010 i d'ocupació indeguda de juny 2010 a gener 2014 inclòs.
Tercer.- Operar, d'ofici, la compensació entre els deutes respectius, condemnar el Sr. Bonet a satisfer al Sr. Pera la suma de 17.206,80 EUR que ha de ser incrementada dels interessos legals comptadors des de la data de fermesa de la Sentència. Endemés el Sr. Bonet ha de satisfer una suma equivalent a 662,26 EUR/mes, a comptar del mes de febrer de 2014 i fins el retorn efectiu de la possessió, quantitat que meritarà interessos des de les dates dels respectius venciments mensuals de les rendes de lloguer, és a dir a comptar del 5è dia de cada mes;
Quart.- No efectuar especial pronunciament en costes processals;
Contra l'esmentada resolució va formular recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Bonet i, en virtut dels arguments que exposava en les seves conclusions, demanava la seva revocació i que se li atorguessin les peticions realitzades en el petitum de la seva demanda.
La representació processal del Sr. Pera va contestar les conclusions formulades pel Sr. Bonet i, amb caràcter principal, va sol·licitar que s'inadmetés el recurs formulat per l'adversa per no haver consignat les rendes vençudes durant el procediment, raó per la qual sol·licitava que es requerís al citat senyor per tal que pagués, o consignés, la citada quantitat.
Mitjançant Providència de data 27 de març del 2014 es va requerir al Sr. Bonet per tal que en el termini de vuit dies hàbils acredités estar al corrent del pagament de les rendes degudes, o haver-les consignat judicialment, i la representació processal del Sr. Bonet la va contestar argumentant que no estava obligat a pagar les rendes que se li reclamaven atès que hi va haver un incompliment de les obligacions de l'arrendament per part de l'arrendador en aplicació de l'article 30 LAFU, però aquest argument no es pot estimar.
FONAMENTS DE DRET
La primera qüestió a resoldre en el present litigi és si es pot admetre el recurs formulat per la representació processal del Sr. Bonet, ja que, com destaca la del Sr. Pera, substituït processalment en aquest moment a causa de defunció per la seva vídua la Sra. Rius el recurrent no ha abonat, ni consignat, tal com imposa la disposició addicional segona, apartat 12, de la Llei d'arrendament de finques urbanes, les rendes impagades dels mesos de febrer del 2005 i setembre del 2006 a maig del 2010 i d'ocupació indeguda de juny del 2010 a gener del 2014 inclòs, que la Sentència d'instància el condemna a pagar.
La representació processal del Sr. Bonet argumenta en el seu recurs que la Sentència d'instància reconeix que el Sr. Pera va incomplir les obligacions que, com arrendador, li imposen els articles 26.1 i 4 LAFU de lliurar a l'arrendatari la finca objecte del contracte de forma que estigués en condicions de servir a l'ús a què estava destinada i efectuar en ella les reparacions necessàries per tal que pogués continuar destinant-se a la finalitat per la qual va ser arrendada, ja que l'edifici X. a on el recurrent volia obrir un local que pensava destinar a forn, pastisseria i obrador (foli 13) i, si bé no es discuteix que el departament de medi ambient del M.I. Govern va detectar que l'activitat realitzava un abocament directe de les aigües residuals al riu els anys 2006, 2007 i 2010 (folis 105, 109 i 115) i el Ministeri de Salut va constatar l'any 2007 que l'establiment no disposava d'un subministrament d'aigua potable, el mateix recurrent argumenta en les seves conclusions que la conducció provisional d'aigua a l'edifici es va fer al seu cost, i així es constata en la Sentència d'aquesta Sala de data 23 de juliol del 2009, que resol un litigi en relació a pis situat al mateix immoble que tenia també arrendat el Sr. Bonet No obstant, no s'han efectuat les obres pertinents per construir la conducció definitiva (foli 86), ni s'ha resolt el problema de la connexió de les aigües residuals (folis 105 a 109), raó per la qual l'organisme competent va instar al Sr. Pera per tal que realitzés les gestions oportunes per regularitzar la situació, de tal manera que no és d'aplicació allò que disposa l'article 30 LAFU, ja que el recurrent no s'ha vist privat d'ocupar i gaudir del local que havia arrendat com a conseqüència de l'existència d'unes obres, sense perjudici de la facultat que ostentava de demanar la resolució del contracte signat entre les parts, com va fer i se li ha concedit.
Per últim, la exempció de pagar les rendes degudes no pot tampoc fonamentar-se en allò que disposa l'article 24.4 LAFU, ja que no s'ha acreditat que l'arrendador actués amb dol, privant intencionadament a l'arrendatari del subministrament d'aigua, o incurrint en una negligència lata que pogués equiparar-se al dol, quan el Sr. Bonet podia detectar fàcilment que no tenia aigua quan va arrendar el local, quan ell mateix es va fer càrrec de les obres per poder gaudir provisionalment d'aquest subministrament i quan no s'ha acreditat que requerís al Sr. Pera per tal que resolgués els problemes que afectaven a l'immoble, sinó que l'actuació del propietari del local suposa, en tot cas, un incompliment de les obligacions que recull l'article 26.1,2 i 4 LAFU, que pot donar lloc a les conseqüències que assenyala l'article 28 de la mateixa norma legal, facultant a l'arrendatari per demanar la resolució del contracte i la indemnització que procedeixi, com ha fet.
Decisio
En no haver-se donat compliment en el termini fixat al requeriment contingut a la Providència de data 27 de març del 2014, sense acreditar cap circumstància que, legítimament, pogués eximir-lo d'aquesta obligació, procedeix donar per caducat el present recurs, resultant la causa d'inadmissió causa de la seva desestimació.
No obstant, ateses les circumstàncies del cas, no es fa expressa imposició de les costes generades en aquesta alçada, de conformitat amb la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Bonet contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal, Secció Civil, en data 27 de gener del 2014, que CONFIRMEM Íntegrament, sense fer especial pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 128/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 septembre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 septembre 2014 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de setembre del 2014 - ROJ: STSJAD 276/2014) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 septembre 2014 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 septembre 2014)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de setembre del 2014 - ROJ: STSJAD 276/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.