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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 09 octobre 2014 (n° A175/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials · art. 18.3
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 189 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-175/14
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 153/2014 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:153A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 153/2014, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 9 octobre 2014, recours A175/14 (ECLI:AD:TSJADAD:2014:153A) (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été remplacée par les identifiants figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Dans une instance civile pendante devant la juridiction andorrane, Mme Mercader, demanderesse, réclamait à la société d'assurance D. SA le paiement de 3 960 euros. L'assureur contestait sa garantie au motif que la pathologie litigieuse était préexistante à la conclusion du contrat d'assurance.
Le Servei de Medicina Forense (service de médecine légale) avait été chargé d'une expertise. Selon la partie demanderesse, l'expertise, dont l'exécution aurait duré près de dix mois, avait été pleinement réalisée le 15 novembre 2011. Par une ordonnance du 27 février 2013, le juge avait toutefois réitéré la demande d'éclaircissements adressée au service.
Par un Aute (ordonnance) du 7 avril 2014, le Batlle (juge de première instance) a ordonné une nouvelle mesure, un complément d'expertise, au titre des diligències per a millor proveir (mesures d'instruction complémentaires). Par un Aute du 26 juin 2014, la Sala Civil a déclaré irrecevable l'appel formé contre cette décision, au motif que la décision de première instance était une décision incidente n'empêchant pas la poursuite de la procédure.
Mme Mercader a formé un incident de nullité contre l'Aute du 26 juin 2014 et contre celui du 7 avril 2014, en invoquant la violation du droit à la juridiction (article 10 de la Constitution andorrane, CA) et du droit à un délai raisonnable. La société D. SA s'est opposée à l'incident.
Le magistrat rapporteur est Joan Manel Abril Campoy, la formation comprenant également Pere Pastor Vilanova et Vincent Anière.
Question de droit
La Sala Civil devait trancher deux questions distinctes.
Première question : une décision de première instance ordonnant une mesure d'instruction complémentaire (diligència per a millor proveir) peut-elle faire l'objet d'un appel, alors même que la procédure considérée est un judici abreujat (procédure simplifiée) ? La partie demanderesse soutenait que cette mesure n'était prévue que pour la procédure ordinaire et qu'elle était, en tout état de cause, inutile, les questions ayant déjà été intégralement résolues.
Seconde question : la mesure ordonnée, qui impliquait un délai d'un mois pour l'expertise, constitue-t-elle une dilation indue portant atteinte au droit à la juridiction ?
Se posait en outre une question de compétence : l'incident de nullité pouvait-il viser une décision émanant d'une juridiction inférieure ?
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'incident de nullité sur les trois points.
Sur les diligences pour mieux juger. Le tribunal rappelle leur caractère exceptionnel : elles interviennent lorsque, après administration de la preuve et sans que l'inactivité des parties soit suppléée, le juge n'a pas acquis la conviction nécessaire sur certains faits. Il les estime applicables au judici abreujat, « com així ho ha admès aquesta Sala ». Il relève que leur ordonnance n'est pas susceptible d'appel, en application des articles 10.2 et 17 de l'Annexe 2 du Décret du 4 février 1986, qui excluent l'appel lorsque la décision incidente ne fait pas obstacle à la continuation de la procédure. En l'espèce, la décision de première instance n'était pas définitive sur le fond et permettait expressément la poursuite de l'instance.
Le tribunal écarte également l'argument selon lequel la mesure serait inutile. Il s'agit selon lui d'une appréciation du juge a quo sur la nécessité de la preuve pour former sa conviction, appréciation qui ne relève pas de l'incident de nullité.
Sur la durée de la procédure. La Sala considère qu'aucune
A la vila d'Andorra la Vella, el 9 d'octubre del 2014.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Aquesta Sala va dictar Aute, de data 26-06-2014, segons el qual decidia no admetre a tràmit el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Mercader contra l'Aute dictat en data 7-04-2014 per l'Hble. Batlle.
II.- Contra l'Aute d'aquesta Sala, de data 26-06-2014, i contra l'Aute de l'Hble. Batlle de data 7-04-2014 es va interposar per la representació processal de la Sra. Mercader incident de nul·litat, fonamentat en la vulneració del dret a la jurisdicció de l'article 10 CA, fonamentat en el dret a un judici de durada raonable.
La representació processal de la mercantil D. SA va oposar-se a l'incident de nul·litat, segons escrit de data 25-07-2014, i va demanar la desestimació del mateix.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o arguments en els quals la part promotora de l'incident de nul·litat fonamenta el mateix són els següents. En primer terme, entén que es tracta d'un procediment on es reclama a una companyia asseguradora l'import de 3.960 euros i aquesta darrera s'oposa al pagament per considerar que la patologia era preexistent a la perfecció del contracte d'assegurança. Assenyala que el pèrit (Servei de Medicina Forense) va trigar quasi deu mesos a efectuar l'informe, que es van presentar escrits d'impuls processals sense que rebessin cap resposta i que per providència de data 27-02-2013 es va requerir de nou al Servei de Medicina forense per tal que donés resposta íntegra a les qüestions de l'adversa. Afirma que la prova, contràriament a allò que manifesta l'adversa, sí es va practicar. I per Aute de data 7-04-2014, 42 mesos després de l'inici del procediment s'obvien les al·legacions i protesta i es decideix requerir de nou al Servei de Medicina forense, com a diligència per a millor proveir. No procedia l'aplicació de les diligències per a millor proveir, tota vegada que és un procediment abreujat i solament es preveuen en el procés ordinari, però tampoc perquè les qüestions ja havien estat resoltes íntegrament. Així, en segon terme, conclou que no s'oposa a l'admissibilitat o no de les proves pel jutge a quo ni a la procedència de la pràctica d'una prova per a millor proveir, però sí a la pràctica d'una nova prova per a millor proveir quan la prova ja ha estat íntegra i satisfactòriament practicada el 15 de novembre del 2011.
II.- Dues són les qüestions que s'han de resoldre en aquest incident de nul·litat. La primera fa referència a les diligències per millor proveir i a la inadmissió d'un recurs d'apel·lació contra una resolució judicial d'instància que acorda l'adopció d'un prova com a diligència per a millor proveir.
Les diligències per a millor proveir constitueixen expedients excepcionals que el jutjador pot emprar quan, una vegada practicada la prova en el procés i sense que amb les mateixes es supleixi la diligència de les parts litigants quant als mitjans de prova sol·licitats, no ha assolit una convicció respecte de determinats fets i per a aconseguir-ho ordena que es practiqui un determinat mitjà de prova o més d'un si s'escau. Aquestes diligències per a millor proveir són també aplicables al judici abreujat, com així ho ha admès aquesta Sala, i no poden ésser recurribles en apel·lació. En efecte, en l'Aute d'aquesta Sala del 26-06-2014 ja es deia que de conformitat amb el Decret del 4-02-1986 (arts. 10.2 i 17 de l'Annex 2) s'exclou el recurs d'apel·lació quan, al tractar-se d'un Aute que resol una qüestió incidental, no impedeix la continuació del procediment. I, en el cas, d'admissió d'una prova per a millor decidir no solament es tractava d'un Aute que no resolia definitivament el fons sinó que possibilitava expressament que el procediment continués.
Qüestió diversa és que la part que promou l'incident de nul·litat pretén posar de manifest l'existència d'una errada per part del jutjador a quo, quan ha apreciat la necessitat per a formar la seva convicció a l'hora de decidir, respecte al fet que, segons el seu parer, la prova que es demana esdevé inútil i provoca una dilació perquè ja ha estat practicada íntegrament l'any 2011. En canvi, el jutjador ha considerat que per a resoldre el present litigi resulta necessari que el Servei de medicina legal respongui a les dues preguntes que integren la prova quarta pericial. I, en concret, si bé es podria acceptar que la patologia que pateix ho és de llarga evolució i aquest extrem es troba respòs; en canvi, caldria, en consonància amb el resultat de les proves primera, segona i tercera documental, que es respongui a si la data en la qual es va constatar mèdicament la patologia es podia deduir que ja existia en 16-03-2015 i que l'assegurada ho coneixia. I per a conèixer aquests extrems i formar la convicció del jutjador i poder resoldre el litigi que enfronta les parts, sol·licita que es doni resposta íntegra a la prova pericial demandada per la defenent.
III.- La segona és la relativa a les dilacions en la durada del procediment. Considera la part recurrent i que promou l'incident de nul·litat que han existit dilacions indegudes al llarg de la tramitació del present procediment i que donar lloc a la present diligència per a millor proveir suposa una dilació més que vulnera el dret a la jurisdicció.
A aquest respecte convé assenyalar que l'existència de possibles dilacions en la tramitació del procés a la instància, poden ésser denunciades per la recurrent i iniciar, si ho considera adient, un procediment de reclamació de danys derivada del funcionament anormal de l'Administració de Justícia. En canvi, cap dilació indeguda es pot atribuir al dictat de l'Aute d'aquesta Sala ni tampoc a l'admissió de la prova per a millor decidir, perquè, a diferència del criteri de la part promotora de l'incident, el requeriment al Servei de medicina legal s'efectua per tal que, en el termini d'un mes, doni resposta íntegra a la prova pericial i en concret quant a les qüestions demanades per la prova defenent. Per tant, la determinació d'un termini d'un mes per a emetre un informe, i sense perjudici que caldrà que els òrgans judicials vetllin pel compliment dels terminis per a emetre els informes sol·licitats en consonància amb el deure de cooperació amb l'Administració de Justícia i amb l'assoliment d'una justícia més àgil i eficaç, no pot constituir una hipòtesi de dilació indeguda.
Per altra part, cal tenir en compte que l'incident de nul·litat s'ha de plantejar davant de l'òrgan judicial que ha dictat la resolució judicial que s'entén que vulnera el dret a la jurisdicció. Consegüentment, aquesta Sala solament desestima l'incident de nul·litat quant a l'Aute dictat per aquesta Sala en data 26-06-2014, ja que segons l'article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials, l'incident s'ha de sol·licitar davant del jutge o tribunal que la va dictar, de manera que aquesta Sala solament pot examinar l'incident de nul·litat referent a l'Aute d'aquesta Sala i no al dictat a la instància.
IV.- La desestimació de l'incident de nul·litat s'ha de traduir en la imposició de les costes processals a la part que el va promoure.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR l'incident de nul·litat promogut per la representació processal de la Sra. Mercader contra l'Aute d'aquesta Sala de data 26-06-2014. Imposar a la part promotora de l'incident les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A175/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 09 d'octubre del 2014 - ROJ: ATSJAD 153/2014 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11526750.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 09 octobre 2014 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 09 octobre 2014 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 09 d'octubre del 2014 - ROJ: ATSJAD 153/2014) précise les conditions d'application de article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova i M.I. Sr. Vincent Anière, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials (art. 18.3)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials (art. 18.3)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (09 octobre 2014)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 09 d'octubre del 2014 - ROJ: ATSJAD 153/2014
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 18.3 bis de la Llei de modificació de la llei transitòria de procediments judicials.