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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 janvier 2015 (n° P-004/2014) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei Qualificada de la Justicia (art. 10.3), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia (art. 10.3) (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei Qualificada de la Justicia · art. 10.3
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 175 caractères)
Sentència
TSJ-PLE-004/2014
Sentència núm. PLE/02-2015
PARTS:
Sr. Julián
Sra. Sandoval
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 59/2015 (ECLI:AD:TSJADAD:2015:59), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Ple, 30 janvier 2015
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 59/2015, ECLI:AD:TSJADAD:2015:59, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Ple, recours P-004/2014, 30 janvier 2015 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Une société, l'entité I. S.L., fait l'objet d'une procédure de cessation de paiements puis de faillite, ouverte en décembre 2009. Deux créanciers, MM. Julián et Mme Sandoval, invoquent la lenteur de cette procédure, notamment l'absence de décision sur l'extension des effets de la faillite à l'administrateur de la société. La Batllia avait initialement rejeté expressément cette extension, de sorte que le grief d'absence de pronunciament ne concerne que la seconde demande, formulée à une date nettement postérieure (fundament 7).
Par arrêt du 13 juin 2014, le Tribunal constitutionnel a déjà constaté que les délais de la procédure de faillite constituaient une violation du droit à une durée raisonnable du procès, reconnu à l'article 10.2 de la Constitution (fondement 4). Les demandeurs se prévalent de cette déclaration pour réclamer réparation. Ils sollicitent 26 119,48 EUR, montant correspondant aux sommes auxquelles la société avait été condamnée dans trois procédures civiles engagées à leur initiative, ou, à titre subsidiaire, une somme jugée équitable (antécédent 3).
Le Ministère public estime qu'il n'y a lieu d'indemniser que le préjudice propre à la lenteur de la faillite, les créances litigieuses devant être recouvrées dans les instances civiles. Il propose un maximum de 2 500 EUR (antécédent 5). Le Gouvernement conclut au rejet total, au motif que la seule violation du droit à la juridiction ne suffit pas à faire naître la responsabilité de l'État, le préjudice effectif, évaluable et individualisé devant être démontré (antécédent 6).
La substitution de l'audience orale par une procédure écrite a été ordonnée (antécédent 7). La compétence appartient au Ple du Tribunal supérieur de justice en vertu de l'article 10.3 de la Llei qualificada de la Justícia (fondement 1).
Question de droit
La question posée est double. D'une part, la violation du droit à une durée raisonnable du procès, constatée par le juge constitutionnel, suffit-elle à engager la responsabilité patrimoniale de l'État au titre du fonctionnement anormal de l'administration de la justice ? D'autre part, à défaut, les demandeurs établissent-ils un lien de causalité entre ces délais et l'impossibilité de recouvrer leurs créances ?
Le Tribunal rappelle que l'article 10.1 de la Llei qualificada impose à l'État de réparer les dommages résultant d'une erreur judiciaire ou d'un fonctionnement anormal de l'administration de la justice, sauf cas de force majeure. L'article 10.3 exige que le dommage soit « certain et effectif, évaluable économiquement et individualisé » (fondement 2 et 3). Le fonctionnement anormal étant établi par la décision constitutionnelle et n'étant pas contesté, le débat se concentre sur l'existence et l'évaluation du préjudice (fondement 5).
Solution et dispositif
Le Tribunal distingue deux niveaux d'analyse. Sur le préjudice patrimonial lié aux créances, il rejette la demande. Il relève que « no consta que l'impagament dels mateixos obeeixi de forma real i efectiva a les dilacions produïdes en el procediment de fallida » (fondement 10). Il retient une présomption selon laquelle la situation d'insolvabilité est antérieure à la cessation de paiements et au déclenchement de la procédure, et que les demandeurs n'ont pas apporté de preuve de nature à la renverser (fondement 8). Pour l'administrateur, insolvable et en « parador desconegut », la même conclusion s'impose (fondement 9).
Sur la réparation de la violation elle-même, le Tribunal retient que les demandeurs ont droit à une indemnisation « pel fet d'haver patit una demora que constitueix una vulneració del dret a un procés de durada raonable » (fondement 11). Compte tenu de la durée de la paralysie de la procédure, il fixe l'indemnité à 4 000 EUR (fondement 12). La nature exacte de ce préjudice (moral ou autre) n'est pas qualifiée dans la décision (non précisé dans la décision).
Le dispositif, traduit du catalan
Procurador: Sra. Vélez
Advocat: Sr. Marcos
Mgfc. MINISTERI FISCAL
M.I. GOVERN D'ANDORRA
Procurador: Sra. Ayuso
Advocat: Sra. Amorós
M. Il·lustres Magistrats, Senyors
Joan Manel Abril Campoy (President)
Albert Andrés Pereira (ponent)
Yves Picod
Bernard Plagnet
Marie Conte
Pere Pastor Vilanova
Vincent Anière
Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, trenta de gener del dos mil quinze.
El Ple del M. Il·ltre. Tribunal Superior de Justícia, format pels Magistrats abans esmentats, ha vist les presents actuacions iniciades per la demanda formulada per la representació processal dels Srs. Julián i Sandoval, per l'acció de reconeixement d'error judicial o d'anormal funcionament de l'Administració de Justícia, en les quals ha estat part el Mgfc. Ministeri Fiscal i el M.I. Govern d'Andorra. És ponent el M.I. Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1r.- La representació dels Srs. Julián i Sandoval va interposar demanda sol·licitant que es reconegués l'existència de responsabilitat patrimonial de l'Estat pel funcionament anormal de l'Administració de Justícia, com a conseqüència de les dilacions produïdes en el procediment de cessació de pagaments i fallida de l'entitat I. S.L.
Els recurrents al·leguen que la sentència del Tribunal Constitucional de 13 de juny de 2014 ja ha declarat la vulneració del dret a un procés de durada raonable, cosa que dóna dret als perjudicats a reclamar la indemnització pels perjudicis derivats de les dilacions del procediment de fallida.
Quant a l'import reclamat, els agents sol·liciten que es fixi una indemnització de 26.119,48 EUR o, subsidiàriament, aquella quantitat que el Tribunal consideri més justa o equitable. Aquest import és la suma de les quantitats a què havia estat condemnada a abonar l'entitat I. S.L. en el marc de tres procediments civils iniciats a instància dels agents. La demanda sosté que, per causa de la demora en el cobrament d'aquest import, "probablement estarà afectat per la impossibilitat de recuperar el crèdit legítimament acordat per part dels Tribunals".
2n.- Un cop admesa a tràmit la demanda, se'n va donar trasllat al Mgfc. Ministeri Fiscal i al M.I. Govern, a fi de que poguessin contestar-la.
El Ministeri Fiscal ha considerat que només procedeix acordar una indemnització corresponent al perjudici derivat de la pròpia dilació en el procediment de fallida, però no es poden incloure els imports reclamats en els diversos procediments civils, que s'han de substanciar en cadascun dels mateixos. En conseqüència, entén que s'ha de reconèixer una indemnització màxima de 2.500 EUR.
3r.- El Govern defensa que la declaració de que s'ha vulnerat el dret a la jurisdicció no condueix per sí mateixa al naixement de la responsabilitat patrimonial de l'Estat, sinó que serà necessari acreditar l'existència d'un perjudici efectiu, avaluable i individualitzat, cosa que considera que no s'ha fet en aquest cas. Per això, sol·licita la desestimació íntegra de la demanda.
4t.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La competència per conèixer d'aquest procés està atribuïda al Ple del Tribunal Superior de Justícia, segons ho disposa l'article 10.3 de la Llei qualificada de la Justícia.
Segon.- Tal com disposa l'apartat 1r. del referit article 10 de la Llei qualificada de la Justícia, l'Estat repararà els danys originats per error judicial o pel funcionament anormal de l'Administració de Justícia, llevat els casos de força major.
L'apartat 3r. del mateix precepte exigeix que el dany sigui sempre cert i efectiu, avaluable econòmicament i individualitzat en relació a una persona o grup de persones.
Tercer.- En aquest cas, com s'ha exposat en els antecedents, el Tribunal Constitucional ja ha declarat que les dilacions produïdes en el marc del procediment de fallida de l'entitat I. S.L. constitueixen una vulneració del dret a una durada raonable del procés, reconegut a l'article 10.2 de la Constitució.
En conseqüència, les parts no discuteixen en realitat l'existència d'un funcionament anormal de l'Administració de Justícia, derivat d'aquella vulneració del dret fonamental a la jurisdicció. D'aquesta manera, l'única qüestió discutida és la de si les referides dilacions han originat un perjudici efectiu, avaluable econòmicament i individualitzat i, en cas afirmatiu, l'import en què s'ha de valorar aquest perjudici.
Quart.- Els demandants consideren en substància que la demora en el procediment de cessació de pagaments i fallida de la societat I. S.L., iniciat el mes de desembre de 2009, així com la manca de pronunciament sobre l'extensió de la mateixa a l'administrador de la societat, ha repercutit negativament "en els drets crediticis del meu mandant, que després del transcurs d'aquest termini de temps difícilment podrà obtenir la satisfacció del seu crèdit".
Com a qüestió prèvia, cal remarcar el fet de què la Batllia va denegar inicialment, de forma expressa, l'extensió dels efectes de la fallida a l'administrador de l'entitat I. S.L., tal com resulta del contingut de les actuacions. La manca de pronunciament només es pot predicar, doncs, de la segona petició realitzada pels agents, produïda en un moment considerablement posterior.
Tanmateix, és necessari considerar que no ha quedat establerta l'existència d'una relació de causalitat entre la demora del procediment de fallida i l'impagament dels crèdits dels demandants. Ben al contrari, en tractar-se d'un procediment de fallida, s'ha de considerar que la situació d'insolvència és anterior, i que la mateixa va donar lloc a la cessació de pagaments que va motivar la iniciació del procediment. En tot cas, els agents no han aportat cap tipus de prova que pugui desvirtuar aquesta presumpció elemental.
A la mateixa conclusió cal arribar pel que fa a l'administrador de la societat, el qual, segons el propi relat de fets de la demanda, es trobava en parador desconegut, i això va donar lloc al sobreseïment provisional de les actuacions penals seguides en contra seva.
En definitiva, s'ha de desestimar la pretensió d'obtenir un rescabalament per part de l'Estat dels imports que els agents acrediten davant l'entitat I. S.L., ja que no consta que l'impagament dels mateixos obeeixi de forma real i efectiva a les dilacions produïdes en el procediment de fallida. Ben al contrari, els indicis que deriven de les actuacions condueixen a la conclusió de què l'impagament responia a la situació d'insolvència d'aquella societat, i era anterior a la paralització que va patir el procediment judicial.
Cinquè.- Les anteriors consideracions no exclouen que els demandants tinguin dret a una indemnització pel fet d'haver patit una demora que constitueix una vulneració del dret a un procés de durada raonable, segons ha declarat expressament el Tribunal Constitucional.
En aquest cas, compte tingut del temps en què el procediment de fallida va romandre paralitzat, es considera adequada una indemnització per l'import de 4.000 EUR.
Sisè.- No concorren en aquest cas circumstàncies que justifiquin un especial pronunciament en matèria de costes.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Ple del M.I. Tribunal Superior de Justícia, en nom del poble andorrà, decideix:
1r.- Estimar parcialment la demanda formulada pels Srs. Julián i Sandoval.
2n.- Declarar la responsabilitat patrimonial de l'Estat com a conseqüència del funcionament anormal de l'Administració de Justícia.
3r.- Declarar el dret dels agents a percebre una indemnització per import de 4.000 EUR, desestimant-se la resta de les seves pretensions.
4t.- No fer un especial pronunciament sobre les costes causades.
Notifiqui's la present sentència a les parts interessades fent-los saber que aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
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Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision P-004/2014.
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2015 - ROJ: STSJAD 59/2015 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11528964.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 janvier 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 janvier 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2015 - ROJ: STSJAD 59/2015) précise les conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Ple del M. Il·ltre. Tribunal Superior de Justícia, format pels Magistrats abans esmentats, ha vist les presents actuacions iniciades per la demanda formulada per la representació processal dels Srs. Julián i Sandoval, per l'acció de reconeixement d'error judicial o d'anormal f…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei Qualificada de la Justicia (art. 10.3)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei Qualificada de la Justicia (art. 10.3)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 janvier 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2015 - ROJ: STSJAD 59/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei Qualificada de la Justicia.