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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 05 mars 2015 (n° 367/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 106), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 106) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 106
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 351 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000367/2014 ORIGEN: 4000933/2014 - 00
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 5 mars 2015 (STSJAD 61/2015)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 5 mars 2015, recurs n° 367/14, ROJ STSJAD 61/2015, ECLI:AD:TSJADAD:2015:61 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Un salarié, M. Nuñez, a saisi le Tribunal unipersonal du Batlle d'une demande tendant au paiement d'une partie de la liquidation de sa relation de travail, assortie d'intérêts légaux et des dépens. Il s'agissait, selon la décision, d'une société « X., SL » ayant procédé à son licenciement non causal.
Le défendeur s'est opposé à la demande. Il soutenait avoir découvert, après le licenciement, que le salarié avait commis de nombreuses irrégularités, y compris d'ordre pénal, et qu'il n'avait pas respecté les engagements pris dans la transaction (quitança). Par sentence du 1er septembre 2014, le Batlle a fait droit intégralement à la demande et condamné la société à verser la somme nette de 37 062,08 EUR, majorée des intérêts légaux à compter du 20 janvier 2011, ainsi que les dépens, honoraires d'avocat et de procureur inclus.
La société a interjeté appel. Elle sollicitait la révocation de la sentence et la condamnation du salarié aux dépens des deux instances. Ses moyens étaient au nombre de quatre : elle disposait d'une action civile ou pénale contre le salarié pour son comportement irrégulier ; elle avait relevé ces irrégularités après le licenciement ; sa situation économique l'empêchait d'engager de telles actions ; enfin, en équité, le salarié ne méritait pas de percevoir la somme convenue en raison de ses manquements.
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia était composée de MM. Joan Manel Abril Campoy (président), Vincent Anière et Pere Pastor Vilanova (magistrat rapporteur).
Question de droit
La juridiction devait trancher trois questions :
Une créance née de la liquidation d'une relation de travail peut-elle être refusée ou différée au motif que l'employeur conserve, contre le salarié, des actions civiles ou pénales fondées sur des faits qu'il lui impute ?
L'article 106 du Codi de relacions laborals (loi n° 35/2008 du 18 décembre 2008), dont la décision reproduit la portée, fait-il obstacle à cette solution ou la permet-il ?
L'équité peut-elle justifier le non-paiement d'une somme reconnue, lorsque l'employeur allègue l'inexécution, par le salarié, d'obligations contractées lors de la liquidation ?
Solution et dispositif
La Sala Civil répond par la négative à chacune de ces questions et confirme la sentence.
Sur la compensation avec des griefs non jugés. Le Tribunal relève que l'employeur ne contestait pas le principe de sa dette : il était admis que la société avait reconnu une créance de 58 562,08 EUR à la suite du licenciement, dont seule une partie avait été versée. Les griefs invoqués n'avaient pas été portés devant la juridiction par la voie appropriée. La Cour retient que l'employeur aurait dû, « d'un point de vue formel », former une demande reconventionnelle dans la présente instance ou introduire une nouvelle instance pour réclamer les préjudices qu'il estimait avoir subis.
Sur l'article 106 du Codi de relacions laborals. La société soutenait que cette disposition réservait les actions ultérieures de l'employeur. La Cour a répondu que ce texte n'exclut pas que l'absence de sanction disciplinaire fasse obstacle à « d'éventuelles actions dans d'autres domaines ou instances ». Le juge ne tire donc pas de cet article une interdiction d'agir. Il réserve en revanche la voie procédurale et le respect des conditions matérielles et processuelles. Pour la Cour, rien ne s'oppose à l'exercice d'actions en répétition ou autres, mais cet exercice ne saurait suspendre ou compenser le paiement de la créance salariale.
Sur l'équité et l'inexécution alléguée. La Cour écarte l'argument fondé sur l'équité pour deux motifs. D'abord, l'obligation alléguée (la participation à la tramitation administrative d'un projet d'urbanisation à XXXX) n'était « nulle part démontrée ». La seule preuve était une lettre du 6 décembre 2010, qui contiendrait les accords prétendument conclus ; le
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 5 de març del 2015.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En les actuacions del procediment laboral núm. 4000933/2014, instades pel Sr. Nuñez contra la societat "X., SL", en data 1 de setembre del 2014, l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, la part dispositiva de la qual va decidir: "Estimar íntegrament la demanda formulada en data 10 de juny de 2011 pel Sr. Nuñez contra la societat X., SL.; condemnar la defenent a satisfer al demandant la suma neta de 37.062,08 EUR més els interessos legals corresponents des del dia 20 de gener de 2011, així com les costes judicials, inclosos honoraris d'advocat i de procurador".
II.- La societat "X., SL" ha interposat recurs d'apel·lació contra aquesta resolució.
La part apel·lant sol·licita la revocació de la sentència adoptada per l'Hble. Batlle i la condemna del Sr. Nuñez al pagament de les costes judicials d'ambdues instàncies.
Els arguments revocatoris són els següents: l'empresa tenia acció contra el treballador per raó del seu comportament irregular en la via civil o penal; va advertir l'actuació irregular de l'assalariat una volta fou acomiadat; la situació econòmica de l'empresa impedia emprendre accions civils o penals contra ell; l'empleat no mereixia cobrar la quitança per equitat, tota vegada que havia faltat als seus compromisos personals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova.
FONAMENTS DE DRET
I.- El Sr. Nuñez va formular demanda laboral contra la societat "X., SL", sol·licitant la seva condemna al pagament d'una part de la liquidació de la seva relació laboral, més interessos legals i les costes judicials. La part defenent, és a dir la societat "X., SL", es va oposar a la demanda, argumentant que havia descobert, després del comiat no causal del treballador, que l'interessat havia comés nombroses irregularitats, fins i tot d'ordre penal, i que tampoc havia complert els compromisos pactats en la quitança. L'Hble. Batlle ha estimat la demanda íntegrament.
La recurrent reitera, substancialment, els arguments desenvolupats en la instància.
II.- És indiscutible que a resultes del comiat no causal del Sr. Nuñez, la societat "X., SL" li va reconèixer un crèdit laboral per import de 58.562,08 EUR. També s'admet que només una part de l'esmentada quantitat ha estat abonada al treballador. Ja s'ha esmentat anteriorment que l'empresa no vol satisfer aquesta quantitat, quins motius d'oposició ha denegat motivadament la instància.
La recurrent reitera que conserva accions penals i civils contra el Sr. Nuñez. Però això no li denega el Tribunal a quo, tota vegada que només considera que: "l'empresa hauria, des d'un punt de vista formal, d'haver interposat una demanda reconvencional en els presents autes o una demanda en uns nous autes, reclamant els eventuals perjudicis que les presumptes actuacions il·lícites o irregulars hauria causat a l'empresa". A més, l'article 106 del Codi de relacions laborals no exclou que la manca de sanció disciplinària sigui obstacle a "possibles actuacions en altres àmbits o instàncies". Per tant, si les condicions materials i processals queden reunides, res impedeix l'exercici de les accions en repetició o altres que la societat "X., SL" estimi convenients contra el seu antic empleat.
El segon greuge de la societat recurrent consisteix en oposar-se al pagament per "equitat", en motiu de la manca d'execució, per part del treballador, de les obligacions contretes al moment de la liquidació. Es tractaria de la tramitació administrativa d'un projecte d'urbanització a XXXX. Força és de constar que aquesta obligació no queda enlloc acreditada, a més que la única prova reposa en una carta del 6 de desembre del 2010, la qual contindria els suposats pactes assolits. La missiva és adreçada al Sr. Nuñez i aquest la signa a títol de recepció (folis 41-42), sense inferir-se cap intenció d'obligar-se. De totes maneres, la liquidació constitueix una obligació de l'empresa que no pot ésser condicionada a actuacions futures per part de la persona assalariada.
III.- La desestimació del recurs d'apel·lació de la societat "X., SL" condueix a la seva condemna a satisfer les costes judicials d'aquesta alçada (arg. Codi 7, 51, 5), inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la societat "X., SL"; confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 1 de setembre del 2014; condemnar la societat "X., SL" a satisfer les costes judicials d'aquesta alçada, inclosos honoraris d'advocat i de procurador del Sr. Nuñez..
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 367/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 05 de març del 2015 - ROJ: STSJAD 61/2015 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11526856.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 05 mars 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 05 mars 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 05 de març del 2015 - ROJ: STSJAD 61/2015) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 05 mars 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 106)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 106)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (05 mars 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 05 de març del 2015 - ROJ: STSJAD 61/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.