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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 05 mars 2015 (n° A357/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 63), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 63) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) · art. 63
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 718 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000357/2014 ORIGEN: 5000705/2014 - 00
AUTE
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par demande du 26 mai 2014, l'un des époux, M. Ricart (dont le nom apparaît également sous la forme « Narváez » dans le corps de l'arrêt, sans que la décision explique cette différence), a saisi le Batlle d'une demande de mesures provisionnelles dans le cadre d'une procédure de séparation matrimoniale. Ces mesures, régies par l'article 63 de la loi qualifiée du mariage, portaient sur l'exercice de l'autorité parentale, la garde des deux enfants mineurs, le régime des relations avec le parent non gardien, le versement d'une pension alimentaire à la charge du père et l'attribution du domicile familial.
Lors de la comparution conjointe du 10 juin 2014, la mère a proposé l'inscription de la fille commune, qui présenterait des capacités cognitives élevées, dans un établissement spécialisé situé à La Seu d'Urgell (Catalogne). Le père a contesté tant le diagnostic que l'adéquation de cet établissement. Le ministère public a sollicité l'adoption de mesures « provisionnelles très urgentes » dans l'attente de la production des justificatifs de revenus et de charges des deux parents.
Par décision du 31 juillet 2014, le Batlle a notamment attribué l'autorité parentale conjointe, confié provisoirement la garde des enfants à la mère, fixé une pension alimentaire de 750 euros mensuels à la charge du père, indexable annuellement, et mis à la charge de la mère les frais de scolarité de l'établissement de La Seu d'Urgell.
Les deux parties ont interjeté appel. La mère sollicitait une pension de 1 000 euros mensuels et la répartition des frais scolaires ; le père contestait le caractère excessif de la pension. Le ministère public concluait au rejet des deux recours. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice, composée de trois magistrats, a statué le 5 mars 2015 (rapporteur : M. Carles Cruz Moratones).
Question de droit
La juridiction devait déterminer si la pension alimentaire provisoire fixée à 750 euros mensuels pour deux enfants, ainsi que la répartition provisoire des frais de scolarité, pouvaient être maintenues alors que les revenus du père, travailleur indépendant, n'étaient pas établis avec certitude au stade des mesures provisionnelles.
Plus largement, la question posée était celle de l'office du juge des mesures provisionnelles : quel degré de preuve exiger et quels critères retenir pour une décision par nature provisoire, rendue avant l'administration complète de la preuve ?
Solution et dispositif
La Sala Civil relève, à titre liminaire, que le Batlle statue dans un cadre où « la prova no s'ha dut a terme en la seva màxima plenitud », de sorte que sa décision « té en aquest moment processal un caràcter provisional » (fondement de droit II).
Sur la pension alimentaire, la juridiction rappelle que la notion d'aliments pour enfants est aujourd'hui entendue largement : elle recouvre non seulement les besoins vitaux (vêtement, logement, santé, alimentation), mais aussi la formation, « que sigui la que correspon a la posició social i nivell de vida de qui els ha de prestar », en référence à l'article 10 de la loi qualifiée sur le divorce (fondement III). Elle relève que la pension de 750 euros est proportionnée aux revenus allégués de la mère (1 996,91 euros mensuels) comme à ceux du père, lequel ne peut être évalué avec certitude en raison de son activité indépendante. Elle en déduit que la décision peut être confirmée « sense perjudici » d'une modification ultérieure si la procédure au fond révèle d'autres revenus.
Sur les frais de scolarité, la juridiction estime qu'il n'est pas établi qu'aucun établissement adapté n'existe dans la Principauté, ni que l'établissement choisi par la mère soit le plus approprié aux capacités de l'enfant. Au regard de « la incertesa i la decisió unilateral de la mare » (fondement III), la mesure provisoire du Batlle est jugée conforme au droit.
Sur le recours du père, la Sala Civil considère que « el resultat de la prova plena en el procés principal resultarà
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 5 de març del 2015.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 26 de maig del corrent any el Sr. Narváez va formular demanda d'adopció de mesures provisionals, a tramitar pel procediment de l'article 63 de la llei qualificada del matrimoni i, relatives a la pàtria potestat i guarda i custòdia dels menors Castillo i Diez, la regulació dels contactes del progenitor no custodi, fixació d'una pensió alimentaria a càrrec del pare així com l'atribució de l'ús del domicili familiar.
Després d'invocar els fonaments de dret que considerava aplicables al cas, demanava que fos dictat Aute adoptant les mesures provisionals d'acord amb el suplico del calendat escrit.
II.- En data 10 de juny s'ha dut a terme la compareixença conjunta dels Srs. Narváez i Ruiz, assistits dels seus respectius lletrats i en presència del Magnífic Ministeri Fiscal als efectes de intentar assolir una conciliació respecte les mesures provisionals interessades.
III.- En l'esmentada compareixença la mare manifesta que la filla comuna d'ambdós presentava unes altes capacitats cognitives que requeririen la seva matriculació en una escola específica, proposant a aital efecte l'escola de X. ubicada a la vila catalana de La Seu d'Urgell.
Per contra, el pare va exposar que la seva filla era llesta però en cap cas es podia considerar superdotada i que si realment era cert que la menor tenia unes altes capacitats, l'escola de la Seu d'Urgell proposada tampoc era un centre especialitzat per aquest tipus d'estudiants.
En el mateix acte, el Mgfc. Ministeri Fiscal interessa la conveniència de dictar mesures provisionalíssimes fins a l'acreditació dels ingressos i despeses d'ambdós progenitors.
IV.- Per Aute de 31-07-14, l'Hble. Batlle va dictar la següent decisió:
"Adoptar les següents mesures provisionalíssimes, fins a la resolució de les mesures provisionals interessades per escrit presentat per part del Sr. Ricart EN DATA 26 DE MAIG DE 2014.
.Atorgar la pàtria potestat dels fills conjuntament als seus progenitors;
.Atorgar de forma provisionalíssima la guarda i custòdia dels menors Castillo i Diez a la mare, Sra. Ribes.
.Establir una pensió alimentària a càrrec del pare de 750EUR, que haurà de satisfer al compte corrent que la mare indiqui dins els 5 primers dies de cada mes a comptar del mes d'agost de 2014, actualitzable anyalment d'acord amb l'IPRuiz
.Acordar que les despedes derivades de la inscripció de la filla comuna Castillo al centre educatiu X. de la Seu d'Urgell, hagin de ser sufragades per part de la Sra Ribes
No hi ha lloc a efectuar cap pronunciament en costes judicials."
V.- Contra tal decisió, les dues parts han presentat recurs d'apel·lació. El Mgfc. Ministeri Fiscal ha interessat la desestimació dels dos recursos i la confirmació íntegra de la resolució recorreguda.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER.- Els dos progenitors han presentat sengles recursos contra algun aspecte de la resolució dictada per l'Hble. Batlle. Per la mare en considerar que dos motius existien per fer-ho: 1) la pensió alimentària assenyalada pels dos fills i 2) per no imposar al pare el pagament de les meitats de les despeses ocasionades per l'ensenyament privat que està seguint la filla Castillo a la Seu d'Urgell.
Pel que fa al pare perquè considera que la pensió alimentària que se li ha imposat és excessivament elevada a la vista dels seus ingressos i als de la seva dona.
SEGON.- Abans d'entrar en l'examen dels dos recursos hem de deixar palès que ens trobem davant un tràmit de mesures provisionalíssimes en el qual el Batlle ha de prendre una decisió sense que encara s'hagi dut a terme la prova en la seva màxima plenitud i d'aquí que la seva decisió tingui en aquest moment processal un caràcter provisional. Això comporta que la decisió a prendre sobre la seva valoració inicial hagi de partir del moment processal en el que es trobava i a la vista del que podia provisionalment decidir.
Dit això entrarem en l'examen dels dos recursos interposats.
TERCER.- RECURS INTERPOSAT PER LA SENYORA Ribes
Com ja hem dit es fonamenta en dos motius o greuges. El primer d'ells en l'import de la pensió fixada en el conjunt pels dos fills, Castillo i Diez de 14 i 8 anys d'edat respectivament.
La suma fixada en la instància és de 750 EUR mensuals en el seu conjunt i la recurrent demana que es fixi en 1000 EUR mensuals.
Com ja es sabut la pensió d'aliments per a fills té avui en dia un concepte ampli i que comprenen no sols allò que es necessari per a la vida dels menors, com pot ser el vestit, l'habitatge, la salut, els aliments en sentit estricte, sinó també allò que precisen per a la seva formació que sigui la que correspon a la posició social i nivell de vida de qui els ha de prestar. Aquest és la interpretació adient al contingut de l'article 10 de la LQDiez
Doncs bé en aquest tràmit processal de mesures provisionals creiem que la resolució judicial de la instància de fixar una pensió pels dos fills de 750 EUR és proporcionada tant als ingressos apuntats per la mare (1996,91 EUR mensuals) com pels apuntats pel pare. Hem de dir que malgrat aquest té una empresa pròpia en la gestió de la qual s'atribueix un salari, sempre resulta dificultós conèixer amb certesa els ingressos anuals d'un empresari i per aquesta raó cal, en moltes ocasions, decidir de manera orientativa. Per tant en aquesta fase sembla que el criteri de l'Aute d'instància i del Mgfc. Ministeri Fiscal aconsellen confirmar la pensió provisionalíssima de 750 EUR al mes pels dos fills, sense perjudici que, si al llarg del procediment principal (provisional o definitiu) es demostra que són altres els ingressos respectius, sigui convenient modificar-la. Quant a la mare tampoc sabem si percep altres retribucions no subjectes a cotització ni si percep pagues extres. Quant al pare caldrà tenir la valoració definitiva de la documental econòmica presentada respecte del negoci de la seva titularitat.
Pel que fa la qüestió sobre l'escolarització de la filla Castillo en el col·legi X. de la Seu, cal ratificar també el criteri judicial provisional perquè ni consta que no hi hagi un centre en el Principat que sigui adient a les necessitats de la filla, ni consta si el centre desitjat per ella i per la mare pel present curs escolar 2014-2015 és també el més adient a l'alta capacitat detectada en la filla Castillo. Tot això caldrà valorar-ho en el procediment principal. Aleshores, davant la incertesa i a la decisió unilateral de la mare envers l'escolarització efectuada en el present curs, creiem ajustada a dret la decisió provisional presa per l'Hble. Batlle.
En conseqüència, el recurs ha de ser desestimat.
QUART.- RECURS INTERPOSAT PEL SENYOR Ricart
El seu únic motiu d'impugnació de la sentència d'instància rau en el fet de considerar que la pensió d'aliments de 750 EUR mensuals és excessiva a la vista de la marxa del seu negoci de planxisteria. Com ja hem dit abans, caldrà estar al resultat de la prova del plet principal (provisional o definitiu) per poder fer una valoració exacte de les seves al·legacions de contingut econòmic per poder fixar amb certesa la pensió que el seu nivell econòmic li permet afrontar.
Ja hem dit que en els casos d'empresaris autònoms resulta més dificultós poder fer un diagnòstic encertat sobre els ingressos percebuts i per aquesta raó el resultat de la prova plena en el procés principal resultarà decisiu. Mentrestant, la decisió judicial de la instància és encertada.
El motiu i el recurs han de fracassar.
CINQUÈ.- Malgrat la desestimació dels dos recursos, no motiva la imposició de les costes judicials, en atenció a la natura dels interessos en conflicte (arg. Novel·la 82, cap. X).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMEM els recursos d'apel·lació interposats pel senyor Ricart i la senyora Ribes contra l'Aute del 31 de juliol del 2014. No fem imposició de les costes judicials causades en aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A357/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 05 de març del 2015 - ROJ: ATSJAD 31/2015 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11528814.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 05 mars 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós).
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 05 mars 2015 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 05 de març del 2015 - ROJ: ATSJAD 31/2015) précise les conditions d'application de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 05 mars 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Pere Pastor Vilanova i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 63)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós) (art. 63)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (05 mars 2015)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 05 de març del 2015 - ROJ: ATSJAD 31/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei qualificada del matrimoni, del 30 de juny de 1995 (text refós).