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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 09 avril 2015 (n° A275/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 233 caractères)
Aute
TSJC.- 0000275/2014 ORIGEN: 4000507/2008
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 9 d'abril del 2015.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD Andorre, Sala Civil, 9 avril 2015, ROJ ATSJAD 48/2015
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, Aute du 9 avril 2015, recours n° A275/14, ROJ ATSJAD 48/2015, ECLI:AD:TSJADAD:2015:48A (Lire sur source officielle)
Note : la référence fournie en métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique ci-dessus est reconstituée à partir des mentions figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
La requérante à l'exécution, Mme Àguila, a présenté une demande d'exécution le 9 mars 2010 contre M. Vélez. Elle sollicitait le paiement d'une somme de 3 236,08 euros au titre de pensions alimentaires, de primes d'assurance et d'activités extrascolaires de l'enfant commun. Par ordonnance du 23 mars 2010, le débiteur a été sommé de payer dans un délai de quinze jours, avec intérêts légaux depuis le 9 mars 2010.
Des paiements partiels sont intervenus. Par ordonnance du 25 octobre 2013, le débiteur a été invité à acquitter une somme de 2 035,50 euros dans le même délai. Le 26 novembre 2013, M. Vélez a formé un incident d'exécution, auquel la partie exécutante a répondu le 3 janvier 2014.
Par un Aute du 18 juin 2014, le juge de première instance a partiellement rejeté l'incident et enjoint au débiteur de payer la somme totale de 4 528,98 euros, soit 1 292,90 euros et 3 236,08 euros. M. Vélez a interjeté appel. Le ministère public a conclu au rejet du recours, et la partie exécutante a demandé la confirmation de la somme de 4 528,98 euros, assortie de dépens.
La Sala Civil du Tribunal superior de justícia a été saisie du seul moyen de l'appelant, selon lequel la dette de 3 236,08 euros était éteinte par paiement. Elle a statué par Aute du 9 avril 2015, rapporteur M. Joan Manel Abril Campoy.
Question de droit
Le litige soulève deux questions connexes, relatives à l'exécution d'une obligation alimentaire fixée par jugement.
La première porte sur l'effet probatoire d'une reconnaissance de dette écrite. Le débiteur avait signé, le 12 mai 2010, un document reconnaissant devoir 2 236,08 euros, outre intérêts, honoraires d'avocat et de procureur, et déclarant avoir versé 1 000 euros à la même date. La Cour devait déterminer si cette reconnaissance permettait de considérer comme établies les sommes qu'elle mentionnait, ou si elle devait être corroborée par la preuve des paiements allégués.
La seconde question concerne la charge et l'appréciation de la preuve du paiement partiel. La Cour devait établir si les virements constatés sur le compte de la créancière établissaient l'acquittement des arriérés de pensions et des autres dépenses reconnues, et si le retrait de 1 000 euros du compte du débiteur suffisait à prouver la remise de ces fonds au créancier.
Solution et dispositif
La Sala Civil a estimé le recours en partie. Elle a retenu que le paiement de 1 000 euros était établi. Elle a relevé que, si le retrait de ces fonds du compte du débiteur était attesté, la remise à la créancière ne l'était pas directement. Elle a toutefois tenu compte de l'attitude de la partie exécutante, qui, dans son écrit du 21 juin 2011, avait reconnu une exécution partielle sans en préciser le montant, et qui, invitée en 2013 à concrétiser les sommes restant dues, s'était bornée à renvoyer à
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.-La representació processal de la Sra. Águila va presentar demanda d'execució, en data 9-03-2010, en virtut de la qual sol·licitava que es requerís al Sr. Vélez per tal que fes efectiva la suma de 3.236,08 euros en concepte de pensions d'aliments, assegurança i activitats extraescolars del fill en comú.
Per Providència de data 23-03-2010 es va requerir al Sr. Vélez que fes efectiva la referida suma en el termini de quinze dies, junt amb els interessos legals des del dia 9-03-2010.
Per diligència de l'1-08-2013 es va requerir a la part executant per què indiqués quin va ser l'import executat parcialment pel Sr. Vélez i per providència de data 25-10-2013 es va requerir al Sr. Vélez l'import de 2.035,50 euros, que havia de fer efectiu en el termini de quinze dies pels conceptes de pensió d'aliments, assegurances i activitats extraescolars.
II.- El Sr. Vélez va articular, en data 26-11-2013, incident d'execució, el qual fou contestat per la part executant per escrit de 3-01-2014.
Tramitat el referit incident, es va dictar Aute, de data 18-06-2014, amb la següent part decisòria: "DECIDEIX:
Primer.- Desestimar parcialment l'incident d'execució formulat pel Srs. Sanç en data 26-11-2013.
Segon.- Requerir al Sr. Sanç per tal que doni estricte compliment a la sentència dictada en data 25-9-2008 del Tribunal Unipersonal de la Secció Civil i efectuï el pagament de l'import total de 4.528,98EUR (1.292,90EUR + 3.236,08EUR), amb l'advertiment que en cas de no fer-ho se li pararan els perjudicis que en dret escaiguin.
Tercer.- Notificar la present resolució a les parts interessades, així com al Magnífic Ministeri Fiscal".
III.- El Sr. Vélez va interposar recurs contra l'Aute dictat a la instància i, en data de registre 30-09-2014, va presentar escrit de conclusions, segons el qual demana la revocació parcial de la resolució dictada.
El Mgfc. Ministeri Fiscal va emetre informe, de data 20-10-2014, en virtut del qual s'oposa al recurs formulat.
I en el mateix sentit, la representació processal de la Sra. Águila per escrit de contesta a les conclusions, de data 31-10-2014, demana la desestimació i que es condemni al Sr. Vélez a abonar l'import de 4.528,98 euros, amb més les costes processals.
IV.- Per Aute d'aquesta Sala, de data 22-12-2014, es va procedir a incorporar a les actuacions els documents acompanyats en el seu escrit de conclusions.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'únic motiu de recurs del Sr. Vélez rau en que considera que no deu la quantitat de 3.236,08 euros,com a deute preexistent, per quant entén que aquesta suma ja ha estat abonada. Així, manifesta que el Sr. Vélez va reconèixer deure, segons document de data 12-05-2010, la quantitat de 2.236,08 euros per impagaments de la pensió d'aliments i que abonaria les costes processals de l'adversa. Afirma que, segons l'extracte bancari es ressenyen les ordres de pagament des del 2010 i fins el total pagament del deute.
II.- En aquesta alçada la part recurrent ha aportat un document, de data 12-05-2010, signat per ell, en el qual reconeix deure la quantitat de 2.236,08 euros més els interessos legals i honoraris d'advocat i de procurador, així com haver fet efectiu en la mateixa data la quantitat de 1.000 euros. Quant a aquesta quantitat de 1.000 euros consta la retirada de la suma del compte del recurrent (foli 28 del rotlle), però no que aquest numerari hagi estat lliurat a la part contrària. Malgrat això, la pròpia part executant reconeix en el seu escrit, de data 21-06-2011, l'execució parcial del que es devia, però no indica en quina quantitat. Per providència, de data 2-09-2013, es va requerir a la part executant per tal que es manifestés sobre la prosecució de l'execució en relació a la manifestació de l'advocada de l'executant de concretar els imports adeutats pel Sr. Vélez Aquesta providència fou resposta per escrit, de data 16-09-2013, que es remetia a l'escrit de 21 de juy de 2011. I en aquest, al marge de reclamar noves despeses que importaven 2.035,50 euros, no es concretava res en relació a les anteriors despeses pendents, sinó que es deia que s'havia executat parcialment. Consegüentment, amb aquesta asseveració, la Sala ha d'entendre que l'import de 1.000 euros fou realment lliurat a la part executant i que resta per examinar si existeix prova a les actuacions en relació a les altres quantitats degudes. És a dir, reconegut el deute de 2.236,08 euros pel Sr. Vélez si consta acreditat el pagament de les partides que conformaven aquest deute.
En aquest sentit, quant als ingressos bancaris que s'efectuen en el compte de la Sra. Águila consten els imports en euros de 250 (maig 2010), 500 euros en el mes de juny, 200 durant els mesos de juliol a novembre de 2010, altres 300 durant el mes de juliol, 250 (gener, febrer i abril de 2011) i 200 (maig, juny i juliol 2011) i altres 305 del mes de maig de 2011, algunes d'elles amb la menció pensió marc-2, altres solament "pensió" i algunes "pensió marc o del Marc" amb indicació del mes al qual corresponen. Però aquests imports no acrediten el pagament de les quantitats que es reclamaven com a deute preexistent i que es referien a les pensions d'aliments impagades o parcialment pagades referents als mesos de setembre de 2008 a novembre de 2008, gener a juny de 2009 i octubre de 2009 ni tampoc aquelles altres despeses que va reconèixer deure, relatives a assegurances i activitats extraescolars.
Consegüentment, amb les consideracions realitzades, la resolució d'instància ha de ser revocada en el sentit de deduir de l'import establert en la part decisòria l'import de 1.000 euros, de manera que l'import total de pagament s'ha de xifrar en 3.528,98 euros (1.292,90 euros establerts per la resolució d'instància i que la part recurrent no impugna i 2.236,08 euros, com a deute preexistent, que ha estat quantificat per aquesta Sala).
III.- L'èxit parcial del recurs justifica la revocació de la resolució d'instància, la qual cosa es tradueix en la no imposició de les costes d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
ESTIMAR EN PART el recurs formulat per la representació processal del Sr. Vélez contra l'Aute de data 18-06-2014, dictat per l'Hble. Batlle i revocar la seva part decisòria únicament en el sentit de modificar el punt segon del seu decideix i fixar la quantitat a abonar en l'import de 3.528,98 euros.
No procedeix efectuar imposició de les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A275/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 09 avril 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 09 avril 2015 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 09 d'abril del 2015 - ROJ: ATSJAD 48/2015) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 09 avril 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (09 avril 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 09 d'abril del 2015 - ROJ: ATSJAD 48/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.