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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 juin 2015 (n° 103/14) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 253 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1000064/2012 (AD-0064-1/2012) Núm. de Rotlle: TSJA-0000103/2014
SENTÈNCIA 41-2015
PARTS:
Apel·lant: Sr. Villalba
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 171/2015 (ECLI:AD:TSJADAD:2015:171)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 171/2015, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 19 juin 2015, recours n° 103/14 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Un agent de circulation communal, M. Villalba, fut sanctionné par la Junta de Govern de la paroisse de Sant Julià de Lòria, le 25 juin 2012, d'une suspension de fonctions et de la perte des rémunérations correspondantes pendant quinze jours. La sanction sanctionnait une faute grave au sens de l'article 48.d) de la Llei 8/2005, du 21 février, dels agents de circulació comunals, à savoir la désobéissance aux supérieurs et l'inexécution d'ordres reçus. L'intéressé n'avait pas procédé à l'immobilisation ou à l'enlèvement d'un véhicule, alors qu'un sous-officier le lui avait ordonné. Le recours d'alzada formé contre cette décision fut rejeté par silence de l'administration (résolution présumée du Gouvernement).
Saisi par l'agent, le Tribunal de Batlles, Section administrative, rejeta la demande par jugement du 11 novembre 2014. L'appelant interjeta appel devant le Tribunal supérieur de justice, Sala administrativa, en soulevant deux moyens principaux. Il invoquait, d'une part, des vices substantiels de procédure : l'ouverture de l'expédient disciplinaire n'aurait pas été décidée par le Secrétaire général, comme l'exige la loi, l'acte d'ouverture ne lui aurait pas été remis en copie littérale, et la notification du plec de càrrecs n'aurait pas été effectuée par le Secrétaire général. Il contestait, d'autre part, le fond, arguant qu'il n'avait pas entendu désobéir, mais seulement questionner l'opportunité de l'ordre en raison de rayures constatées sur le véhicule. À titre subsidiaire, il sollicitait la qualification de faute légère prévue à l'article 49.c) de la même loi, relative au retard, à la négligence et au manque de soin.
Les parties intimées, le Gouvernement et la paroisse, conclurent à la confirmation intégrale du jugement. La vista orale ayant été remplacée par une procédure écrite (conclusions), la cause fut mise en délibéré (non précisé dans la décision : la date exacte de la clôture des écritures).
Question de droit
La Cour devait déterminer, en premier lieu, si les irrégularités affectant l'ouverture de la procédure disciplinaire et la notification du plec de càrrecs entraînaient la nullité ou l'annulabilité de la sanction. En second lieu, elle devait apprécier si le refus d'exécuter un ordre du supérieur hiérarchique constitue une faute grave de désobéissance, ou seulement une faute légère de négligence.
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour confirme le raisonnement du premier juge. Elle relève d'abord qu'il n'y a pas de « transgression totale et absolue de la procédure établie », au sens de l'article 48.c) du Codi de l'Administració, dès lors que les étapes essentielles (acte d'ouverture, plec de càrrecs, proposition de résolution) ont été respectées et que l'intéressé a pu présenter ses observations. Elle écarte ensuite l'incompétence manifeste de l'organe : si l'article 52.2 de la loi attribue l'ouverture de la procédure au Secrétaire général, la décision a été prise par la Junta de Govern, organe supérieur, ce qui ne caractérise pas une incompétence manifeste entraînant la nullité de plein droit. Enfin, la Cour applique l'article 49.1 du Codi de l'Administració, qui limite l'annulation pour vice de forme aux hypothèses où les formalités omises étaient indispensables à la réalisation du but de l'acte ou où l'intéressé a été privé de moyens de défense. Elle applique également l'article 36 du même code, en retenant que la décision n'aurait pas pu être différente si les formalités avaient été respectées.
Sur le fond, la Cour relève que l'agent était soumis aux principes de hiérarchie et de subordination (article 9.1.d) de la loi). La circonstance qu'il ait douté de l'opportunité de l'ordre ne l'exonère pas, dès lors que rien ne faisait obstacle à
Representant: ídem
Advocat: Sra. Agullo
Apel·lat: Hble. COMÚ DE SANT DE JULIÀ DE LÒRIA
Representant: Sr. Villalba
Advocat: Sr. Criado
Apel·lat: M.I. GOVERN
Representant: Sra. Amador
Advocat: Sra. Espada
Villalba I. Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, dinou de juny de dos mil quinze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000064/2012 (AD-0064-1/2012).
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La sentència d'11 de novembre de 2014 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles va desestimar la demanda interposada pel Sr. Villalba contra l'Hble. Comú de Sant Julià de Lòria i el M.I. Govern, en què impugnava la resolució de la Junta de Govern de l'esmentat Comú de 25 de juny de 2012, confirmada per resolució presumpta del Govern en no resoldre el recurs d'alçada formulat contra l'anterior, per mitjà de la qual s'havia imposat a l'agent una sanció de suspensió de funcions i pèrdua de les retribucions corresponents durant un període de 15 dies. Aquesta sanció derivava de la comissió d'una falta greu de l'article 48.d) de la Llei 8/2005, de 21 de febrer, dels agents de circulació comunals, consistent en la desobediència als superiors i l'incompliment de les ordres rebudes, ja que el recurrent no havia procedit a retirar o immobilitzar un determinat vehicle, com li havia ordenat un sots-oficial.
2.- La part agent interposa recurs d'apel·lació contra la referida sentència de la Batllia, la qual es fonamenta, en síntesi, en els següents arguments:
S'han produït vicis substancials de procediment, ja que la iniciació de l'expedient disciplinari no va ser acordada pel Secretari General, com disposa la Llei dels agents de circulació comunals, ni se li va donar còpia de l'acord d'incoació, ni tampoc va ser el Secretari General qui va notificar el plec de càrrecs.
Quan al fons, l'interessat no tenia intenció de desobeir les ordres del seu superior, sinó que només va qüestionar l'oportunitat de les mateixes, ja que va constatar l'existència d'unes ratllades a la part posterior del vehicle que havia de retirar o immobilitzar. Davant d'aquest fet, va decidir no tocar el vehicle, per precaució.
De forma subsidiària, sol·licita que es consideri que els fets constitueixen una falta lleu de l'article 49.c) de la Llei 8/2005, consistent en el retard, la negligència i la manca de cura en el compliment de les ordres rebudes.
3.- Les respectives representacions del M.I. Govern i de l'Hble. Comú de Sant Julià de Lòria s'han oposat al recurs i han sol·licitat la confirmació íntegra de la sentència apel·lada, que consideren plenament ajustada a dret.
4.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Atenent a elementals raons de sistemàtica, procedeix examinar en primer lloc l'abast i la rellevància que cal donar a les infraccions d'ordre procedimental que denuncia el recurrent, i que, com resulta dels antecedents, consisteixen en que la iniciació de l'expedient disciplinari no va ser acordada pel Secretari General, com disposa la Llei dels agents de circulació comunals, ni se li va donar còpia literal de l'acord d'incoació, ni tampoc va ser el Secretari General qui va notificar el plec de càrrecs.
En primer lloc, s'han de confirmar les conclusions a què arriba la sentència apel·lada, en el sentit que no es pot apreciar l'existència d'un vici determinant de la nul·litat de ple dret de les resolucions administratives que s'impugnen. D'una banda, no s'aprecia una transgressió total i absoluta del procediment establert, com exigeix l'article 48.c) del Codi de l'Administració, ja que s'han respectat els tràmits essencials de l'expedient disciplinari, com són l'acord d'iniciació, el plec de càrrecs i la proposta de resolució, front als quals l'interessat ha pogut formular les al·legacions que ha considerat convenients.
Tampoc s'aprecia una incompetència manifesta de l'òrgan que ha resolt l'expedient, ja que l'article 54.1 de la Llei dels agents de circulació comunals atribueix la resolució del procediment al Comú, quan es tracti de faltes greus o molt greus, com aquí succeeix, i en aquest cas la decisió ha estat adoptada per la Junta de Govern comunal.
És cert que l'acord d'iniciació també el va prendre la Junta de Govern, quan l'article 52.2 de la mateixa llei disposa que ho farà el Secretari General, la intervenció del qual també es troba a faltar en la notificació del plec de càrrecs, com preveu l'article 53.5 de la llei. Ara bé, com que la decisió ha estat presa en el primer cas per un òrgan superior del Secretari General, com és la Junta de Govern, no es pot apreciar una incompetència manifesta que comporti la nul·litat de ple dret de l'acte, conclusió que també s'ha d'estendre a la notificació del plec de càrrecs, qüestió que constitueix un vici de menor entitat que en cap cas pot comportat la declaració de nul·litat de la resolució impugnada.
Tercer.- Aquests defectes formals només podrien ser considerats com motius de l'anul·labilitat de l'acte. Ara bé, en aquesta matèria regeix el principi general que conté l'article 49.1 del Codi de l'Administració, segons el qual "el vici de forma només comportarà l'anul·lació si les formalitats omeses eren indispensables perquè l'acte assolís el seu fi o si els interessats s'han vist privats de mitjans de defensa establerts en llur interès".
Doncs bé, ni l'adopció de l'acord d'iniciació per part de la Junta de Govern, ni molt menys la notificació del plec de càrrecs per part d'un manador, no han comportat en cap cas la indefensió de l'interessat, que ha pogut fer valer tots els mitjans de defensa que ha considerat convenients.
Cal tenir també en compte que l'article 36 del Codi de l'Administració disposa que, quan s'hagin portat a terme de forma irregular les formalitats prescrites, l'acte serà anul·lat quan hom pugui pensar raonablement que la decisió hauria pogut ésser diferent si l'Administració hagués respectat aquestes formalitats. En aquest cas, els defectes que s'observen en la iniciació de l'expedient i en la notificació del plec de càrrecs no són substancials, com ja s'ha dit, de manera que no es pot pensar que la decisió hauria estat diferent si s'haguessen esmenat.
Per tots aquests motius, no resulta procedent declarar la invalidesa de la resolució administrativa impugnada, en base a la existència dels vicis formals que denuncia la part agent.
Quart.- Quant al fons, resulta indiscutible que l'interessat va rebre una ordre d'un sots-oficial, per tal que procedís a retirar o immobilitzar un determinat vehicle, i que tanmateix no ho va dur a terme.
Tractant-se d'un funcionari subjecte als principis de jerarquia i subordinació, com disposa l'article 9.1.d) de la Llei dels agents de circulació comunals, aquesta manca de compliment de les instruccions del superior jeràrquic constitueix òbviament una infracció greu de l'article 48.d) de la Llei 8/2005. La mera al·legació de que el recurrent va dubtar sobre l'oportunitat de l'ordre rebuda no l'eximeix de responsabilitat, ja que les circumstàncies del cas no impedien que, almenys, s'hagués immobilitzat el vehicle, informant posteriorment al superior sobre els possibles desperfectes que l'automòbil pogués presentar.
En darrer terme, no es discuteix que l'ordre va ser incomplerta totalment, de manera que no es tracta d'un simple retard o negligència, constitutiu de falta lleu, com defensa l'apel·lant a títol subsidiari.
Per tot això, s'ha de desestimar íntegrament el recurs i confirmar en els seus propis termes la sentència apel·lada.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes d'aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa el Sr. Villalba contra la sentència dictada l'11 de novembre de 2014 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Segon.- No fer un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 103/14.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 juin 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei IS, Llei Qualificada de la Justicia.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 juin 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2015 - ROJ: STSJAD 171/2015) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei IS, Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Núm. de Protocol: 1000064/2012 (AD-0064-1/2012) Núm. de Rotlle: TSJA-0000103/2014
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 juin 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2015 - ROJ: STSJAD 171/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).