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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 03 septembre 2015 (n° 11/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 227 caractères)
Aute
TSJC.- 0000011/2015 ORIGEN: 2000541/2013 - 00
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 3 de setembre del 2015
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil. Date : 3 septembre 2015. Recours n° 11/15 (origine : procédure n° 2000541/2013). Magistrat rapporteur : Carles Cruz Moratones. Le texte fourni est rédigé en catalan ; les extraits cités sont des traductions fidèles.
Faits et procédure
Un particulier, M. Macias, a confié son véhicule à un atelier de réparation, exploité par M. Salcedo, dont l'assureur était la société Bermudez. Une réparation défectueuse a été reconnue dans une précédente instance. Le demandeur réclamait alors une indemnisation dont le montant devait être fixé ultérieurement, ainsi que le remboursement de sommes déjà versées et des intérêts légaux.
Le jugement de première instance du 4 juillet 2011 a accueilli « minimalement » la demande et condamné solidairement les défendeurs au paiement de 542,71 euros, sans condamnation aux dépens. Sur appel de M. Salcedo, la Sala civil a, le 29 juin 2011 (rotlle 360/2011), refusé de compléter l'expertise et de quantifier le dommage au stade de l'exécution. Elle a jugé qu'une telle évaluation aurait pu être produite dans la demande ou pendant la période probatoire, et que la faculté de nommer un nouvel expert ne vise pas à suppléer l'inaction des parties. L'appel a été rejeté et le jugement confirmé.
Le 23 avril 2013, M. Macias a introduit une nouvelle action contre M. Salcedo et la société Bermudez, tendant à obtenir la réparation du véhicule, le remboursement des taxes et des frais de stationnement, le coût d'un véhicule de remplacement et les dépens. Les défendeurs ont soulevé l'exception de chose jugée et, subsidiairement, la prescription de l'action. Le Tribunal de batlles, par jugement du 18 novembre 2014, a accueilli l'exception de chose jugée et rejeté la demande, sans examiner le fond.
M. Macias a interjeté appel. Le Tribunal supérieur a rejeté le recours et confirmé intégralement le jugement de première instance. Le résumé de la décision figurant dans la base (« Resum I.A. ») est un outil automatisé d'aide à la lecture ; il ne se substitue pas au texte officiel et n'a pas été retenu comme source.
Question de droit
La question posée est de savoir si l'autorité de la chose jugée (cosa jutjada) fait obstacle à une nouvelle action en indemnisation fondée sur la même malfaçon, lorsque la première instance a constaté cette malfaçon sans qu'il ait été statué sur le montant du préjudice, faute de preuve pertinente produite par le demandeur.
Plus précisément, le juge devait déterminer si la nouvelle demande présentait l'identité d'objet et de cause exigée, ou si elle tendait en réalité à obtenir la quantification d'un préjudice que la première instance avait déjà examiné et que le demandeur n'avait pas su établir.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur retient l'exception de chose jugée. Il relève, dans les motifs, que :
les parties sont identiques (« les parts eren les mateixes ») ;
l'objet est identique : le « rescabalament dels danys i perjudicis soferts per una errònia reparació del vehicle » ;
la cause de pétition est identique : l'inexécution contractuelle imputable à l'atelier.
Il écarte l'argument du demandeur selon lequel le premier procès n'aurait eu qu'un objet déclaratoire, préalable à la quantification. Le Tribunal relève que le premier procès comportait déjà une demande de réparation pécuniaire et que, si le demandeur n'a pas obtenu cette réparation, c'est en raison d'un défaut probatoire qui lui était imputable.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Macias contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 18-11-2014, que confirmem íntegrament, i imposem les costes d'aquesta alçada a la part recurrent. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Ho pronunciem, manem i signem. »
En français : « REJETONS le recours d'appel formé par le représentant processuel de M. Macias contre le jugement rendu par le Tribunal de batlles le 18 novembre 2014, que nous confir
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per demanda civil formulada mitjançant escrit presentat en data 23 d'abril del 2013, el Sr. Sevillano, actuant en la seva qualitat de Procurador dels Tribunals i del Sr. Macias, sol·licitava, després d'invocar els fonaments de dret aplicables al cas, que es dictés sentència condemnant als defenents a pagar al seu representat la suma de 4,182,68.- euros en concepte de reparació del vehicle i/o la suma que finalment resulti acreditada en autes en mèrits del resultat de la prova practicada en el seu dia; així com la suma corresponent a totes les taxes públiques de tinença de vehicle d'ençà del 2010 fins a l'actualitat; així com la suma que ha hagut de sufragar el seu representant per a l'adquisició d'un nou vehicle d'ocasió import que serà acreditat en període probatori i reclama igualment el pagament de totes les despeses d'estacionament que el seu mandant ha hagut de sufragar pel vehicle d'autes, suma que serà igualment fixada en període probatori; i finalment, la part defenent haurà d'ésser condemnada al pagament de la totalitat de les costes del present litigi, amb expressa inclusió dins de les mateixes dels honoraris d'advocat, procurador i pèrits si s'escau.
II.- Fixada la Cúria del dia 7 de maig del 2013 per a la pràctica del tràmit de contesta a la demanda, la Sra. Agullo, actuant en la seva qualitat de Procuradora dels Tribunals i de la companyia Bermudez presentà un escrit mitjançant el qual en primer terme, aixecava les excepcions peremptòries de prescripció de l'acció i de cosa jutjada, i subsidiàriament s'oposava al fons de la demanda, sol·licitant es dictés sentència desestimant la totalitat de les pretensions de l'adversa i condemnant-la al pagament de les costes processals causades incloent-hi els honoraris d'advocat i procurador.
Altrament el Sr. Salcedo comparegué, malgrat no aportà cap escrit de contesta a la demanda.
III.- En el dia 28 de maig del 2013 s'obrí el judici de proves en el marc dels presents autes, i en aquell acte la representació processal de la part actora presentà un escrit proposant la pràctica de les proves: de la I.- a la IV.- DOCUMENTAL i la IV.- REQUERIMENT PER RATIFICACIÓ. Que al seu torn, la representació processal de la companyia Bermudez, part codefenent, sol·licità la pràctica dels mitjans probatoris consistents en I.- DOCUMENTAL PRIVADA I II.- DOCUMENTAL PÚBLICA. El Sr. Salcedo malgrat sí comparegué, no aportà cap escrit de proves.
IV.- Mitjançant diligència judicial practicada en data 5 de novembre del 2013 es procedí al tancament del present judici, havent assenyalat l'audiència del dia 19 de novembre següent per a la presentació dels respectius escrits de conclusions, havent insistit les parts en llurs pretensions.
V.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 18-11-2014 i va decidir : " que he de desestimar i desestimo en tots els seus extrems la demanda formulada per la representació processal del Sr. Macias contra el Sr. Salcedo i solidàriament contra la companyia Bermudez, per raó de costa jutjada, fent imposició a la part agent de la totalitat de les costes judicials ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador, a acreditar en període d'execució de sentència."
VI.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Macias i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i que l'estimació de la seva demanda, imposant a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER. - En el present litigi la part demandant va reclamar el perjudici que havia sofert com a conseqüència per una deficient reparació en el seu vehicle efectuada per la part demandada el Sr. Salcedo (taller D.). La sentència d'instància va desestimar la demanda per concorre l'excepció de cosa jutjada per haver-se resolt la mateixa reclamació en el procediment 0345-1/2010. La part agent s'alça contra tal decisió.
SEGON.- Per començar la part recurrent considera que: 1) és cert que es va resoldre sobre la reclamació entre les mateixes parts i pels mateixos fets en el procediment de la Batllia indicat però que l'objecte i causa a petendi és ara diferent; 2) que en el nostre procediment el que no és permès es voler anul·lar, revisar o fer algún tipus de canvi en relació a la sentència anterior. El que ara es vol és partint de la declaració de la reparació mal efectuada en el seu dia i reconeguda per la sentència anterior, és "quantificar" el perjudici sofert.
No l'acompanya la raó com a continuació analitzarem.
TERCER.- Per començar hem de recollir la pètita del procediment anterior: "sol·licitant que es condemnés als defenents a abonar al seu mandant la suma que seria degudament quantificada en el moment processal oportú en rescabalament dels perjudicis que aquest havia sofert per raó de l'incomplert -o mal efectuat- canvi de distribució portat a terme per "Garatge D." en el vehicle de la seva propietat, més 458,15 euros, que aquest va satisfer al defenent en el moment d'efectuar el citat canvi, més 84,56 euros que va abonar al taller que va diagnosticar l'avaria que va patir posteriorment el vehicle, més les sumes que resultessin acreditades pels perjudicis soferts pel Sr. Macias per aquesta causa, més els interessos legals corresponents a comptar de la producció del sinistre o, subsidiàriament, a partir de la data de la contesta a la demanda, més les costes del procediment. "
La part dispositiva de la sentència d'instància en data 4 de juliol del 2011 va ser la següent: "estimant mínimament la demanda interposada per la representació processal del Sr. Macias contra el Sr. À. F. F. i "Bermudez" i condemnant solidàriament a aquests darrers a satisfer al primer la suma de 542,71 euros, més els interessos legals devengats a comptar de la data de la fermesa de la resolució i fins el dia del seu total pagament i sense fer especial pronunciament en relació a les costes processals."
La dita sentència va ser apel·lada pel Sr. Salcedo i la sentència d'aquesta Sala del 29-06-2011 (rotlle 360/2011) recollia el següent raonament: " ...En efecte, en la demanda que dóna origen al present procediment l'agent manifesta que la suma que reclama pel danys que havia patit com a conseqüència de l'actitud negligent del defenent seria degudament quantificada en el moment processal oportú, una vegada s'hagués elaborat el corresponent peritatge a instàncies seves, però en l'informe pericial que presenta junt amb la mateixa el pèrit no valora quin seria el cost de reparació del vehicle, ni se li proposa que complementi el seu dictamen per determinar-lo, ni tampoc se'n demana un altre en període probatori, ni aquest import es dedueix de cap de les proves aportades a les actuacions, de tal manera que no s'ha produït a les actuacions el necessari debat sobre l'import en el qual l'agent valora el dany que ha patit.
En aquestes circumstàncies, no es pot estimar la petició del recurrent en el sentit de que es nomeni per millor proveir un pèrit que valori aquest dany, perquè aquesta valoració es podia haver fet tant en la demanda com en període probatori sense cap dificultat i la facultat de nomenar un nou pèrit que correspon als Tribunals no està pensada per suplir la inactivitat de les parts, sinó, en tot cas, per fixar algún punt confús o fosc de les proves aportades per elles. Altrament, tampoc es pot deixar per execució de Sentència una valoració que no s'ha fet en absolut en el procediment, perquè aquesta fase processal no està destinada a plantejar un debat que hauria de tenir la seva seu en el curs de les actuacions, sinó que, en tot cas, pot donar lloc a que es precisi algún aspecte que no s'hagués pogut resoldre en elles amb independència de la correcta actuació de les parts, de tal manera que prendre una decisió contrària a aquest principi suposaria col·locar a una de les parts en una situació d'indefensió, que no es pot admetre, i a desnaturalitzar el sentit del procediment."
En base aquests raonaments, la sentència esmentada va desestimar el recurs d'apel·lació i va confirmar la d'instància.
QUART.- Dels fets recollits en l'anterior procediment es comprova perfectament que: 1) les parts eren les mateixes; 2) que l'objecte era el rescabalament dels danys i perjudicis soferts per una errònia reparació del vehicle de l'agent i 3) que la causa de petició era l'incompliment contractual imputable al taller de cotxes.
Això vol dir que si en aquest procediment la part agent torna a reclamar els perjudicis que li ha ocasionat aquella deficient reparació -com es pot comprovar en el primer antecedent de fet de la present sentència- hi ha una plena coincidència en el triplet de persones, objecte i causa petendi de l'anterior procés i l'excepció de cosa jutjada material desplega plens efectes. No és admissible l'argument de la part demandant de que el primer plet fos un pronunciament prejudicial (declaració de la deficient reparació del vehicle) del següent (pretensió de quantificar i percebre l'import dels perjudicis), perquè -com hem pogut comprovar en el primer procediment- també reclamava els perjudicis soferts però el que va succeir és que no els va poder demostrar amb la prova pericial, cosa que li pertocava a ella. O sigui que el primer procediment no va tenir només una pretensió declarativa sinó que també es va pretendre la quantificació dels perjudicis, i, en no aconseguir-ho, ara pretén la part agent reparar aquella deficient actitud probatòria. I això és el que impedeix la figura de la cosa jutjada per evitar la judicialització permanentment oberta dels conflictes socials, arraconant la seguretat jurídica (acatament i respecte a les sentències judicials) que resulta un valor fonamental en tot Estat de Dret.
CINQUÈ.- En conclusió, cal confirmar l'estimació de l'excepció de la cosa jutjada i no es pot entrar en el fons de la qüestió. Per això cal desestimar el recurs i confirmar plenament la sentència d'instància.
SISÈ.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Macias contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 18-11-2014, que confirmem íntegrament, i imposem les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 11/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 03 septembre 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 03 septembre 2015 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 03 de setembre del 2015 - ROJ: ATSJAD 146/2015) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 03 septembre 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (03 septembre 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 03 de setembre del 2015 - ROJ: ATSJAD 146/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.