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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 octobre 2015 (n° 197/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 293 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000197/2015 ORIGEN: 3000141/2014 - 00
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 27 octobre 2015 (STSJAD 330/2015)
La société « V., SL », société andorrane pour participations, a assigné la société « A.C.A., ORG_1 », société andorrane unipersonnelle par actions, en paiement de la somme de 1 068,78 EUR au titre de travaux de nettoyage du centre commercial « X. » réalisés en vue de son inauguration. Selon la demanderesse, le représentant de la défenderesse avait sollicité un devis, accepté le 15 novembre 2010, prévoyant une prestation les 29 et 30 novembre 2010. Le paiement devait intervenir par prélèvement bancaire à échéance du 30 janvier 2011. Deux effets ont été rejetés impayés et la banque a prélevé des commissions.
La défenderesse a formé opposition à l'ordre judiciaire de paiement, puis a contesté la demande dans la procédure déclarative. Elle soutenait que le paiement n'était pas dû parce que la société demanderesse avait laissé l'établissement sale et mouillé juste avant l'inauguration. Le juge de première instance (Batlle), par sentence du 8 avril 2015, a fait droit à la demande et condamné la défenderesse au paiement de la somme principale, augmentée des intérêts légaux depuis le 26 février 2015, ainsi qu'aux dépens.
La défenderesse a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal superior de justícia, composée des magistrats Joan Manel Abril Campoy (président), Vincent Anière et Carles Cruz Moratones (rapporteur), a statué le 27 octobre 2015 sur le recours enregistré sous le numéro 197/15 (dossier d'origine NIG 3000141/2014-00).
Les métadonnées de la décision mentionnent la matière civile et des descripteurs relatifs au paiement, au contrat de prestation de services et à la procédure ordinaire. Le texte ne précise ni la date de la prestation réellement exécutée au-delà de la mention des 29 et 30 novembre 2010, ni les éléments du contrat autres que le devis accepté.
Question de droit
La cour devait déterminer si l'inexécution alléguée par le maître d'ouvrage, à savoir la propreté défectueuse des locaux au moment de l'inauguration, suffisait à justifier le refus de paiement du prix par le client. Cette question se décomposait en deux points :
La défenderesse pouvait-elle invoquer l'exception non adimpleti contractus, qui permet de refuser d'exécuter sa propre obligation tant que le cocontractant n'a pas exécuté la sienne ?
Subsidiairement, un manquement qualifié de défectueux (non rite adimpleti contractus) était-il de nature à justifier le non-paiement, ou une réduction de prix, alors qu'aucune réclamation n'avait été formulée en ce sens ?
La cour relève d'abord que l'appelante ne soutenait pas un inexécution totale et définitive, mais une exécution défectueuse. Elle qualifie donc le moyen au regard de la seconde notion. Le texte ne précise pas les dispositions légales ou coutumières précises sur lesquelles la cour s'est fondée au-delà de la référence générale à « la législation en vigueur » et aux « usages et coutumes applicables ».
Solution et dispositif
Sur le moyen tiré de l'exception d'inexécution, la Sala Civil écarte la qualification invoquée. Elle constate, à partir des photographies produites et des témoignages, que le sol n'apparaît ni sale ni mouillé à l'approche de l'inauguration. Elle relève que les taches sur le revêtement pouvaient aussi résulter du mosaïque lui-même, que le matériel de nettoyage aperçu sur une photographie ne prouve pas l'absence de nettoyage, et que la présence d'une machine de nettoyage ne permet pas d'identifier son opérateur. Elle retient enfin que l'exécution des travaux n'a fait l'objet d'aucune réclamation dans les jours qui ont suivi, ni de la part du client ni de celle des responsables de l'inauguration.
La cour conclut « qu'il n'est pas établi de manquement essentiel aux obligations contractuelles consistant à maintenir les locaux propres au moment de l'inauguration et de l'ouverture ultérieure au public ». Elle considère que le prestataire a satisfait à ses obligations et que sa rémunération est due conformément au devis préalablement accepté, ainsi que les frais bancaires de rejet des effets.
Le dispositif est reproduit ci-dessous dans une traduction fidèle du catalan original :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTI
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 27 d'octubre del 2015.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit enregistrat en data 12 de febrer d'enguany la Sra. Girona, actuant com a procuradora de la societat mercantil andorrana per participacions "V., SL" -constituïda per escriptura pública autoritzada el dia 27 d'octubre de 1986 pel qui fou Notari de les Valls el Sr. Talavera i inscrita prop del Registre de Societats del Govern amb el número 5.446-, formulà demanda en judici civil pel procediment de mínima quantia contra la societat mercantil andorrana unipersonal per accions "A.C.A., ORG_1", en base a que el Sr. Carranza, actuant en nom i representació de la mercantil defenent, per executar la neteja dels establiments del centre comercial "X.", per la inauguració dels establiments comercials X., sol·licità prop de la seva mandant un pressupost, amb l'afegit que en data 15 de novembre del 2010 el referit acceptà el pressupost dels serveis de neteja, fent menció en el mateix que els serveis contractats es durien a terme els dies 29 i 30 de novembre del 2010. Que la seva patrocinada va realitzar efectivament la neteja dels establiments per la inauguració prevista i això de conformitat amb les condicions i terminis pactats. Que les parts acordaren que el cobrament dels serveis facturats, a raó de la suma global de mil cinquanta-nou euros amb deu cèntims (1.059,10.- EUROS), es faria per mitjà de domiciliació bancària amb venciment el 30 de gener del 2011. No obstant això i segons ja quedà acreditat documentalment per motiu de l'ordre judicial de pagament cursat per la seva patrocinada contra l'adversa, l'entitat bancària "Y." notificà a aquesta part dues devolucions d'efectes impagats i per això també cobrà unes comissions. Insisteix en què la part defenent ha presentat un escrit d'oposició a l'ordre de pagament iniciat per la seva mandant, al·legant aquella que el pagament dels serveis no s'efectuà perquè l'empresa "V., SL" deixà l'establiment comercial brut i mullat just abans de la inauguració del centre comercial X., el que almenys significa que els serveis de neteja es van dur a terme. Pel que fa a la causa d'exoneració de pagament invocada de contrari, vol fer constar que la societat defenent en cap cas realitzà cap reclamació, ni efectuà cap constància dels fets que ara al·lega, tot el que justifica la procedència de la present reclamació xifrada a raó de la suma global de mil seixanta-vuit euros amb setanta-vuit cèntims (1.068,78.- EUROS).
I després d'invocar els fonaments de dret aplicables, suplicà es dictés sentència condemnant a la societat mercantil andorrana unipersonal per accions "A.C.A., ORG_1" a satisfer a la seva mandant la quantitat de mil seixanta-vuit euros amb setanta-vuit cèntims (1.068,78.- EUROS), i al pagament de les costes processals causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador d'aquesta part.
II.- La demandada, per mitjà d'escrit formulat el vint-i-sis de febrer d'enguany, contestà a la demanda amb oposició a aquesta.
III.- En l'acte de judici celebrat en dita audiència la part agent sol·licità com a mitjà de prova que es tinguessin per reproduïts tots els documents per ella adjuntats al seu escrit al·legatori de demanda, interessant la defenent documentals privades i testificals, resultant de les quals ha estat comunicat a les parts el proppassat dia divuit de març, quedant aleshores els autes per sentència.
IV.- L'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 8 d'abril del 2015, i la part dispositiva de la qual va decidir : "que estimant majoritàriament la demanda interposada per la societat mercantil andorrana per participacions "V., S.L.", ha de condemnar i condemna a la mercantil "A.C.A., S.A.U." al pagament a aquella de la quantitat de mil seixanta-vuit euros amb setanta vuit cèntims (1.068,78.- EUROS), més els interessos legals meritats des del dia vint-i-sis de febrer d'enguany i fins que sigui íntegrament satisfeta, imposant a la demandada les costes processals causades de conformitat amb el darrer considerant de la present resolució.."
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat ORG_0, ORG_1 i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i que es desestimi la demanda, imposant a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER. - En el present litigi la part agent reclama el pagament dels treballs de neteja per import total de 1.068,78EUR, en el centre comercial "X." per a la inauguració dels establiments comercials "X." que va tenir lloc en el dia 30 de novembre del 2010. La part defenent es va oposar a la reclamació (primer en el procediment d'Ordre Judicial de pagament i posteriorment en el declaratiu corresponent) i la sentència estima íntegrament la demanda i imposa les costes a la part demandada.
Contra tal decisió s'alça la part defenent.
SEGON.- En la seva defensa la part recurrent insisteix en articular l'excepció "non adimpleti contractus" que com és sabut consisteix en negar a la part contrària el compliment absolut i definitiu de les seves obligacions, cosa que permet eximir de compliment a la part contrària (en aquest al pagament per la part prestadora dels serveis de neteja i demandant). Però del relat del seu recurs es comprova que el que realment està argumentant la part defenent és un incompliment defectuós del contracte de neteja del local comercial ("non rite adimpleti contractus") i no el incompliment absolut i definitiu.
En efecte, es diu que la part demandant no va deixar el local correctament net (taques en el terra) i mullat pel moment de la inauguració. A tal fi acompanya fotografies del moment previ a la inauguració on veu el personal preparat per a la mateixa i la presència de persones que pot atribuir-se com als protagonistes de la inauguració. També corroboren aquestes fotografies dues empleades de l'entitat que realitzen tasques administratives per corroborar el que es reflecteix -segons elles- en les fotografies aportades. Però d'aquestes no s'aprecia que el terra estigui brut i mullat en els moments previs de la inauguració. Les taques en el paviment es desconeix si són degudes a manca de neteja o són les pròpies del mosaic. Únicament hi ha dos detalls que destaquen: 1) que en la fotografia del foli 49 on en l'accés a una de les caixes que està tancada mentre encara s'està pendent de la inauguració i no hi ha públic, uns estris (galledes i caixes de material de neteja) que una testimoni atribueix a l'empresa que feia la neteja. Aquest detall, de ser així, tampoc justifica la frustració del contracte d'obra perquè bastava en retirar-les del lloc; 2) en la fotografia del foli 60 s'aprecia en el marge esquerra la figura d'una màquina de neteja comandada per una persona però desconeixem si era un empleat del centre comercial que disposa del seu propi personal de neteja o de l'empresa contractada per a la neteja, però en qualsevol cas tampoc és motiu suficient ni per incomplir en el pagament del servei ni tampoc de demanar alguna reducció en el preu per aquell defecte (cosa que tampoc s'ha demanat).
En conclusió, no consta cap incompliment bàsic de les obligacions contractuals consistents en tenir el local net en el moment de la inauguració i posterior obertura al públic, ni desmereix l'actuació de la part netejadora el fet que els empleats del centre des de la nit abans també estiguessin col·laborant en tenir-ho tot a punt pel dia següent.
Tampoc això va motivar cap queixa en els dies posteriors, ni per part de la contractant dels serveis de neteja ni tampoc dels caps que varen procedir a la inauguració del centre.
Per tant el centre es va inaugurar en condicions que s'aprecien ara correctes i això va permetre que les obligacions de la part prestadora del servei varen ser complides i que hagi de veure retribuïts els seus serveis d'acord amb el pressupost acceptat prèviament per la part contractadora del servei i les despeses bancàries de devolució dels rebuts girats.
TERCER.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat mercantil andorrana ORG_0, ORG_1 contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 8 d'abril del 2015, que confirmem íntegrament, i imposar les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 197/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 octobre 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 octobre 2015 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2015 - ROJ: STSJAD 330/2015) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 octobre 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 octobre 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 d'octubre del 2015 - ROJ: STSJAD 330/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.