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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 avril 2016 (n° A254/15) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 446 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000254/2015 ORIGEN: 4000654/2014 - 00
NIG: 5300542120140000100
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 65/2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:65A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 65/2016, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 avril 2016, recours A254/15 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:65A) (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle qui figure dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Les parties, un couple marié en instance de séparation, avaient conclu un convenio regulador (convention de séparation) daté, selon les passages de la décision, du 11 juin 2012 ou du 25 juin 2012 (les deux dates apparaissent dans le texte, sans que la Sala tranche l'écart). Cette convention, non homologuée judiciairement, prévoyait des pensions alimentaires au profit des enfants et une pension compensatoire au profit de l'épouse, Mme Puig.
Selon la décision, le père, M. Plaza, aurait cessé d'exécuter la convention à partir de décembre 2013, puis réduit encore sa contribution après la fin de son contrat de travail en janvier 2014. Mme Puig avait introduit, en avril 2014, une action au fond tendant à l'exécution de la convention. De son côté, M. Plaza saisit, le 9 mai 2014, la juridiction de mesures provisionnelles sur le fondement de l'article 63 de la loi qualifiée sur le mariage (LQM). Une comparution conjointe eut lieu le 30 mai 2014, sans accord, la défenderesse déposant une opposition écrite.
Par un Aute du 5 mai 2015, le Batlle adopta les mesures suivantes : séparation provisoire des époux ; attribution de l'usage du domicile familial à la mère ; pension alimentaire de 600 euros mensuels à la charge du père (300 euros par enfant) ; partage par moitié des frais de scolarité. Il n'y eut pas de condamnation aux dépens.
Mme Puig forma appel. Elle sollicitait la révocation de l'Aute, en soutenant, d'une part, que la voie des mesures provisionnelles constituait un détournement des instruments de procédure et que la demande n'aurait pas dû être admise ; d'autre part, que la charge de la preuve de l'impossibilité pour M. Plaza de verser plus de 300 euros pesait sur lui et n'était pas rapportée, et que l'appréciation des preuves était erronée. Par un Aute du 8 mars 2016, la Sala avait rejeté la demande probatoire de l'appelante et admis celle de l'intimé.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes :
Question processuelle : une demande de mesures provisionnelles fondée sur l'article 63 LQM est-elle recevable lorsqu'une convention de séparation, non homologuée, lie les parties et qu'une action au fond portant sur son exécution est pendante ?
Question probatoire : le juge de première instance a-t-il méconnu les règles de répartition de la charge de la preuve, ou commis une erreur dans l'appréciation des éléments relatifs aux revenus du débiteur d'aliments ?
Solution et dispositif
La Sala rejette les deux moyens.
Sur la recevabilité, la Sala relève que l'action au fond de Mme Puig tendait à la validité et à l'efficacité de la convention non homologuée, tandis que la demande de M. Plaza visait à la fixation de mesures destinées à régir la crise jusqu'au prononcé des mesures définitives. Elle retient que les « circonstances particulières » de l'espèce, à savoir une convention non homologuée, un changement de circonstances postérieur à sa signature et la sollicitation d'une décision judiciaire, justifient l'admission de la demande. Elle écarte en outre l'incident de modification des mesures, faute de mesures judiciairement fixées à modifier.
Sur la charge de la preuve, la Sala distingue la violation des règles de l'onus probandi de l'erreur d'appréciation. La première n'existe que s'il y a un « vide probatoire » impliquant de trancher selon la partie sur laquelle pesait la charge de la preuve, ce qui n'est pas
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 d'abril del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els M.I. Srs Magistrats Vincent Anière i Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 9-05-2014 el Sr. Plaza va interposar demanda d'adopció de mesures provisionals a tramitar pel procediment de l'article 63 LQM envers la Sra. Puig, en la que interessava l'establiment de les mesures que indicava.
En data 30-05-2014 es va celebrar la compareixença conjunta sense l'assoliment de cap acord, i amb la presentació per la part defenent d'un escrit d'oposició a la demanda exercitada.
II.- L'Hble. Batlle va dictar Aute, de data 5-05-2015, amb la següent part decisòria: "DECIDEIX :
Adoptar les següents mesures provisionals interessades per escrit presentat pel Sr. Plaza a l'atenció de la Sra. ENTITY_5:
La separació provisional dels esposos;
L'Atribució de l'ús del domicili familiar a la mare, Sra. ENTITY_5;
Establir una pensió alimentària a càrrec del pare de 600 EUR mensuals (300 EUR per a cadascun dels seus fills) i disposar el pagament per meitats de les despeses acadèmiques.
No hi ha lloc a efectuar cap pronunciament en costes judicials".
III.- La representació processal de la Sra. Puig va formular recurs contra la resolució d'instància i, en data de registre 1-09-2015, va presentar escrit de conclusions, en mèrit del qual, demana la revocació de l'Aute dictat.
La representació processal de la part recorreguda va presentar escrit de contesta a les conclusions, de data 23-09-2015, en virtut del qual s'oposava al recurs i demanava la íntegra desestimació del mateix.
El Mgfc. Ministeri Fiscal va presentar escrit, de data 1-03-2015, en el que donava per reproduït el seu escrit de 29-09-2014, i en el que demanava que fos apartat de la causa, al ser els fills comuns majors d'edat.
IV.- Per Aute d'aquesta Sala de 8-03-2016 es va decidir no donar lloc a la pretensió probatòria de la Sra. Puig i sí a la del Sr. Plaza.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius en els que la part defenent fonamenta el seu recurs són, en essència, els que segueixen. En primer terme, entén que les parts van signar un conveni regulador de la seva separació en data 11-06-2012, en el que es consignaven unes pensions per aliments a favor dels fills i una pensió compensatòria a favor de la recurrent. Refereix que el Sr. Plaza va començar a incomplir el conveni el mes de desembre del 2013 i d'ençà el mes de gener del 2014, quan es va produir l'extinció de la relació laboral del mateix, es va reduir encara més la seva contribució.
Fruit dels incompliment, la part recurrent exposa que el mes d'abril de 2014 va interposar una demanda en la que sol·licitava que es complís el conveni de separació, amb més els altres imports que referia en aquella demanda. Considera que la demanda de mesures provisionals, que empra un procediment que no està pensat per a la resolució de les peticions que efectua significa un abús de les eines processals al seu abast. Per tant, afirma que la demanda no hauria d'haver estat admesa a tràmit.
En segon terme, i de manera subsidiària, per a reduir les despeses a les que feia front el Sr. Plaza, la Batllia ho fonamenta exclusivament en les seves declaracions de que solament percep 800 euros mensuals, però hi ha proves que acrediten que no és així: fitxa de comerç d'un negoci el dia 6-05-2014, el facebook del Sr. Plaza refereix que treballa per la societat I., i porta a terme tasques de comptabilitat. Assevera que la càrrega de la prova que no pot fer aportacions superiors als 300 euros era del Sr. Plaza i no ho ha provat. Afegeix que la indemnització rebuda de 37.877,19 euros, el consum en restaurants, en tiquets d'aparcament o en bitllet d'avió evidencien que els seus únics ingressos no són només de 800 euros.
II.- Quant al primer extrem, de caire processal, que argumenta la part recurrent i que, al seu criteri, hauria de comportar la inadmissió de la demanda, el mateix no pot prosperar.
La Sra. Puig va interposar una demanda envers el Sr. Plaza, segons la qual sol·licitava que es complís el conveni de 25 de juny de 2012, no homologat judicialment, i el pagament de quantitats derivades de despeses dels fills i del pagament de la pensió compensatòria. Per tant, es tracta en aquell procés ordinari de determinar la validesa i eficàcia del referit conveni i del pagament de les despeses abonades conforme al mateix.
Per el contrari, en el present cas, i a l'empara del que es preveu a l'article 63 LQM, el Sr. Plaza va sol·licitar l'adopció de mesures provisionals, contingudes a l'article 51 LQM, prèvies a la interposició de la demanda de separació o de divorci. I aquest procediment endegat s'ha d'entendre adequat en funció dels següents arguments. En primer terme, no es podia pretendre la modificació de les mesures pactades en el conveni regulador perquè les referides mesures definitives no van ser objecte de cap resolució judicial, de manera que es pogués emprar la llera processal de l'incident de modificació de mesures. I, en segon terme, per quant, a manca de pronunciament judicial sobre la separació o divorci, i fins que aquest es declari per la resolució judicial (amb reconeixement o no de les mesures pactades en el conveni signat per les parts), la única via d'obtenir la determinació d'unes mesures provisionals fins a l'establiment de les mesures definitives ho constituïa el procés de mesures provisionals.
Per tant, les especials circumstàncies concurrents del present cas, un conveni regulador de les mesures de la separació, no homologat judicialment entre les parts, el canvi de circumstàncies produïdes després de la signatura del conveni, i la sol·licitud de declaració i establiment de mesures, encara que ara provisionals, per part de l'autoritat judicial, permeten l'admissió a tràmit de la demanda de mesures provisionals, per a la determinació de les mesures que han de regular la crisi en tant s'estableixin les mesures definitives.
Consegüentment, el motiu s'ha de desestimar.
III.- El segon motiu del recurs denuncia una infracció de la distribució de la càrrega de la prova, atès que indica que la càrrega d'acreditar que no podia abonar pensions d'aliments superiors als 300 euros era del Sr. Plaza, alhora que assenyala també que s'ha produït una errònia valoració de la prova. En aquest darrer sentit, entén que existeixen elements que acrediten que la percepció de 800 euros mensuals no es correspon amb la realitat, com són els abonaments de bitllets d'avió, de restaurants o de tiquets d'aparcament o les fitxes d'obertura d'un comerç, el treball per a I. o les tasques de comptabilitat.
L'Aute dictat a la instància valora el binomi necessitats dels fills i possibilitats econòmiques dels progenitors. I des d'aquesta òptica, s'ha de posar de relleu que no ha tingut lloc cap vulneració de les regles que distribueixen la càrrega de la prova, tota vegada que en el segon fonament de dret l'Aute valora les proves que es troben a les actuacions i resolt en funció de les mateixes. I com és conegut, la infracció de les regles de l'onus probandi solament té lloc quan es produeix un buit probatori i s'ha de resoldre el mateix en funció de a qui corresponia la prova de la pretensió oportuna; és a dir, l'actor ha d'acreditar els fets constitutius de les seves pretensions i la part defenent els fets excloents, extintius i impeditius, de manera que si no proven, a ells els ha de perjudicar aquest dèficit probatori.
En canvi, quant a la errònia valoració de la prova, s'ha d'exposar el següent. La resolució d'instància aprecia el comiat del Sr. Plaza des del mes de gener de 2014 de X. i que els seus ingressos s'han reduït a l'import de les classes particulars de 800 euros mensuals, els estalvis generats per raó de l'extinció de la relació laboral i alguna intermediació realitzada, segons la fitxa de comerç que va aportar la recurrent en tràmit de conclusions, però sense poder conèixer quins beneficis li reportava. I és en atenció a aquests extrems que la resolució fixa la pensió d'aliments per cada fill de 300 euros i la meitat de les despeses acadèmiques.
Argumenta la recurrent que la Batllia s'ha basat únicament en les declaracions del Sr. Plaza, que refereix que solament percebia 800 euros en metàl·lic, que no va informar de l'alta d'un negoci d'intermediació i va treballar per a l'empresa I. fent peritatges i portant comptabilitats i no ha comunicat a la Batllia aquestes feines.
Però aquestes consideracions no justifiquen que la valoració de la prova realitzada a la instància pugui ésser titllada d'errònia. En efecte, tant l'Aute recorregut com aquell de 2 de juny de 2014 al qual es refereix la pròpia resolució no han tingut en compte només els ingressos de 800 euros. Així, han valorat que dins de la pensió d'aliments s'inclou l'habitatge en el que viuen els menors quan estan amb la mare que és cotitularitat del pare, la indemnització del pare rebuda per part del Sr. Plaza, les tasques d'intermediació i s'ha fixat una pensió d'aliments per dos fills de 600 euros, amb més la meitat de les despeses acadèmiques, la qual cosa seria inadequada i mancada de proporcionalitat si s'entengués que només percep la quantitat de 800 euros mensuals, de manera que, en atenció a aquests indicadors, s'ha presumit que els ingressos mensuals obtinguts eren majors, ja fos per les tasques d'intermediació o pel manteniment d'estalvis que poden servir per a l'abonament d'aquests extrems.
Des d'aquesta òptica, el fet que s'hagi comprat un bitllet d'avió per un import de 230 euros, o les despeses de restaurants o de tiquets avalen la tesi que els ingressos són superiors a aquests 800 euros, però cal repetir que l'Aute d'instància no ha determinat la pensió en funció dels mateixos, perquè de fer-ho així la quantitat hagués estat més baixa.
Consegüentment, el motiu s'ha de desestimar, però cal recordar que es tracta d'una pensió d'aliments determinada amb caire provisional, de manera que serà en les mesures definitives i en funció de la pràctica de totes les proves i indicadors econòmics on s'haurà de determinar el quantum de la mateixa en funció de les necessitats dels fills i les possibilitats econòmiques de l'alimentant, per la qual cosa aquesta quantia podrà variar segons el resultat probatori que tingui lloc en el procés.
IV.- L'especial natura dels interessos en conflicte justifica, malgrat la desestimació del recurs, la no imposició de les costes processals.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de la Sra. Puig contra l'Aute, de data 5-05-2015, dictat per l'Hble. Batlle i confirmar íntegrament la seva part decisòria. No procedeix efectuar imposició de les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A254/15.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 avril 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 avril 2016 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 29 d'abril del 2016 - ROJ: ATSJAD 65/2016) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 avril 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els M.I. Srs Magistrats Vincent Anière i Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 avril 2016)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 29 d'abril del 2016 - ROJ: ATSJAD 65/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.