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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 31 mai 2016 (n° A073/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de R-IS-reglament (art. 20), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de R-IS-reglament (art. 20) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 554 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000073/2016 ORIGEN: 7000553/2015 - 00
NIG: 5300542120150008789
AUTE
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : ATSJAD, Civil, 31 mai 2016, ROJ : ATSJAD 83/2016 ; ECLI:AD:TSJADAD:2016:83A (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 26 janvier 2016, M. Vara sollicite le bénéfice de la justice gratuite afin qu'un avocat d'office lui soit désigné. Par un Aute du 17 février 2016, le Batlle rejette la demande. Il retient que l'insolvabilité invoquée n'est pas involontaire, mais résulte d'une mauvaise administration de revenus par ailleurs considérables.
M. Vara interjette appel. Il demande la révocation de l'Aute et l'admission de sa demande d'insolvabilité. Dans ses écritures, il reconnaît avoir mal déclaré ses dépenses, affirme avoir remboursé de nombreuses dettes envers des membres de sa famille et des amis, et admet que son activité de jeu au casino a fait passer ses revenus de 45 000 EUR, issus d'une indemnité versée par la société G., SA, à 77 000 EUR. Il indique enfin que les dépenses de ses deux enfants mineurs sont prises en charge exclusivement par leur mère.
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice (TSJC) est saisie en qualité de juridiction d'appel. Le magistrat rapporteur est M. Carles Cruz Moratones. La formation est présidée par M. Joan Manel Abril Campoy, avec M. Vincent Aniére comme second magistrat.
Question de droit
La question posée est de savoir si une personne dont les revenus annuels dépassent les seuils fixés par la réglementation peut prétendre au bénéfice de la défense et de l'assistance techniques gratuites, et, dans l'affirmative, à quelles conditions. Se pose corrélativement la question de la charge de la preuve de l'insuffisance de ressources.
Le cadre normatif est constitué, selon les visas de la décision, par l'article 100 de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993, modifiée par la Llei 16/2014 du 24 juillet 2014. Il est complété par le Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades, approuvé par décret du 17 décembre 2014 (BOPA du 21 janvier 2015). Le Tribunal cite plus précisément :
l'article 18, qui définit la situation économique défavorable ou l'insolvabilité comme l'insuffisance de revenus au regard des seuils, sous réserve de l'absence d'un patrimoine suffisant ;
l'article 19.1, qui fixe les seuils de revenus bruts annuels par unité familiale, calculés « per tots els conceptes » ;
l'article 20, relatif à l'appréciation du patrimoine, qui prend en compte la titularité de biens mobiliers, immobiliers et de droits, en Andorre comme à l'étranger, sauf le logement habituel ;
l'article 21, qui organise l'octroi exceptionnel du bénéfice à des personnes dont les revenus excèdent les seuils, lorsqu'elles justifient de charges très importantes ou de frais prévisibles très élevés au regard de leurs ressources.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel. Son raisonnement se déploie en plusieurs temps.
En premier lieu, il rappelle qu'il appartient aux tribunaux de déterminer si le demandeur se trouve dans une situation économique ne lui permettant pas de payer les honoraires d'un avocat. Il précise que, sans préjudice de la faculté du Batlle d'ordonner d'office des mesures d'instruction, il incombe au demandeur de justifier la réalité des éléments déclarés et d'exposer sa situation « de manera exhaustiva ».
En second lieu, il applique ces principes au cas d'espèce. Le requérant reconnaissant lui-même des revenus annuels provenant de plusieurs sources, ceux-ci dépassent « amb escreix » le seuil ouvrant droit au bénéfice. Le Tribunal relève par ailleurs deux éléments supplémentaires : l'aveu d'une utilisation « inappropriée » de revenus élevés, et l'absence de preuve du remboursement allégué des dettes envers des proches et des avocats, le requérant ayant de surcroît, selon le Tribunal, déclaré le contraire en première instance.
Le Tribunal fonde enfin sa solution sur la finalité même du dispositif. Il rappelle, en se référant à sa décision TSJC 330/2015
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 31 de maig del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 26-1-2016, el Sr. Vara presentà una sol·licitud de benefici de justícia gratuïta, per tal que se li designés un lletrat d'ofici.
II.- En data 17-2-2016, l'Hble. Batlle va dictar Aute, decidint denegar la petició formulada pel Sr. esmentat.
III.- Presentat recurs d'apel·lació, el recurrent va demanar la revocació de l'Aute i que s'estimi la seva petició d'insolvència.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Per denegar-li el benefici de justícia gratuïta, l'Hble. Batlle va considerar que no quedava acreditat la insuficiència de recursos econòmics, perquè considerà que la situació d'insolvència del Sr. Vara no era involuntària sinó que provenia de la mala administració dels seus ingressos, per altra banda, considerable.
Segon.- La recurrent manifesta substancialment que: va ser un malentès la seva declaració sobre les despeses declarades i que va pagar nombroses deutes a familiars i amics i que reconeix que amb el seu joc al casino va augmentar els ingressos de 45.000EUR d'una indemnització de l'empresa G., SA fins als 77.000EUR. També reconegué que les despeses dels seus dos fills menors se'n fa càrrec la seva mare en exclusiva.
Tercer.- Són d'aplicació al present cas: l'article 100 de la Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1.993, reformat per la Llei 16/2014, del 24 de juliol, de modificació de la Llei transitòria de procediments judicials, que desenvolupa succintament el procediment per declarar la situació econòmica desfavorable o d'insolvència i per atorgar el dret a la defensa i l'assistència lletrades gratuïtes que en dimana.
I tanmateix l'article 19.1 del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades, aprovat per Decret de 17.12.2014 (BOPA 21.1.2015), disposa: "Per tal de determinar la insuficiència d'ingressos de les persones físiques es calculen els ingressos econòmics bruts anyals que percebin directament o indirectament, per tots els conceptes i per unitat familiar, els quals no han de superar els llindars següents [...]" i concretament en la seva lletra c): "El salari mínim interprofessional anyal augmentat en un 50% per cada membre de la unitat familiar menor de catorze anys i en un 70% per cada membre de la unitat familiar major de catorze anys, si es tracta d'una persona integrada en una unitat familiar formada per un matrimoni o dos persones que mantenen una situació de fet equivalent amb altres familiars fins al segon grau de consanguinitat".
Quan la persona sol·licitant no arribi al límit mínim d'ingressos que li pertoquin, es considerarà que es troba en situació econòmica desfavorable o insolvència, sempre que no disposi d'un patrimoni suficient a aquest efecte (article 18 del mateix Reglament).
Segons l'article 20 del Reglament, per tal de valorar la insuficiència de patrimoni de les persones físiques o jurídiques, es té en compte la titularitat de tot tipus de béns mobles i immobles i de drets, tant a Andorra com a l'estranger, fins i tot si aquests béns i drets no produeixen rendiments, llevat que constitueixin l'habitatge habitual de la persona sol·licitant. També se n'exceptuen els béns i els drets que no puguin ser venuts o bé donats en garantia sense provocar una pertorbació greu a la persona sol·licitant.
A aquest efecte, també es tenen en compte els signes externs que posin de manifest la capacitat econòmica real de la persona sol·licitant, i es denega el benefici de la defensa i l'assistència tècnica lletrades gratuïtes si aquests signes desmenteixen la declaració efectuada i evidencien que la persona sol·licitant disposa d'un patrimoni suficient o d'uns ingressos que superen els llindars establerts a l'article 19.
Finalment, l'article 21 del Reglament relatiu a l'atorgament excepcional disposa que, excepcionalment, es pot atorgar el benefici de la defensa i l'assistència tècnica lletrades gratuïtes a les persones que ho sol·liciten i tenen uns ingressos que superen els llindars establerts a l'article 19, si acrediten unes despeses o unes càrregues molt importants que així ho justifiquin, o quan les despeses previsibles del procés en el marc o en atenció al qual presenten la sol·licitud siguin molt elevades d'acord amb els ingressos dels quals disposen.
El mateix article precisa que, no obstant això, per tal d'atorgar el benefici de la defensa i l'assistència tècnica lletrades gratuïtes a l'empara de l'apartat anterior, els ingressos de les persones que ho sol·liciten no poden en cap cas superar tres vegades els llindars establerts a l'article 19, les quals han de complir d'altra banda el requisit de la insuficiència de patrimoni.
Quart.- Pertoca doncs als tribunals determinar si la persona sol·licitant es troba en una situació econòmica que no li permet pagar els honoraris d'un lletrat.
Cal tenir present també que, sense perjudici de la possibilitat pel Batlle d'ordenar la pràctica de proves d'ofici per aclarir la situació econòmica del sol·licitant, pertoca al que sol·licita el benefici de justícia gratuïta de justificar la realitat dels elements que declara en la seva sol·licitud i d'exposar la seva situació de manera exhaustiva.
Cinquè.- Aplicant aquestes consideracions al cas d'autes, el recurs ha de ser desestimat, ja que com el propi sol·licitant reconeix els ingressos anyals que ha obtingut de diferents fonts han superat amb escreix el llindar que ja no permet gaudir del benefici de justícia gratuïta. Com ja hem dit en altres ocasions (TSJC 330/2015 de 26 de novembre) aquest benefici s'atorga pel vincle de solidaritat que la ciutadania s'autoimposa per ajudar a les persones que no disposen de recursos suficients permet disposar de fons públics pagats per aquella a tal lloable finalitat. Però en el cas d'espècie, ens trobem que no pot estar justificada aquella solidaritat amb recursos públics perquè el Sr. Vara ja reconeix que ha gastat de manera inapropiada els seus elevats ingressos i sense que hagi pogut acreditar que -desdient-se de les manifestacions fetes en seu judicial- hagi també pagat deutes a familiars i amics, advocats. Potser el que precisa el sol·licitant és una altra ajuda que és aliena al món judicial el qual no pot fer més que vetllar perquè els recurs públics destinats a la defensa d'ofici siguin emprats d'acord amb els requisits que la Llei disposa.
Finalment, per tot l'exposat, procedeix desestimar el recurs.
Sisè.- Tractant-se d'un cas de jurisdicció voluntària, no escau efectuar cap imposició de costes.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per Vara contra l'Aute de data 17 de febrer de 2016 que CONFIRMEM íntegrament.
NO EFECTUAR cap imposició de costes.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A073/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2016 - ROJ: ATSJAD 83/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11532808.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 31 mai 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de R-IS-reglament, Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei 16/2014.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 31 mai 2016 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2016 - ROJ: ATSJAD 83/2016) précise les conditions d'application de R-IS-reglament, Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei 16/2014 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : R-IS-reglament, Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei 16/2014.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 31 mai 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de R-IS-reglament, Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei 16/2014 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (R-IS-reglament (art. 20)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : R-IS-reglament (art. 20)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (31 mai 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 31 de maig del 2016 - ROJ: ATSJAD 83/2016
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : R-IS-reglament.