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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 septembre 2016 (n° 229/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de llei 35/2008, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de llei 35/2008 (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
: toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Jurisprudence · Reproduction exactellei 35/2008
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 807 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000229/2016 ORIGEN: 4000526/2013 - 00
NIG: 5300542120140002548
SENTÈNCIA
Exigence probatoire immédiate
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Mme Álvarez a été engagée par la société Daza, SA en vertu d'un contrat de travail du 8 janvier 2002. Elle exerçait les fonctions d'aide offset au département impression d'une entreprise fabriquant des cartes plastiques bancaires et commerciales.
Le 6 février 2013, le médecin du travail, la Dra Águila, a déclaré la salariée inapte à son poste habituel. Le même jour, l'employeur lui a proposé une reclassement hors du département impression. La salariée a refusé cette proposition par courrier du 20 février 2013, au motif que l'offre ne précisait pas le lieu de la nouvelle affectation ni les conditions de travail qui y seraient applicables. Elle a simultanément rompu le contrat pour « désistement justifié » (desistiment justificat), en invoquant l'article 97, paragraphe 1, lettres a) et f), du Code des relations de travail. Elle imputait à l'employeur un manquement grave et réitéré aux obligations de sécurité et de santé au travail, consistant en une exposition prolongée à des produits toxiques pendant dix années, ayant causé une alvéolite et un asthme professionnel avec une réduction de 80 % de sa capacité pulmonaire.
Mme Álvarez a saisi le juge du travail le 20 mars 2013 d'une demande tendant à la condamnation de la société au paiement de 20 520 euros bruts à titre d'indemnité pour désistement justifié, des intérêts légaux, de la déclaration et du versement des cotisations à la CASS, ainsi que des dépens. La société Daza, SA s'est opposée intégralement à la demande.
Par jugement du 1er avril 2016, le Tribunal unipersonnel du Batlle a rejeté la demande et n'a prononcé aucune condamnation spécifique aux dépens. Les deux parties ont interjeté appel. Mme Álvarez demandait la révocation intégrale du jugement et l'octroi de ses prétentions. La société sollicitait la révocation partielle, en tant que les dépens de première instance étaient mis à la charge de la partie demanderesse.
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre (Ponent : M. Vincent Aniére) a statué le 20 septembre 2016.
Question de droit
La question posée à la Cour tenait à la possibilité, pour un salarié, de rompre unilatéralement et sans préavis le contrat de travail pour désistement justifié, lorsqu'il impute à l'employeur un manquement grave aux obligations de sécurité et de santé au travail et qu'il refuse une mesure de reclassement consécutive à une déclaration d'inaptitude. Corrélativement se posait la question des conséquences indemnitaires de cette rupture, ainsi que celle de la répartition des dépens.
Le texte de la décision ne reproduit pas la motivation de la Sala Civil sur les conditions d'application de l'article 97 du Code des relations de travail ni sur l'appréciation du manquement allégué (non précisé dans la décision). Les seuls éléments de droit explicitement visés sont la législation en vigueur et les usages applicables, mentionnés dans le visa de l'arrêt. Il n'est donc pas possible d'identifier avec certitude le raisonnement retenu sur le fond.
Solution et dispositif
La Sala Civil a confirmé en toutes ses dispositions le jugement de première instance. Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DÉSESTIMER les recours de Mme Álvarez et de la société Daza, SA, contre le Jugement du Tribunal unipersonnel du Batlle en date du 1er avril 2016, que nous confirmons intégralement ;
IMPOSER à Mme Álvarez et à la société Daza, SA, les dépens de la présente instance en relation avec leur recours respectif. »
Le dispositif se termine par la formule de jugement définitif : « définitivement jugeant, nous le prononçons, ordonnons et signons ». Il est rendu par un collège de trois magistrats, sous la présidence de M. Joan Manel Abril Campoy.
Il résulte de cette solution que la demande indemnitaire de
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 20 de setembre del 2016.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Álvarez va presentar demanda laboral el 20-03-2013 contra la societat Daza, SA, sol·licitant que es condemnés a la demandada a satisfer-li la suma total de 20.520.-euros bruts en concepte d'indemnització per desistiment justificat, al pagament dels interessos legals corresponents, a declarar i cotitzar prop de la CASS, així com al pagament de totes les costes judicials inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
II.- La representació processal de la societat Daza, SA, es va oposar totalment a la demanda, demanant la seva íntegra desestimació.
III.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, de data 01-04-2016, decidint "PRIMER.- Desestimar la demanda formulada en data 20 de març de 2013 per part de la Sra. Álvarez contra la societat Daza S.A.
SEGON.- No efectuar una especial condemna en costes d'acord amb l'establert al fonament de dret sisè."
IV.- Contra aquesta resolució ambdues parts han interposat recurs d'apel·lació.
La representació processal de la Sra. Álvarez demana la seva revocació íntegra, dictant-se una nova estimant les seves demandes, amb imposició a l'adversa de les costes d'ambdues instàncies .
La representació processal de la societat Daza, SA, demana la revocació parcial de la Sentència en el sentit d'imposar les costes judicials de primera instància a la part agent, amb imposició també de les de segona instància.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Vincent Anière.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditat a les actuacions que segons contracte de treball del 08-01-2002, la Sra. Álvarez treballava per la societat Daza, SA.
L'empresa es dedica a la fabricació de targetes plàstiques bancàries i targetes comercials, i la Sra. Álvarez treballava en qualitat d'ajudant offset al departament d'impressió.
En data 06-02-2013, la Dra. Águila, metge del treball, la va declarar no apte per al desenvolupament del seu treball habitual d'ajudant d'impressió i el mateix dia l'empresa li va oferir una reubicació fora del departament d'impressió.
Però, la treballadora no la va acceptar i la relació es va acabar com a conseqüència del seu desistiment mitjançant carta del 20-02-2013 exposant:
"Acuso recepció de la seva comunicació de data 6 de febrer de 2013 i l'informo que molt lamento no poder acceptar la reubicació proposada per l'empresa per la manca de concreció de l'indret on se'm pretén reubicar. S'assenyala en la carta que donaré suport a diferents departaments, però no es detalla on se m'ubicarà ni les condicions de l'indret on tenen prevista aquesta reubicació. Entenc que aquesta manca d'informació, no permet donar fes garanties necessàries sobre la necessitat de evitar-me l'exposició als productes tòxics que m'han provocat la situació de salut que pateixo i que coneixeu i, per tant, aquesta indeterminació no hem permet acceptar la proposta.
Tant la Doctora Águila com el Dr. Soriano, han manifestat de forma contundent que no puc estar exposada als productes tòxics que s'utilitzen en l'empresa i que m'han provocat l'alteració ventilatòria que pateixo. Com molt bé saben en tota la fàbrica aquests productes són perceptibles.
En efecte, la causa d'aquest desistiment esta justificada pel fet que durant els 10 anys que porto treballant, l'empresa no ha adoptat mai les mesures de seguretat i de salut en el treball i he estat exposada a productes tòxics sense les mesures de seguretat necessàries per evitar les conseqüències d'aquesta exposició i sense cap mena d'informació. Aquests fets m'han provocat unes greus lesions, que es troben degudament certificades i documentades. Ara, un cop diagnosticades les dolències i havent estat declarada no apta tant pel metge especialista com per la Dra. Águila, l'empresa pretén reubicar-me en la mateixa fàbrica sense detallar-me l'indret ni garantir-me la seguretat necessària en atenció a les meves dolències, dolències provocades, com sabeu, per l'exposició als productes tòxics que s'utilitzen en l'empresa per fabricar les t. Aquesta situació de treball durant aquests anys m'ha provocat un greu perjudici; doncs, per incompliment per part de l'empresa de les mesures de seguretat i salut en el treball arrel de l'exposició als productes tòxics que s'utilitzen en la fabricació de les t., he estat patit una alteració ventilatòria i asma laboral amb una reducció d'un 80% de la meva capacitat pulmonar.
Als efectes de preservar la meva salut, tenint en compte la situació de treball a l'empresa, la qual m'ha generat aquesta malaltia, i davant d'aquesta manca de concreció i de la indeterminació de les garanties de protecció de la meva salut pel que fa la reubicació, em veig en l'obligació de rescindir unilateralment i sense preavís el contracte de treball per desistiment justificat d'acord amb el que estableix l'article 97 1 a) i f) de la llei 35/2008 del 18 de desembre del codi de relacions laborals (...).
Per tant serveixi la present per notificar la rescissió del contracte en base a l'article 97. 1 a) i f) del Codi de relacions laborals per incompliment greu i reiterat per part de l'empresa de les mesures de seguretat i salut en el treball, - incompliments que s'han reiterat per la meva situació d'exposició a productes tòxics durant els 10 anys que he portat treballant a l'empresa, i per l'exposició a un risc superior a l'estricte necessari, havent-me l'empresa ocasionat un greu perjudici, donada la imprudència greu de l'empresa i dels seus representants per no adoptar les mesures de seguretat en el treball necessàries atenent a la toxicitat dels productes utilitzats i ara per manca de determinació de la meva reubicació..."
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR els recursos de la Sra. Álvarez i de la societat Daza, SA, contra la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 01-04- 2016 que confirmem íntegrament;
IMPOSAR a la Sra. Álvarez i a la societat Daza, SA, les costes judicials d'aquesta alçada en relació al seu recurs.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 229/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 20 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 288/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532556.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 septembre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de llei 35/2008.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 septembre 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 288/2016) précise les conditions d'application de llei 35/2008 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : llei 35/2008.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 septembre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de llei 35/2008 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (llei 35/2008) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : llei 35/2008
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 septembre 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de setembre del 2016 - ROJ: STSJAD 288/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : llei 35/2008.