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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 novembre 2016 (n° 58/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 59.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 59.1) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 468 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1700019/2014 Núm. de Rotlle: TSJA-0000058/2016
SENTÈNCIA 83-2016
PARTS:
Apel·lant: Campillo
Representant: Sra. Marti
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 365/2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:365)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 365/2016, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 17 novembre 2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:365) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 20 juillet 2013, un local à usage de garage ou d'atelier, situé avenue X à Santa Coloma (Andorre-la-Vieille), a été inondé à la suite d'un fort orage. La société Campillo, assureur de l'occupant du local, a imputé les dommages à une falta de servei (faute de service) de la commune d'Andorre-la-Vieille, en raison d'une configuration défectueuse du collecteur d'eaux pluviales, qui n'aurait pas absorbé la totalité du débit produit par la pluie.
Par demande du 2 décembre 2014, la société a engagé une action en responsabilité patrimonial contre le Comú d'Andorra la Vella et le Govern d'Andorra. Par jugement du 15 avril 2016, la section administrative du Tribunal de Batlles a rejeté la demande. L'assureur a interjeté appel.
Devant le Tribunal supérieur de justice, l'appelant soutenait que la faute de service était établie, notamment par la reconnaissance publique de la nécessité d'améliorer le réseau d'assainissement et par la périodicité des précipitations, qui ne pouvaient donc être regardées comme exceptionnelles. Le Govern d'Andorra faisait valoir, au contraire, que le rapport du CENMA établissait le caractère intense, stationnaire et exceptionnel de la pluie. La commune contestait la valeur probante du rapport technique produit par l'appelant et soutenait que le CENMA concluait au caractère très intense et localisé de l'épisode. La procédure s'est déroulée par voie de conclusions écrites, la vue orale ayant été remplacée.
Le texte ne précise pas la nature exacte de la qualité à agir de la société Campillo (subrogation ou action directe), ni le montant du préjudice réclamé (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée était de savoir si la responsabilité patrimoniale de la commune pouvait être engagée à raison des dommages subis par le local, c'est-à-dire si une faute de service imputable à l'administration communale était établie. Le tribunal rappelle que l'article 59.1 du Codi de l'Administració range la falta de service parmi les causes de responsabilité administrative. Elle recouvre l'organisation défectueuse du service, son fonctionnement dans des conditions illégales ou techniquement défectueuses, ou son absence de fonctionnement lorsqu'il était obligatoire. Le tribunal en déduit que la faute de service est « indissociable » de la notion de faute imputable à l'administration.
Le litige portait donc essentiellement sur la preuve de cette faute et du lien de causalité entre le fonctionnement du collecteur et le sinistre, plus que sur la qualification juridique elle-même.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Son raisonnement repose sur trois motifs probatoires :
Le rapport technique produit par l'appelant n'est pas concluant. Le tribunal relève que le rapport affirme que le collecteur s'est obstrué et que ses pentes étaient inadaptées, mais qu'il ne justifie ni les vérifications techniques ayant permis ces conclusions, ni la raison scientifique sur laquelle elles reposeraient. Il ne constitue donc pas une preuve suffisante pour imputer les dommages à la commune.
Les déclarations de responsables publics ne valent pas preuve. Les propos tenus dans les médias sur la nécessité d'améliorer le clavegueram sont jugés sans valeur probatoire, car ils ont été tenus en dehors du procès et n'apportent pas de données concrètes sur les causes et circonstances du sinistre.
Le rapport de l'ORG_0 est indifférent. Ce document, désigné ainsi dans le texte, ne précise ni si l'inondation était inévitable, ni si elle résultait d'une inaptitude technique du collecteur.
Le tribunal ne tranche pas la question du caractère exceptionnel ou prév
Advocada: Sra. Cepeda
Apel·lat: COMÚ D'ANDORRA LA VELLA
Representant: Sra. Plana
Advocat: Sr. Vélez
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sr. Serra
Advocada: Sra. Palau
M. I. Sra. Marie Conte
Andorra la Vella, disset de novembre de dos mil setze.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1700019/2014.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- Per escrit de data 2 de desembre de 2014 la companyia Campillo va interposar demanda jurisdiccional contra els defenents en reclamació de responsabilitat patrimonial per motiu de falta de servei, en relació als danys patits en un taller del seu assegurat a rel d'una inundació ocorreguda el 20 de juliol de 2013 a l'avinguda X. de Santa Coloma.
2.- Per sentència de data 15 d'abril de 2016, la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, ha desestimat la demanda promoguda per la companyia d'assegurances.
3.- La part agent ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència, el qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
Ha quedat abastament acreditada la falta de servei de l'administració, essencialment per mitjà del propi reconeixement per part dels responsables públics de la causa de les repetides inundacions a la zona.
L'episodi plujós del dia d'autes no era excepcional, i ha estat acreditat que aquests tipus de precipitació són periòdiques i per tant previsibles, no podent constituir cap exempció de responsabilitat de l'administració.
4.- En la seva contesta de data 29 de juny de 2016, el GOVERN D'ANDORRA manifesta en síntesi el següent,
L'estudi del CENMA ha evidenciat que la pluja caiguda el dia d'autes va ser intensa, estacionària a la zona afectada i per tant excepcional i imprevisible.
No ha estat acreditada la manca d'idoneïtat del clavegueram.
5.- Per la seva part la representació del COMÚ D'ANDORRA LA VELLA ha presentat el 29 de juny de 2016 la seva contesta al recurs d'apel·lació d'acord amb els següents arguments:
L'informe tècnic de la part agent respecte la inidoneïtat del clavegueram és parcial i no es recolza en cap element objectiu, no constituint per tant cap prova d'una falta de servei de l'administració.
No hi ha hagut mai una declaració de l'estament polític de reconèixer una mancança tècnica del col·lector comunal.
L'informe del CENMA conclou que l'episodi meteorològic del dia 20 de juliol de 2013 va ser molt intens i local.
6.- En haver estat acordada la substitució de la vista oral pel tràmit de conclusions, les parts van presentar els escrits corresponents, en els quals van reproduir substancialment les al·legacions que anteriorment havien formulat.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- La qüestió que es debat en aquest procés té per objecte determinar si ha quedat compromesa la responsabilitat patrimonial del COMÚ D'ANDORRA LA VELLA, com a conseqüència dels danys que es van produir en un local ubicat a l'XXXX d'aquesta Parròquia en data 20 de juliol de 2013, derivats de l'entrada d'aigua que va tenir lloc per un fort aiguat.
L'entitat recurrent sosté que els danys van ser causats per la deficient configuració del col·lector d'aigües, que no va absorbir la totalitat del cabal produït per la intensa pluja, i per això defensa l'existència d'una falta de servei imputable a l'Administració comunal.
La sentència apel·lada ha considerat que l'informe tècnic que la part agent va acompanyar a la demanda no es basa en cap element objectiu, de manera que no s'ha acreditat la falta de servei que es denuncia.
Tercer.- L'article 59.1 del Codi de l'Administració estableix que la falta de servei, ocasionada per la mala organització del servei, pel seu funcionament en condicions il·legals o tècnicament defectuoses, o per la manca de funcionament del servei en aquells supòsits en què estava obligat a fer-ho, constitueix una de les causes de responsabilitat administrativa, que obliga l'Administració responsable a reparar el perjudici causat. D'aquest enunciat es desprèn que la falta de servei és indissociable de la noció de culpa imputable a l'Administració, que ha de respondre front als usuaris del funcionament defectuós dels serveis públics.
Quart.- En el cas que ara s'examina, resulten encertades les conclusions a què arriba la sentència apel·lada, en el sentit de què l'informe tècnic elaborat a instàncies de la part agent i acompanyada a l'escrit de demanda no és concloent pel que fa a la determinació de les causes del sinistre. En aquest dictamen es formulen una sèrie d'afirmacions sobre el fet de que el col·lector es va embossar i no va poder absorbir la gran quantitat d'aigua de pluja, així com sobre els pendents poc adequats que presenta aquesta infraestructura. Ara bé, no es justifica que el tècnic hagi realitzat les comprovacions necessàries per arribar a aquestes conclusions, ni tampoc s'indica cap raó de ciència en què puguin recolzar-se. En conseqüència, no es tracta d'un element de prova suficient per imputar al COMÚ D'ANDORRA LA VELLA la producció dels danys.
En aquesta instància, la recurrent insisteix de forma especial en les declaracions efectuades per determinats responsables públics, que han reconegut la necessitat de millorar el clavegueram de la zona. Ara bé, aquestes manifestacions als mitjans de comunicació no es poden considerar en aquesta seu com una prova suficient de la responsabilitat administrativa, ja que s'han produït al marge del procés, per la qual cosa no tenen valor probatori i, a més, no aporten dades concretes sobre les causes i circumstàncies en què es van produir els danys litigiosos.
De la mateixa manera, a manca d'una acreditació suficient de les causes del sinistre, tampoc resulta rellevant l'informe del ORG_0, que tampoc ofereix dades sobre si la inundació era inevitable o si va obeir a una inidoneïtat tècnica del col·lector.
En conseqüència, procedeix desestimar íntegrament el recurs i confirmar en els seus propis termes la sentència apel·lada.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes d'aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa l'entitat Campillo contra la sentència dictada el 15 d'abril de 2016 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma íntegrament.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes d'aquesta instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 58/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 17 de novembre del 2016 - ROJ: STSJAD 365/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532633.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 novembre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 novembre 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de novembre del 2016 - ROJ: STSJAD 365/2016) précise les conditions d'application de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 novembre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1700019/2014.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 59.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 59.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 novembre 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de novembre del 2016 - ROJ: STSJAD 365/2016
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.