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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 janvier 2017 (n° 270/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 378 caractères)
Aute
TSJC.- 0000270/2016 ORIGEN: 2100319/2011 - 00
NIG: 5300542120160001107
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : ATSJAD 5/2017, Sala Civil, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 20 janvier 2017, recours n° 270/16 (Lire sur source officielle)
Note : la référence initialement fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été établie à partir du texte intégral (en-tête et métadonnées de la décision).
Faits et procédure
Une société, désignée dans la décision comme « Sevillano », a formé le 12 juillet 2011 une demande tendant à la condamnation solidaire de deux défenderesses, « Álvarez » et « Campillo », au paiement de 52 953,82 euros, correspondant au coût de réparations que la demanderesse estimait défectueusement exécutées par la défenderesse. La première défenderesse a soulevé une exception de prescription, la seconde une exception de défaut de légitimation passive, toutes deux contestant subsidiairement le fond.
Les parties ont demandé conjointement, par écrit, un ajournement indéfini de la procédure, dans l'attente d'une indication de l'une d'elles en vue de reprendre l'instance. La date de cette demande est diversement rapportée : le 28 février 2012 dans l'exposé des antécédents, le 28 février 2011 dans les fondements de droit (non précisé de manière certaine dans la décision). Le texte indique que la reprise n'a été sollicitée que le 20 janvier 2016 par la demanderesse, la décision retenant parfois la date du 22 janvier 2016 (divergence relevée dans le texte).
Par ordonnance du 30 mars 2016, le Tribunal de batlles a déclaré la caducité de l'instance pour inactivité des parties pendant plus de trois ans, en se fondant sur la règle figurant au « Codi 3,1,13-1 », et a ordonné l'archivage. La demanderesse a interjeté appel, sollicitant la révocation de l'ordonnance et la poursuite de l'instance.
Question de droit
La Sala Civil était saisie de deux questions principales :
Le délai de caducité de trois ans court-il à compter de la dernière activité procédurale, ou son décompte est-il suspendu lorsque la poursuite de l'instance dépend de l'issue d'un incident dans un autre litige ?
Le comportement procédural des parties, en particulier la demande conjointe d'ajournement puis la demande de reprise, interdit-il à la défenderesse de se prévaloir ensuite de l'inactivité ?
L'appelante invoquait en outre un moyen tiré de la proportionnalité : l'application stricte de la caducité priverait les parties, qui manifestaient leur volonté de poursuivre, de l'accès au juge.
Solution et dispositif
Le tribunal retient d'abord, sur le premier point, que la suspension du procès était subordonnée à la durée de l'incident de défaut de légitimation passive soulevé dans une autre procédure entre la demanderesse et un tiers. Le raisonnement est le suivant : la reprise ne pouvait être demandée qu'à compter de la résolution de cet incident, intervenue le 28 juin 2013. Ce n'est qu'à partir de cette date que les parties pouvaient être regardées comme inactives. Or la demande de reprise du 20 janvier 2016 étant intervenue avant l'écoulement de trois ans, la condition de caducité n'était pas remplie.
Le tribunal relève ensuite, à titre complémentaire, que la défenderesse ne saurait se contredire en s'opposant à la poursuite de l'instance après avoir sollicité conjointement sa reprise. Enfin, il retient un argument de proportionnalité : une interprétation rigoureuse des règles de caducité, qui ont pour finalité de prévenir la négligence des parties et la prolongation excessive des procédures, aurait conduit, en l'espèce, à sacrifier le droit des litigants à obtenir une réponse à leur litige. Il s'app
A la vila d'Andorra la Vella, el 20 de gener del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 12 de juliol del 2011 la representació processal de la societat Sevillano va formular demanda contra la societat Álvarez i la companyia Campillo sol·licitant que es condemnés solidàriament a les defenents a abonar a la seva mandant la suma de 52.953,82 euros, import de la reparació que, segons el seu parer, la societat defenent havia efectuat incorrectament, més interessos i costes i les defenents es van oposar a la mateixa, la primera formulant excepció peremptòria de prescripció de l'acció i, subsidiàriament, oposant-se la mateixa i la segona formulant excepció de manca de legitimació passiva i, subsidiàriament, oposant-se també a la mateixa, replicant i duplicant oportunament.
II.-. El dia 28 de febrer del 2012 les parts van presentar un escrit en el què sol·licitaven conjuntament un ajornament indefinit de la tramitació de la causa, a l'espera de les indicacions que qualsevol de les parts litigants pogués adreçar en el sentit de reprendre el curs del litigi.
III.- La representació processal de Sevillano va presentar un escrit en data 20 de gener del 2016 sol·licitant la continuació del procediment i el mateix va fer la representació processal de Álvarez el dia 10 de març del 2016.
IV.- L'Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 30 de març del 2016 va decidir:
Primer: Declarar la caducitat dels presents autes registrats amb el número 2100319/2011, antigament registrats amb el número 0319-2/2011, tramitats pel procediment ordinari i instat per la representació processal de la societat Sevillano contra la societat Álvarez i la companyia Campillo i procedir a l'arxiu de les actuacions sense altre tràmit.
Segon: No fer especial imposició de costes processals.
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la societat Sevillano i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i que es deixi sense efecte la declaració de caducitat efectuada, emplaçant a les parts pel tràmit de proposició de proves.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari
FONAMENTS DE DRET
I.- No és objecte de debat en les presents actuacions que en data 12 de juliol del 2011 la representació processal de la societat "Sevillano" va presentar una demanda contra la societat "Álvarez", en tant que titular del negoci denominat "NOG...", i contra la companyia "Campillo" sol·licitant que es condemnés solidàriament a les defenents a abonar a la seva mandant la suma de 52.953,82 euros, cost de la reparació que va efectuar la seva mandant de les obres portades a terme per la societat defenent de manera defectuosa, demanda a la qual es van oposar les defenents.
El dia 28 de febrer del 2011, abans de que s'obrís el període de prova, les parts van demanar conjuntament un ajornament indefinit de la tramitació de la causa a l'espera de les indicacions que pogués fer qualsevol d'elles i no es discuteix que aquesta indicació sols es va produir el dia 22 de gener del 2016, quan "Sevillano" va sol·licitar la continuació de la tramitació del procediment.
En aquestes circumstàncies, l'Aute de l'Hble. Tribunal de Batlles de data 30 de març del 2016 va decidir declarar la caducitat dels autes tenint en compte allò que disposa el Codi 3,1,13-1, en el sentit de que els judicis no poden durar més de tres anys, i contra aquesta decisió s'alça la representació processal de la societat "Sevillano" pels motius que exposa.
II.- Com a primer motiu del seu recurs, argumenta la recurrent que les parts conjuntament havien demanat ajornament indefinit de les actuacions i que, abans de que es dictès l'Aute objecte del present recurs, van demanar també conjuntament la continuació del procediment i aquest argument resulta rellevant, en quan la part recorreguda no pot anar ara contra els seus propis actes oposant-se a que es prossegueixi el procediment quan ella mateixa ho havia demanat.
III.- Argumenta igualment la recurrent que la causa de l'ajornament estava justificada, ja que era deguda a la necessitat de que es resolgués l'incident de manca de legitimació passiva interposat en el marc dels autes 0106-3/2011 instats per "Sevillano" contra el Sr. Vélez, titular administratiu del negoci "NOG...", i la COMPANYIA "Escolano", per entendre que la resolució d'aquest incident podia repercutir en la del present plet i que entre la data de 28 de juny del 2013, en què es va resoldre aquest incident, i el dia 20 de gener del 2016, en què es va sol·licitar la continuació de la tramitació del present procediment, no havien transcorregut els tres anys que assenyala el Codi 3,1,13-1 i aquest motiu s'ha d'estimar.
És cert que, com assenyala el mateix recurrent, la suspensió d'aquest procediment estava supeditada a la durada de la tramitació de l'incident esmentat, de tal manera que la continuació de les actuacions sols es podia demanar a partir del moment en el què es resolgués el citat incident, en aquest cas el dia 28 de juny del 2013 i, per tant, el termini que assenyala el Codi sols es podia començar a comptar a partir d'aquesta data, ja que sols a partir de llavors es pot dir que les parts van restar inactives, de tal manera que quan es va demanar la continuació del procediment no havien transcorregut el termini assenyalat pel Codi per declarar la seva caducitat.
IV.- D'altra banda, s'ha aportat igualment a les actuacions en aquesta alçada un Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 13 de maig del 2016 en el marc del procediment instat per la representació processal de "Sevillano" contra el Sr. Vélez, en la seva condició de titular administratiu del negoci "NOG..", i contra la societat "Escolano" del qual es dedueix que, trobant-se aquest procediment en el mateix estadi processal que el què es trobava el que s'ha declarat caducat, la l'agent havia sol·licitat que s'acumulessin els dos procediments i, vista aquesta petició, l'Hble. Tribunal va acordar suspendre la seva tramitació fins que aquesta Sala es pronunciés en relació al present recurs, de tal manera que aquest litigi segueix viu i el que es resolgui en aquestes actuacions resulta d'interès per donar resposta a un altre litigi pendent.
Ateses les anteriors consideracions valorades globalment aquesta Sala considera procedent estimar aquest recurs i retornar les actuacions a l'Hble. Batllia per tal que continuï el procediment, atès que desestimar-lo suposaria interpretar les normes processals de manera excessivament rigorosa, denegant l'accés a la jurisdicció a uns litigants que han manifestat la seva voluntat de que prossegueixi la tramitació d'aquest procediment, produint-se una desproporció entre la finalitat d'aquestes normes, que és evitar que la desídia de les parts prolongui excessivament la durada dels procediments, i l'interès sacrificat, que no és altre que el d'obtenir una resposta al litigi plantejat, com destaca l'Aute dictat pel Tribunal Constitucional en data 15 de març del 2016 que cita el mateix recurrent
Decisio
V.- En estimar-se el recurs no procedeix fer especial pronunciament pel que fa a les costes d'aquesta alçada de conformitat amb la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de "Sevillano" contra l'Aute dictat per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 30 de març del 2016, que REVOQUEM íntegrament, retornant les actuacions a l'Hble. Batllia per tal de continuar el procediment entaulat, sense fer especial pronunciament en relació a les costes d' aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 270/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 20 de gener del 2017 - ROJ: ATSJAD 5/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11533365.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 janvier 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 janvier 2017 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 20 de gener del 2017 - ROJ: ATSJAD 5/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 janvier 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 janvier 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 20 de gener del 2017 - ROJ: ATSJAD 5/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.