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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 janvier 2017 (n° 434/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 069 caractères)
Aute
TSJC.- 0000434/2016 ORIGEN: 1001326/2013 - 00
NIG: 5300542120150001374
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 9/2017 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 janvier 2017)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 9/2017, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 janvier 2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:9A, recours n° 434/16 (Lire sur source officielle)
Référence canonique fournie : « Juridiction andorrane, — ». Les éléments d'identification ci-dessus sont tirés du texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Par écrit du 20 juin 2016, la mère d'un enfant mineur sollicite l'autorisation judiciaire de transférer la résidence de celui-ci dans une localité d'Alicante (Espagne), auprès des grands-parents maternels, avec lesquels l'enfant entretient une relation jugée excellente (nom de la localité non précisé dans la décision). Elle propose, pour compenser l'éloignement, des modifications du régime de visites du père.
Le père s'oppose à la demande le 4 juillet 2016. Le ministère public, par rapport du 11 juillet 2016, s'y oppose également, tout en relevant qu'elle pourrait être examinée dans une procédure offrant toutes les garanties.
Par Aute du 13 juillet 2016, le Batlle rejette la demande « sans préjudice » de son examen dans la procédure appropriée. Il ne statue pas sur les dépens.
La mère interjette appel. Elle soutient principalement que l'écrit n'aurait pas dû être admis à la procédure, le Batlle ne pouvant dès lors rejeter le fond de la demande de transfert.
Les antécédents procéduraux sont les suivants :
un convenio régulateur des mesures parentales signé le 19 novembre 2012 et homologué par jugement du 9 janvier 2013 ;
une demande de modification de ces mesures, rejetée par Aute du 10 juillet 2013 ;
une nouvelle demande du 14 octobre 2013 visant à réduire le régime de visites du père, procédure alors en phase probatoire après suspension sollicitée par les parties ;
une demande incidente en exécution, déclarée non admise par Aute du 18 juillet 2016 ;
une demande de citation en justice assortie d'une demande de transfert provisoire, rejetée ad limine par Aute du 25 juillet 2016 ;
enfin, une demande en procédure abrégée de modification de mesures, introduite le 16 septembre 2016 (affaire n° 7000347/2016), toujours en phase probatoire.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil est de savoir si une demande de changement de domicile d'un enfant mineur à l'étranger peut être formée incidemment dans une procédure déjà engagée à d'autres fins, en l'occurrence une procédure de modification de mesures en cours d'instruction, ou si elle doit faire l'objet d'une action autonome en modification de mesures.
Le recours soulève en réalité une question de procédure : l'admission de la demande dans une instance inadéquate. La Sala doit aussi déterminer si le Batlle pouvait se prononcer sur le fond en rejetant la demande, ou s'il devait seulement la déclarer irrecevable à ce stade.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel et confirme l'Aute. Elle retient que la demande de transfert, présentée dans une procédure portant sur la modification du régime de visites et déjà en phase probatoire, ne pouvait pas être introduite dans ce cadre. Elle juge que la question doit être « débattue et discutée avec toutes les garanties par les parties et le mineur » dans une procédure ayant pour objet principal cette prétention.
La Sala observe que, malgré le petitum limité de la demande initiale, il ressort des arguments de l'appelante que l'objet réel est l'autorisation de transfert à l'étranger. Elle précise que l'Aute attaqué ne rejette pas proprement la demande de transfert, mais refuse son examen dans le cadre d'une demande incidente.
Elle relève enfin que la demande n'était pas davantage recevable comme mesure provisionnelle. Elle rappelle également que la demande de modification de mesures a été régulièrement introduite le 16 septembre 2016, de sorte que la prétention de l'appelante pourra y être tranchée.
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR
A la vila d'Andorra la Vella, el 20 de gener del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit de 20-6-2016, la representació processal de la Sra. Amador interessava autorització judicial per a poder traslladar la residència del seu fill menor Izquierdo a xxxxxxx (Alacant), concretament al domicili dels avis materns amb qui el nen tenia una excel·lent relació, tot i indicant un seguit de modificacions a fer en relació al règim de visites en benefici del pare per tal de compensar la circumstància de que, per raó de l'allunyament entre els respectius domicilis, aquest no es podria desplaçar fàcilment cada cap de setmana que li correspondria per poder visitar el seu fill.
II.- Per escrit de 4-7-2016, el Sr. Estany s'oposava a les pretensions de la Sra. Amador...
III.- Per informe escrit de 11-7-2016, el Ministeri Fiscal s'oposava a la pretensió de la Sra. Amador..., sense perjudici que dins d'un procediment amb plenes garanties es pogués decidir al respecte de les mateixes.
IV.- L'Aute dictat per l'Hble. Batlle en data 13 de juliol del 2016 va decidir:
"Rebutjar aquella autorització de trasllat del domicili que la Sra. Amador introdueix per escrit de data 20-6-2016 en relació al menor Izquierdo, sense perjudici però de què la mateixa pugui ser examinada a través del corresponent procediment en què tal pretensió s'introdueixi regularment.
No efectuar especial pronunciament en relació a les costes processals."
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la Sra. Amador i, en virtut dels arguments que s'exposen en les seves conclusions, demana la seva revocació i que es resolgui que l'escrit presentat per la seva mandant no havia d'haver estat admès a tràmit, doncs, en no ser el present procediment l'adequat, el que no podia fer la Batllia era desestimar la petició de trasllat de residència del menor a l'estranger.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari
FONAMENTS DE DRET
I.- L'Aute objecte del present recurs rebutja la petició de la Sra. Amador en el sentit de que se l'autoritzi per traslladar a l'estranger el domicili del seu fill menor Izquierdo i contra aquesta decisió s'alça la representació processal de la citada senyora argumentant, en primer lloc, que l'escrit de la seva mandant no havia d'haver estat admès a tràmit, mentre que el que fa la Batllia és rebutjar la seva petició de que s'autoritzi el trasllat del domicili del seu fill a l'estranger, però aquest motiu no es pot estimar.
En efecte, és cert que davant d'una petició que s'efectua dins d'un procediment que no és l'adequat formalment per atendre la dita sol·licitud allò que procedeix en la no admissió a tràmit de la demanda. No obstant, quan en un cas determinat és adient tenir en compte les circumstàncies concretes en les què es fa una determinada petició, que en aquest cas fan referència a la negativa del pare a admetre aquest canvi de domicili i en el fet aquesta proposta suposa per ell una dificultat important per posar-se en contacte amb el seu fill, resulta correcte examinar-les amb deteniment i dictar l'Aute corresponent, com destaca l'informe del Mgfc. Ministeri Fiscal de data 10 de novembre del 2016. D'altra banda, cal tenir en compte que el que fa l'Aute objecte d'aquest recurs no és pròpiament rebutjar la petició de trasllat de domicili del seu fill que es fa en la demanda, sinó rebutjar que aquesta s'examini arrel d'una petició introduïda durant la substanciació d'un procediment que s'ha iniciat amb unes altres finalitats, entenent que aquesta qüestió ha de ser debatuda i discutida amb plenes garanties per les parts i el menor en el curs d'un procediment que tingui com a pretensió principal aquesta petició, conclusió amb la què aquesta Sala concorda plenament.
II.- Malgrat no és aquest el petitum de la demanda, dels arguments exposats per la recurrent i del contingut de la mateixa es dedueix que el que aquesta sol·licita és que se l'autoritzi a traslladar el domicili del seu fill a l'estranger i que ha cercat sense èxit aquest permís en diverses ocasions, però el que ha d'examinar aquesta Sala és la correcció de l'Aute objecte del present recurs i la conclusió a la què arribem és que la decisió a la qual arriba és la procedent.
En aquest sentit, s'ha de tenir en compte que en data 19 novembre del 2012 els litigants van signar un conveni regulador de les mesures paterno-filials que va ser aprovat per Sentència de data 9 de gener del 2013, presentant la Sra. Amador en data 8 de maig d'aquell any un escrit sol·licitant la modificació de les dites mesures, que va ser denegada per l'Aute de 10 de juliol del 2013. En data 14 d'octubre d'aquell any la Sra. Amador va tornar a presentar un escrit sol·licitant la modificació de les mesures acordades en el mateix, en el sentit de que es modifiqués el règim de visites al menor que s'establia en favor del seu progenitor argumentant que aquest era perjudicial pel nen, procediment que es troba en període de proves després de que les parts sol·licitessin la seva suspensió.
En data 20 de juny del 2016 la Sra. Amador presenta un escrit en el marc del citat procediment de modificació de mesures interessant autorització judicial per tal de traslladar el domicili del seu fill a l'estranger, que és la que denega l'Aute objecte del present recurs de data 13 de juliol del 2016. Tenint en compte que no se li ha admès aquesta petició, el dia 15 d'aquell mateix mes i any la recurrent presenta un escrit a la Batllia que coneix de l'execució de l'esmentada Sentència de l'any 2013, escrit que no va ser admès a tràmit per Aute de 18 de juliol del 2016, que considera que el procediment d'execució no és l'adequat per jutjar la petició efectuada i, atès que un altre vegada se li ha negat la citada autorització, el dia 20 del mateix mes i any presenta una petició de citació a judici i per altressí sol·licita que s'estimi provisionalment el citat trasllat i aquesta petició és desestimada ad limine per l'aute 25 juliol 2016. Finalment, en data 16 de setembre del 2016 la Sra. Amador presenta una demanda en procediment abreujat de modificació les mesures acordades per Sentència de data 9 de gener del 2013, sol·licitant que se l'autoritzi a traslladar el domicili del seu fill a l'estranger i que es fixi un règim de visites pel seu progenitor que descriu, causa a la què s'ha assignat el número 7000347/2016 i que es troba en període de proves.
En aquestes circumstàncies, cal entendre que el que no podia fer la Sra. Amador era introduir en el marc d'un procediment que ja es trobava en període de proves, i en el què sol·licitava la modificació del règim de visites al menor del seu progenitor en el sentit de reduir les visites que el Sr. Estany podia fer al seu fill, una petició que, com destaca tant l'Aute objecte del present recurs, com el de 18 de juliol del 2016, s'havia de substanciar en un procediment nou en demanda de modificació de mesures a on les parts poguessin exercir llurs drets, formulant i argumentant llurs pretensions i aportant o proposant les proves que consideressin oportunes amb intervenció del Mgfc. Ministeri Fiscal, com destaca l'Aute d'aquesta Sala de 22 de febrer del 2011, sense que tampoc fos procedent introduir-la en el marc d'unes mesures provisionals, com igualment posa de relleu el de 25 del mateix mes i any.
Per aquestes raons, considerem que una vegada notificat l'Aute objecte del presents recurs i conegut el procediment que aquest assenyalava com adient per obtenir una resposta a les seves peticions, el que havia de fer la recurrent es presentar la demanda que va donar lloc a la causa número 7000347/2016, com finalment va fer en data 16 de setembre del 2016, i a on caldrà donar resposta a les peticions de la recurrent, raons totes elles que porten a confirmar l'Aute recorregut.
III.- Malgrat desestimar-se el recurs no es fa expressa imposició de les costes generades en aquesta alçada atesa la naturalesa del procediment i d'acord amb la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Amador contra l'Aute dictat per l'Hble. Batlle en data 13 de juliol del 2016, que CONFIRMEM íntegrament, sense fer especial pronunciament pel que fa a les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 434/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 janvier 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 janvier 2017 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 20 de gener del 2017 - ROJ: ATSJAD 9/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 janvier 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 janvier 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 20 de gener del 2017 - ROJ: ATSJAD 9/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.